Classiques

A idade da terra (1980)
Glauber Rocha
Brésil
152′
Une vision personnelle du Brésil contemporain et de son évolution, traversée par un certain nombre d'archétypes qui renvoient parfois à des films précédents de Glauber Rocha : l'Indien, le Colonisateur, le Nordestin, l'Ouvrier, l'Amazone, le Bourgeois et un Christ noir, porteur d'une nouvelle espérance révolutionnaire pour le Tiers Monde. Dernier film du Glauber Rocha. Glauber Rocha fut né en 1938 dans la région de Bahia, au Brésil. Son éducation est religieuse, sa mère étant une presbytérienne pratiquante. Au lycée, il fait du théâtre; puis s’inscrit en droit à l’université de Bahia, où il restera trois ans. A partir des années 60, il se tourne vers le cinéma. Barravento fait bonne impression dans plusieurs festivals. En 64, Le dieu noir et le diable blond est ovationné à Cannes l’année suivante Antonio das Mortes gagne le Prix de la Mise en Scène. Rocha devient célèbre partout. Il tourne alors un grand nombre de films, du Lion à Sept Têtes, tourné en moins de trois semaines en Afrique, à Têtes Coupées, tourné en Espagne quelques mois plus tard. Journaliste, critique de cinéma, réalisateur, penseur, écrivain, agitateur culturel, polémique, controversé, Glauber Rocha devient aussi le nom le plus important du «Cinéma Novo» du Brésil. Il meurt en 1981, un ans après la première de son dernier film au Festival de Venise.
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A Touch Of Zen (1971)
King Hu
Taiwan
179′
Le jeune Ku Shen Chai, artiste dans la Chine de la dynastie Ming, vit près d'une forteresse abandonnée qui semble être hantée. Des sons mystérieux l'y attirent et il rencontre la belle Yang Hui Ching, qui vit là avec sa mère. Ce film féérique est le chef-d'œuvre fondateur du genre Wuxia. Il a inspiré des succès tels que «Crouching Tiger, Hidden Dragon» de Ang Lee.
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Al asfour - Le moineau (1972)
Youssef Chahine
Egypte
102′
Un peu plus de quinze ans après Gare centrale, en 1974, Youssef Chahine réalise Al Asfour (Le moineau). Il y pousse à l'extrême une mise en scène éclatée qui semble partir dans tous les sens, où de multiples histoires débutent chaque fois qu'un nouveau personnage apparaît, où la compréhension de l'ensemble semble n'apparaître qu'à la fin. Il ne s'agit pas pour autant d'un film «à se prendre la tête», car Chahine n'abandonne pas son regard affectueux vis-à-vis des petites gens. Le récit se déroule au printemps 1967, le jeune officier Raouf est envoyé dans la campagne pour arrêter un voleur, Abou Kehder, qui se révèle n'être qu'un sous-fifre employé par un réseau mafieux dont les ramifications vont jusque dans les hautes sphères du pouvoir. Mais Raouf est un poète qui se pose des questions. Il veut arrêter le bandit alors que tout le monde veut le voir mort, dont Cheikh Ahmed qui veut venger la mort de son frère. Lorsqu'il rentre au Caire, sans avoir pu empêcher la mort de Kehder, la guerre des Six jours a commencé. Ces quelques ne reflètent pas l'ensemble de l'intrigue foisonnante, où les développements multiples donnent un aperçu presque documentaire, au-delà de la fiction, de l'atmosphère qui régnait à ce moment-là dans la population égyptienne, fière de son armée, sûre de pouvoir se défendre victorieusement contre l'ennemi israélien. Et c'est dans cette atmosphère et celle qui a frappé le peuple à l'annonce de la défaite, qu'on pourrait voir le personnage principal du film. Dans un très beau texte, le critique de cinéma tunisien Tahar Chikhaoui, évoque, à propos d'Al Asfour, d'une «esthétique de la défaite» découverte par Chahine. Une forme esthétique qui permette de rendre compte, et de porter à l'écran, des sentiments, et de la réalité, de cette défaite qui a consterné les populations du monde arabe. Le moment-clé du film, à la fin, quand la voix de Nasser annonçant sa démission (il s'agissait là de l'enregistrement véritable qu'on entendait) s'est tue. La caméra se promène dans un silence intégral dans les rues du Caire. Puis, un cri, celui d'une femme, et voici la rue qui se remplit, la rumeur qui enfle pour ne devenir qu'un cri: «Non!». Le peuple est dans la rue et refuse la démission du Raïs. Non par idolâtrie, ou par peur, simplement parce que, comme le disait Chahine dans une interview (qu'on trouvera dans le bonus du DVD), «après une telle défaite, on ne peut pas partir comme ça et simplement démissionner pour laisser le peuple tout seul». En raison de sa mise en cause directe du pouvoir dans la responsabilité de la défaite de 67, le film fut interdit et ne put être présenté qu'après la fin de la guerre d'octobre 73. Martial Knaebel
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Ariel (1988)
Aki Kaurismäki
Finlande
72′
Salla, petite ville miniere de la Laponie. Taisto Kasurinen, mineur, herite d'une "belle americaine" apres le suicide de son proprietaire. Il retire toute ses economies de la banque et part a Helsinki. La capitale l'accueille froidement, il se fait voler son argent et se retrouve en prison. Cependant il a eu le temps de rencontrer Irmeli, jeune femme debordee par de multiples taches, et son petit garcon. Ils reussiront a faire evader Taisto. Poursuivis par la police, ils sont bien decides a tout faire pour s'en sortir.
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Banshun - Printemps tardif (1949)
Yasujiro OZU
Japon
108′
Noriko approche de la trentaine et vit toujours avec son père, le Professeur Sonomiya, un universitaire sur le point de terminer un manuscrit avec son assistant Hattori. Sonomiya s'inquiète pour sa fille qu'il aimerait bien voir mariée. Mais Noriko ne veut rien savoir: sa vie avec son père la comble et elle ne voudrait pas le laisser seul. Le père use alors d'un subterfuge, annonçant que lui-même va se remarier et insistant pour que Noriko réponde aux avance de M. Satake, qui ne laisse pas la jeune femme indifférente. «Banshun se contente de décrire en détail les sentiments contradictoires et subtils qui existent entre les deux personnages dont la vie n'est troublée par aucun élément extérieur. Aucune autre œuvre d'art n'a mieux exprimé, quatre ans après la défaite, le retour à la paix, à l'ordre et à la tradition. À l'époque, même si les périodes de trouble et de privation sont enfin terminées, la population n'a toujours pas repris confiance en ses institutions. C'est dans ce contexte que sort le film qui évoque le déroulement paisible de la vie quotidienne à Kita-Kamakura: cérémonie du thé et nô, pèlerinage de temple en temple dans un Kyoto encore à l'abri du tourisme. Ainsi. dans ce cadre traditionnel. voit-on exprimées de manière subtile et délicate les préoccupations d'un père pour sa fille qui tarde à se marier et d'une fille qui se demande comment son père, veuf, pourra se débrouiller pour vivre si elle se marie. L 'esthétique épurée du réalisateur atteint son apogée dans ce film.» Tadao Sato
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Bodhi Dharma (1989)
Yong-kyun Bae
Corée du Sud
137′
En Corée du Sud, au fond des montagnes recouvertes de forêts luxuriantes, trois êtres humains se rencontrent: un vieux maître du bouddhisme zen, un jeune moine encore peu sûr de lui et un orphelin. Autour d'eux, la nature dominatrice et ses éléments: l'eau, le feu, la terre, le vent et la lumière. Ce cadre tout simple suffit à Yong-kyun Bae pour faire ressentir la vie comme une aventure intérieure et collective. Toutefois, ces trois personnages pourraient aussi représenter les trois âges et phases de la vie d'un seul être humain, dans sa recherche de l'essence du soi, de l'harmonie parfaite et de la liberté intérieure. «Pourquoi nous faut-il toute une vie pour résoudre le problème de la vie dans le monde?» Pour répondre à cette question, le Coréen Yong-kyun Bae se plonge dans sa propre culture, créant une parabole universellement valable. Radicalement marginal, il a travaillé et retravaillé son oeuvre pendant huit ans, assumant lui-même scénario, dialogues, production, décors, lumière, prise de vue, son et montage. Véritable Hercule et Prométhée du film, il oppose au cinéma international qui, par sa soif d'action, rend aveugle et blasé, des touches de phrases d'une sérénité envoûtante et des images au rythme magique. Elles aiguisent l'esprit, permettent des découvertes à couper le souffle, sensibilisent l'oreille à une philosophie.
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C'eravamo tanto amati (1974)
Ettore Scola
Italie
120′
C'est l'une des plus belles déclarations d'amour au cinéma et c'en est une à l'italianité, à la vie et à l'amour. Nino Manfredi, Vittorio Gassman, Stefano Satta Flores et Stefania Sandrelli jouent les rôles principaux de ce voyage à travers l'histoire italienne du troisième quart du 20e siècle. Des figures telles que Vittorio De Sica, Federico Fellini et Marcello Mastroianni y apparaissent en personne, ces deux derniers pendant le tournage de "La dolce vita" à la Fontaine de Trevi, avec l'inoubliable scène où Anita Ekberg s'y baigne. La perle cinématographique d'Ettore Scola nous raconte le parcours de vie de trois amis dans l'Italie de l'après-guerre et nous montre comment les gens peuvent évoluer avec le temps. Le film mêle l'époque où il a été réalisé à celle de la Résistance pour raconter entre autres, comme un kaléidoscope, l'histoire de la gauche italienne entre utopie et accomodements, et aussi, à travers un des personnages, l'histoire du cinéma italien. "C'eravamo tanto amati" (Nous nous sommes tant aimés) est un film qui s'adresse au cœur et nous rapproche à la fois d'un pays et de ses habitants à travers un récit tangible. Une tragi-comédie enjouée, amusante et élégante qui pondère satonalité amère avec des nuances satiriques. Walter Ruggle
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avec bonus
Cairo Station (1958)
Youssef Chahine
Egypte
73′
Bonus:
C'est avec Bab al-Hadid , son troisième film que Youssef Chahine frappera un grand coup, jetant aux orties toutes les conventions du cinéma populaire pour présenter un drame social dont le lieu unique sera la gare centrale du Caire et de ses dépendances. Un film dans la plus pure veine du néoréalisme, tourné en noir et blanc, dont le héros, qu'il interprètera lui-même, est un pauvre hère, Kenawi, recueilli par le tenancier du kiosque de la gare. Mais LE personnage principal en sera la gare, sa vie trépidante, chaotique, éclatée, ces foules qui la traversent, qui y travaillent pour une misère. 1958, date de la sortie du film, cela fait six ans que le roi Farouk a été déposé par le Mouvement des Officiers Libres composé de jeunes militaires emmené par Gamal Abn El Nasser, quatre ans que ce dernier a renversé le président en exercice, le général Naguib, pour gouverner sans partage. L'enthousiasme des jeunes progressistes, dont on peut dire que Youssef Chahine faisait partie, s'est assez vite refroidi, car beaucoup de travers qui caractérisaient la société égyptienne tardaient à disparaître. Bab al-Hadid exprime sans beaucoup d’ambiguïté que le réalisateur prend déjà ses distances par rapport au régime. La gare est en effet racontée comme le microcosme d'une société, où la corruption, le clientélisme et le mépris pour les plus faibles font office de «gouvernance». La gare, donc, c'est là où toutes sortes de gens essaient de glaner quelques pièces pour vivre. Il y a l'accorte et belle Hanouna qui vend des limonades à la sauvette aux voyageurs, sur les quais, dans les trains. Elle et ses compagnes doivent se cacher de la police et du gérant du buffet. Les formes généreuses de la belle attirent les regards, et elle sait en user pour accrocher le chaland. Le pauvre Kenawi, sale, difforme et boîteux, devenu vendeur de journaux à la criée, prisonnier de sa solitude, en tombera follement amoureux. Mais elle n'a d'yeux que pour le fort et beau Abou Serih, un porteur parlant haut et cherchant à fédérer ses camarades pour fonder un syndicat afin que cesse leur dépendance envers une espèce de maffia qui les sous-paie. Fou d'amour et de jalousie, Kenawi, voyant qu'elle lui échappe voudra la tuer. Tout ceci se déroule au milieu d'un maelström de scènes de la vie quotidienne trépidante de la gare, où nos personnages se fondent, où quelques fois le spectateur se noie, emporté par les courants qui se croisent, se bousculent sur les quais, au guichet. Avec Bab al-Hadid, Chahine a mis le cinéma égyptien cul par-dessus tête, se libérant de toutes les conventions régissant la mise en scène cairote de l'époque, la caméra s'attardant sur les formes généreuses d'Hanouna, osant parler de sexe sans fard, montrant que le Nassérisme n'avait rien réglé, en fait filmant la réalité telle qu'elle était - le film a d'ailleurs était tourné intégralement dans la gare et ses alentours. Le film a été d'abord rejeté dans son pays, mais la vitalité quasi explosive qui en jaillit, la capacité du cinéaste de diriger une mise en scène polyphonique, auront assis sa réputation internationale. Version restaurée.
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Dersu Uzala (1975)
Akira Kurosawa
Japon
136′
Une nuit de 1902, alors qu’il bivouaque avec quelques soldats lors d’une expédition dans la région de l’Oussouri, le capitaine russe Vladimir Arseniev, grand explorateur de l’Extrême-Orient, voit arriver un petit homme trapu, Dersou Ouzala, habile chasseur d’origine mongole et familier de la région. Les deux hommes sympathisent immédiatement et Dersou accepte de servir de guide à l’expédition bientôt soumise à de terribles obstacles tels que le froid, la fatigue et la faim. Cinq ans plus tard, les deux hommes se retrouvent pour un nouveau périple. «Dodeskaden (1970), le précédent film du réalisateur japonais, fut un échec commercial. Ostracisé par les producteurs, malade, suicidaire, Akira Kurosawa s’enferma dans un long silence qu’il ne rompit qu’après avoir accepté la proposition de tourner en Russie. Kurosawa, féru de culture russe, se souvint alors de sa lecture des mémoires de l’écrivain et explorateur Vladimir Arseniev (Derzu Uzala, 1907, Dans la contrée de l’Oussouri, 1921), par ailleurs très appréciés par Maxime Gorki. L’humanisme généreux de Kurosawa avait été frappé par les qualités morales qui faisaient du chasseur mongol un vieux sage, ainsi que par la très forte amitié qui soudait deux hommes a priori très différents. Ayant obtenu carte blanche de la part des producteurs, le cinéaste put tourner sur les lieux mêmes explorés par Arseniev et donner ainsi le souffle nécessaire à la beauté de son sujet.» (CNDP)
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Downpour (1972)
Bahram Beyzaie
Iran
130′
Le premier long métrage de Bahram Beyzaie sur un instituteur bien intentionné de Téhéran assailli par les revers de fortune a connu un énorme succès en son temps, mais était tombé dans l'oubli dans l'Iran post-révolutionnaire. Cette version présente le film tel qu'il a été restauré en 2011 par la World Cinema Foundation de la Fondazione Cineteca di Bologna / Laboratoire L'immagine Ritrovata, avec la participation de Bahram Beyzaie lui-même.
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Dragon Inn (1971)
King Hu
Taiwan
116′
Le général Yu est exécuté par son opposant politique, le Grand œnuque Zhao, et ses enfants sont bannis de Chine. Mais ils restent une épine dans le pied de Zhao, qui fait tout son possible pour les tuer sur leur chemin vers l'exil. Il leur tend une embuscade dans l'auberge isolée de la Porte du Dragon. Mais les fidèles du général assassiné se précipitent pour aider les enfants. Un combat à la vie, à la mort est engagé.
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Fireworks Wednesday (2006)
Asghar Farhadi
Iran
102′
Le dernier mercredi avant le début du solstice de printemps, au Nouvel An persan, on tire des feux d'artifice selon une ancienne tradition zoroastrienne. Rouhi, qui passe son premier jour dans un nouvel emploi, se retrouve au milieu d'un autre type de feux d'artifice - une dispute entre son nouveau patron et sa femme.
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Goodbye South, Goodbye (1996)
Hsiao-hsien Hou
Taiwan
112′
Un rock lancinant nous transporte sur les rails d'un voyage en contrée inconnue. Le train traverse un tunnel, s'arrête et repart. Trois personnages en sont descendus: Kao, un petit truand suivi de Tête Plate et de sa copine, Patachou, chanteuse de bar. Leur histoire est simple: tirer des plans sur la comète et offrir une seconde chance à leur vie chaotique. Des projets, ils n'en manquent donc pas: ouvrir un restaurant-discothèque à Shangaï, devenu le nouvel Eldorado du Pacifique, ou se lancer dans un trafic de porcs au sud de Taiwan. La vie urbaine ronge leur énergie. Le sud les aspire pour des instants de pur bonheur que l'on souhaiterait interminables. Ces Pieds Nickelés « made in Taiwan » s'adonnent en toute nonchalance à l'art du farniente, des virées à moto dans les brumes tropicales de l'île ou dans des fiestas autour du karaoké et autres bonnes bouffes dans leur motel. Ce ballet incessant d'allers et retours en train, scooter, auto dans la campagne taïwanaise les ramène toujours au point de départ de leurs désirs, la ville et ses zones d'ombre. De ces trois jeunes antihéros modernes et urbains, Hou Hsiao-hsien dresse un portrait ironique et tendre à la fois. Les scènes les plus concrètes alternent avec des images d'une beauté renversante, d'une poésie inouïe. Hou Hsiao-hsien filme une génération en mal d'énergie pour sortir d'un monde saturé de bruit et de fureur. Un film qui exalte le vertige de la fuite en avant d'une jeunesse qui aurait pris le train de la modernité en marche sans trop savoir pourquoi et vers où.
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Gorod Zero (1989)
Karen Schachnasarow - Shakhnazarov
Russie
97′
Karen Shakhnazarov, le réalisateur d'Anna Karenina (2017), a fait partie, dans l'ex-Union soviétique des années 1980, des jeunes talents du cinéma du changement. Sa comédie GOROD ZERO (La Ville Zéro) est l'un des plus beaux exemples de ce mouvement. Elle montre sur un ton décapant les absurdités de la vie quotidienne des Soviétiques et indique clairement que le chemin, qu'on appelait à l'époque la perestroïka, serait long. Le film montre la vie comme un musée absurde.
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Hamlet Goes Business (1987)
Aki Kaurismäki
Finlande
89′
Une interprétation très personnelle de "Hamlet" qui transforme la tragédie de Shakespeare en tragi-comédie avec pour cadre une grande entreprise familiale.
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Harvest - 3000 Years (1976)
Haile Gerima
Ethiopie
132′
Une famille de paysans se battent pour leur survie dans une ferme d'un riche gros propriétaire. Le fils et la fille du paysan contestent les rôles sociaux traditionnels et féodaux de chacun et se confrontent au pouvoir tyrannique du propriétaire. Dans le même temps, l'idiiot du village «rêve» de révolution et annonce les temps révolutionnaires. La moisson des trois mille ans est un docu-drama en noir et blanc, une fresque épique sur la dure réalité de la vie paysanne en Ethiopie rurale. Il décrit la lutte et la résistance d’un peuple contre l’oppression des propriétaires. «Faire un film est toujours difficile, mais tourner un film dans un pays sous-développé pendant une période de troubles, à propos de et pour une population qui aura peu de chances de le voir un jour, relève quasiment de l’impossible. Le grand réalisateur éthiopien Haile Gerima est venu à UCLA pour étudier la cinématographie au début des années 70, et c’est là qu’il conçut Harvest: 3000 Years. Le film fut tourné en 16mm noir et blanc pendant les deux semaines des vacances d’été de Gerima, avec des acteurs amateurs parlant l’ahmarique, pendant les guerres civiles. Il a été fait en toute vitesse, juste après le renversement d’Haile Selassié et juste avant l’installation de la dictature militaire. C’est l’histoire de tout un peuple, de sa soif collective de justice et de bonne foi. Une épopée non pas à l’échelle, mais dans sa dimension émotionnelle et politique ». Martin Scorsese
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I Pugni in Tasca (1965)
Marco Bellocchio
Italie
108′
Le film «I Pugni in Tasca» de Marco Bellocchio est considéré comme l'une des plus fortes premières oeuvres de l'histoire du cinéma. Il raconte la vie d'une veuve aveugle et mère qui vit avec ses quatre enfants adultes dans une villa en Italie. Trois des enfants souffrent de troubles physiques et psychiques.
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Ikiru - vivre (1952)
Akira Kurosawa
Japon
137′
Kanji Watanabe, chef de la "Section des Citoyens" dans une administration publique, découvre qu'il est atteint d'un cancer et qu'il n'a que trois mois à vivre. Il décide alors de lutter contre la bureaucratie dont il est issu, et de financer et réaliser un projet d'aménagement pour un terrain de jeux dans un quartier déshérité. Malgré l'inertie des administrations, qui se renvoient toutes le projet sur le dos, il y parvient et viendra mourir sur une balançoire du parc à jeux, sous la neige, en chantant une vieille chanson. «Ikiru est l'expression cinématographique de la pensée existentialiste moderne. Il consiste dans l'affirmation mesurée dans un contexte de négation géante. Ce qu'il dit avec une frappante lucidité, c'est que la 'vie' n'a plus de sens lorsque tout est dit et fait; en même temps la vie d'un homme prend du sens quand il entreprend d'accomplir une certaine tâche qui, pour lui, a de la signification. Ce que pense quiconque de la vie de cet homme est complètement hors de propos, même ridicule. Le sens de sa vie, c'est ce qu'il s'engage à ce que sa vie ait un sens. Rien d'autre.» Richard Brown
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Juha (1998)
Aki Kaurismäki
Finlande
77′
Juha est fermier. Malgré l'opposition de sa mère, il élève la jeune Marja et l'épouse. C'est le drame lorsqu'un jour un commercant se présente à la ferme et entreprend de faire la court à la belle maitresse de maison.
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L'apiculteur - O melissokomos (1986)
Theo Angelopoulos
Grèce
117′
Le dernier voyage Après avoir assisté au mariage de sa fille, Spyros prend la route avec son camion chargé de ruches. Il est apiculteur et, à chaque début de printemps, il part à la recherche de champs de fleurs où ses abeilles pourront butiner. Mais d'étranges rencontres vont émailler son voyage. Une jeune auto-stoppeuse qui s'offre à lui dans une chambre d'hôtel, et qu'il repousse tandis qu'il va faire l'amour, sous ses yeux, avec un jeune garçon. Un vieil ami hospi-talisé avec qui il va évoquer leurs souvenirs de la Résistance et de l'époque où ils croyaient tous deux pouvoir «changer le monde»! Il revoit aussi sa femme dont il est séparé, puis sa seconde fille qui avait quitté le foyer familial pour se marier. Et l’auto-stoppeuse revient dans ce périple. Film inracontable, car Theo Angelopoulos sait nous entraîner, avec sa lenteur habituelle, fascinante, renouant, après une longue méditation sur l'histoire et ses mythes, avec un certain réalisme intimiste. Spyros, magnifiquement incarné par Mastroianni, est un être mal dans sa peau, et qui, de rencontre en rencontre, ira jusqu'au bout de sa tragédie. Les abeilles veillent!
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L'as de pique (1963)
Milos Forman
République Tchèque
90′
Même si la Nouvelle Vague de la République socialiste tchécoslovaque (CSSR) a vraiment commencé dans la partie slovaque avec Slnko v sieti (Le Soleil dans le filet, 1962) de Štefan Uher, le plus célèbre de tous les «nouveaux cinémas» d'Europe centrale et orientale n'est devenu un phénomène international que grâce à des contributions tchèques, surtout les premières œuvres de Miloš Forman. L'As de pique (Černý Petr), son deuxième long métrage, est le travail le plus libre et le plus fluide de Forman: des moments de la vie quotidienne d'un jeune homme qui se débat avec les injustices de son environnement ainsi qu'avec les embûches de son âge auxquelles il est en général soumis, mais qui garde le sourire. La devise du film pourrait être: chaque nuit de beuverie est suivie d'une matinée gueule de bois. La scène dans laquelle, imbibé de bière, il s'agit de dire oiil! (salut!), est absolument fantastique, source d'une dynamique et d'une énergie complètement absurdes - il ne s'agit de rien de plus, mais avec une ardeur qui pourrait déplacer les montagnes. (Filmmuseum Wien)
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L'enfance d'Ivan (1962)
Andrei Tarkowski
Russie
91′
Témoin de l'exécution de ses parents par les troupes allemandes, Ivan, encore gamin, veut se battre. Il développe un talent certain pour se glisser au travers des lignes ennemies et glaner des informations. Mais l'état-major veut le transférer à l'arrière pour qu'il rejoigne l'académie militaire. Ivan refuse et part rejoindre les partisans... Le premier film de Andreï Tarkovski, tout juste sorti diplômé du VGIK, fut mondialement salué comme un chef d'oeuvre. Il reçut le lion d'or de Venise, ainsi que de nombreux prix dans le monde entier. On y retrouve déjà l'écriture du maître, mêlant le réalisme objectif à la contemplation subjective. Malgré son succès mondial, le film fut mis au placard en URSS pour des raisons de politiques internes qui tenaient à la version officielle de la deuxième guerre mondiale de l'époque. A l'inverse de «Requiem pour un massacre» d'Elem Klimov (1985), mettant en scène lui aussi un enfant, mais qui montra la guerre en Biélorussie avec un réalisme quasi insoutenable, Tarkovski laisse une grande place aux rêves d'Ivan, mondes poétiques de son enfance et de sa famille perdues, qui s'opposent à la réalité crue de la guerre et à son désir de vengeance qui conduira Ivan à la mort.
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L'éternité et un jour (1998)
Theo Angelopoulos
Grèce
133′
Écrivain renommé, Alexandre retrouve une lettre de sa femme Anna alors qu'il est sur le point de quitter la maison dans laquelle il a toujours vécu. Lui reviennent alors en mémoire des souvenirs, des bonheurs, des moments à côté desquels il pense parfois être passés et qu'il aimerait faire revivre pour l'éternité.
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L'Homme sans passé (2002)
Aki Kaurismäki
Finlande
97′
En débarquant à Helsinki, un homme se fait voler et frapper à mort. Lorsqu'il reprend conscience, il a perdu la mémoire. Sans argent et sans identité, il est aidé par les SDF de la ville.
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La ballade de Narayama (1982)
Shohei IMAMURA
Japon
130′
Inspirée d'un texte de Fukazwa Shichirò écrit en 1956, "La ballade de Narayama" est probablement le plus beau film du maître japonais Shohei Imamura, une histoire émouvante sur les questions primordiales de l'existence, mise en scène dans un paysage d'une extraordinaire beauté, dans une nature à laquelle l'homme appartient. Si le vieux maître japonais Shohei Imamura a situé son film dans le passé, c'est afin de souligner que notre société actuelle perd, ou a perdu en partie depuis longtemps déjà les vraies valeur de la vie. La ballade de Narayama est un livre d'images opulent, venu d'une époque où l'existence se rattachait à la terre, où la nature dominait chaque événement, de l'ivresse amoureuse à la mort. Nous pénétrons dès les premières images dans le paysage hivernal d'une vallée de montagne retirée, aspirant à la chaleur que promettent les petites cabanes nichées en son creux. Bientôt le printemps fera fondre la neige, et la vie se déploiera dans toute sa munificence. C'est dans le temps compris entre deux hivers que s'accomplit cette ballade, dont l'histoire est la vie même, dans la profusion de ses manifestations. Au cours de la narration, on verra peu à peu se détacher une figure centrale, celle de la grand-mère Orin. Nous la suivrons en automne dans la montagne, où selon la tradition elle se rend pour mourir. En paix avec elle-même, son existence terrestre achevée dans une sérénité reconnaissante, la septuagénaire se fait porter par son fils sur le mont de la mort et on ne peut guère imaginer évocation plus saisissante prend congé de la vie. Venir et partir en sont deux des composantes, et c'est d'elles que traite le film, de ces deux pôles entre lesquels se dessine l'existence. Walter Ruggle
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La Couleur de la grenade (1969)
Sergej Paradschanow
Arménie
80′
Un captivant portrait du poète arménien du 18e siècle Sayat-Nova, débordant de métaphores et de rêves. Parajanov a créé un melting-pot basé sur les traditions culturelles arméniennes et géorgiennes avec leur riche symbolisme religieux et sur les puissances expressives du cinéma, l'art populaire moderniste du 20e siècle.
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La hora de los hornos (1968)
Fernando Solanas
Argentine
88′
«Notre film est un film d'agitation et de propagande. C'est encore plus: un film d'action, un film-acto», a dit Fernando Solanas à propos de l'œuvre clé du nouveau cinéma latino-américain. Réalisé dans la seconde moitié des années soixante, La hora de los hornos est clairement un film destiné à un public averti et engagé. Dans une véritable orgie de montages de sons, d'images et de textes, les auteurs compilent des images qui ont façonné et déterminé l'histoire et la vie sur le continent latino-américain. L'attitude est clairement et sans équivoque celle d'un éclairage politique: «Le film n'est pas encore terminé, si l'on considère qu'un film historique actuel ne peut pas avoir de fin. Il ne se terminera que lorsque nous aurons le pouvoir, lorsque la révolution aura eu lieu», a dit Solanas à l'époque. Entre-temps, au moins deux choses sont claires: le processus décrit et dénoncé dans le film se poursuit avec l'évolution de la géographie. Et Solanas lui-même a repris en 2001 le travail de l'époque et réalisés deux suites, Memoria del saqueo et La dignidad de los nadies. La hora de los hornos fascine aujourd'hui encore comme document contemporain et par sa force.
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La nostalgie de la campagne (1995)
Dang Nhat Minh
Vietnam
112′
«Un Lieu dans le monde», le succès de l'Argentin Adolfo Aristarain, pourrait être également le titre de ce superbe poème visuel vietnamien tant les deux films partagent ce même regard de tendresse porté sur les êtres, cette même force des sentiments, ce même éveil d'un jeune de 17 ans à la vie adulte. La silhouette des montagnes à l'horizon et les rizières toutes proches imprègnent de leur douceur et de leur luminosité un illàge reculé où vivent Nham, un jeune passioné de poésie, sa mère et Ngu, sa belle-soeur. Nham est l'unique homme de la famille: son père est mort et son frère est parti gagner son pain loin du village et loin aussi de Ngu. Les trois travaillent jour après jour dans le rizières. Entre Nham et Ngu, naît un calme et profond sentiment d'une intensité érotique souvent saisissante. Dans ce monde de labeurs et de plaisirs simples, arrive Quyen, une jeune femme, de retour pour une brève période dans son village natal après de longues années passées aux Etats-Unis. Nham est fasciné par sa beauté et son style - elle porte des jeans et des lunettes de soleil. Ouyeri ne semble pas se rendre compte tout de suite de la vive admiration que Nham lui voue et de la jalousie silencieuse de Ngu. Quyen retrouve avec sa terre natale et ses souvenirs idéalisés avec lesquels elle finit par prendre quelque distance. De par son réalisme poétique et sa force sensuelle, «Nostalgie de la campagne» n'a pas son égal dans le cinema actuel. Dang Nhat Minh, figur de proue de l'actuel cinéma vietnamien, se refuse à nous exposer une prétendue misère. C'est beaucoup plus un regard tendre sur la richesse humaine de ses personnages denses et sensibles qu'il nous offre. Les images pleines de fantaisie et d'émotions contrastent vivement avec une critique étonnement ouverte de la société toujours matérialiste. Dang Nhat Minh fait preuve d'une rare générosité. Il prend les gens et leurs sentiments avec sérieux, respect et compréhension. Il peut ainsi - comme cela est si bien dit dans le film - même faire d'un neuf un dix. «Nostalgie de la campagne» enthousiasme par son large éventail de portraits nuancés auxquels on attache naturellement. Le film ne traite pas seulement de l'entrée dans la vie adulte mais aussi de la fragilité du sentiment amoureux, de la force du désir, de la valeur de la vie en commun et surtout, de la nostalgie d'un peu de bonheur dans une vie imprévisible. Autant d'êléments qui imprègnent le climat général de ce film, en partie autobiographique, qui, dans presque tous les festivals européens et nord-américains où il est passé, à été le préféré du public.
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La rivière Titash (1973)
Ritwik Ghatak
Inde
157′
La rivière en tant qu'allégorie, en tant que source de toute forme de vie. Par ses innombrables affluents et ramifications, c'est elle qui unit - et sépare - les hommes. Aussi, le rythme lyrique et poétique du film est-il ponctué par le courant de la rivière, le flux et le reflux, les inondations et la sécheresse. C'est par des images d'une force épique prodigieuse que Ghatak dépeint le destin d'un village de pêcheurs. Il nous montre des êtres humains qui, en raison du dessèchement lent mais constant du lit de la rivière, perdent non seulement leur source de vie, mais encore leur identité culturelle. Ainsi, ils tombent sous le joug des représentants de l'Etat qui veulent transformer cette nouvelle terre en rizières. La façon dont Ghatak essaie, par une espèce d'élégie, d'assimiler son profond abattement face à la perte des valeurs traditionnelles et de leurs formes, témoigne de sa souffrance et de son désespoir à la suite de la séparation imposée en 1947 au peuple bengali. Son coeur, en effet, était profondément enraciné dans la partie du Bengale déclarée étrangère. La lutte de tout un peuple pour sa survie constitue le thème de cette oeuvre qui se consacre comme nulle autre à la misère et aux espoirs des Bengalis. Une femme de pêcheur mourante, dans un lit de rivière désertique, cherche de l'eau en creusant un trou dans le sable: une image qui prouve que si la mort est inévitable, la vie finit toujours par avoir le dessus. Chaque fin est à la fois un nouveau commencement.
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La terre (Al Ard) (1969)
Youssef Chahine
Egypte
129′
Dans l'Egypte des années trente, alors sous domination britannique, les paysans d'un village du delta du Nil voient leurs permis d'irriguer arbitrairement réduits alors que les champs de coton souffrent de la sécheresse et que la récolte est proche. Abou Suelam est l'un d'eux, il est aussi le père d'une jolie jeune fille que plusieurs hommes voudraient épouser. Il va mener la révolte contre cette décision prise uniquement pour favoriser les gros propriétaires terriens de la région qui voudraient accaparer les terres. Ils ont eu vent de la décision du gouvernement du Caire de construire une route sur les terrains des petits paysans. L'un des héros de la lutte contre l'empire ottoman sera envoyer à la capitale pour plaider la cause des petits paysans. Leur confiance sera trahie. Al-Ard est considéré comme le meilleur film égyptien de tous les temps. Adapté d'un roman écrit par l'écrivain et dramaturge Abdel Rahman El Sharkawi. Au moment du tournage, la situation politique égyptienne était à un tournant historique, la santé du président Nasser était déjà déclinante. Pour contourner la censure, Chahine plaça son film dans les années trente, mais ce sont bien la bourgeoisie et l'administration contemporaines qui étaient visées par La Terre, où le réalisateur réunit les meilleurs acteurs du moment dans une épopée haletante justement remarquée au festival de Cannes la même année.
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La Vie de Bohème (1992)
Aki Kaurismäki
Finlande
103′
Adaptation contemporaine du célébre roman de Murger qui évoque les grandeurs et les misères de la vie de bohème.
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Le cuirassé Potemkine (1925)
Sergej M. Eisenstein
Russie
49′
Le film révolutionnaire par excellence. Celui qui déclare que Le cuirassé Potemkine est le «meilleur film de tous les temps» ne doit pas oublier que ce «classique» se distingue aussi en restant une œuvre de renversement politique et d'enthousiasme.
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Le pas suspendu de la cigogne (1991)
Theo Angelopoulos
Grèce
136′
Dans une ville du nord de la Grèce, des réfugiés de diverses nationalités attendent de pouvoir traverser le fleuve qui sert de frontière. Alexandre, journaliste de télévision, croit reconnaître parmi eux un ancien homme politique disparu mystérieusement dix années plus tôt. Quittant la tension toujours plus vive entre les réfugiés, il revient à Athènes et enquête sur le politicien. Il rencontre ainsi son ancienne épouse, qui veut oublier et assure que son mari est mort. Il parvient à la convaincre de l'accompagner jusqu'à la frontière. «Œuvre majeure, d’une beauté sombre et mélancolique (...), ce film qui traite des frontières, de l’exode, de l’intolérance, était brûlant d’actualité, prophétique même, vu les événements qui allaient ébranler les Balkans, mais rien ne laissait présager que le tournage en serait aussi mouvementé qu’il le fut.» (Jean-Claude Moireau) En effet, l’évêque orthodoxe de la ville avait mis tout en œuvre pour empêcher le projet du cinéaste, accusé d’indécence et d’antirationalisme: musique et discours militaires scandés toute la journée par des hauts-parleurs, excommunication des vedettes... Trente ans après La Notte, Theo Angelopoulos recrée le couple mythique formé par Jeanne Moreau et Marcello Mastroianni.
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Le regard d'Ulysse - To vlemma tou Odyssea (1995)
Theo Angelopoulos
Grèce
169′
Un cinéaste grec exilé aux États-Unis revient chez lui pour la projection de son dernier film. C'est l'occasion d'un voyage initiatique à la recherche du mythique premier film à avoir jamais été tourné en Grèce.
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Le retour de l'enfant prodigue (1976)
Youssef Chahine
Egypte
124′
Ali est attendu dans le village de Mitchaboura par les siens, les Madbouly, propriétaires d’une petite entreprise et par les ouvriers, pour qui il représente l’espoir. Pour Ibrahim, le retour d’Ali, son oncle, doit lui permettre d’aller étudier à l’étranger, ce à quoi s’oppose son père. Pour Fatma, qui a tout sacrifié au nom de l’amour qu’elle vouait à Ali absent, c’est la grande désillusion.
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Le serviteur de Kali (2002)
Adoor Gopalakrishnan
Inde
88′
Kaliyappan est le bourreau officiel de la principauté de Travancore. Il réside à l'écart d'un petit village situé dans les paysages somptueux du Kerala, car le bourreau ne doit avoir aucune relation avec les personnes susceptibles d'être jugées. Depuis des générations, la famille de Kaliyappan vit des privilèges que lui accorde le Maharadjah après chaque exécution. Mais ces privilèges se font de plus en plus rares, et le vieux bourreau est fatigué d'accomplir une besogne devenue malédiction. «Je travaillais sur un autre projet, en 1989, lorsque j'ai eu envie de faire un film sur les thèmes du crime et du châtiment. Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai lu dans un journal un entretien avec le dernier bourreau du Kerala. J'ai conservé ce texte et un jour tout ce que j'avais lu m'est revenu à l'esprit. Pour ce film qui aborde un sujet un peu particulier, les recherches ont été plus longues que d'habitude. Je n'ai pas voulu commencer à filmer avant d'être entièrement satisfait. Le film soulève la question de la responsabilité. Quand les lois humaines sont incapables d'atteindre la vérité, de désigner le coupable, de le punir, alors que tous savent qu'un innocent est condamné à sa place, qui est responsable? La magistrature, les législateurs, le système gouvernemental, le bourreau ou l'Etat lui-même? À ma connaissance, toutes les sociétés, mêmes les plus avancées, ont été incapables jusqu'à ce jour de répondre à ces questions. 'Le serviteur de Kali' aborde également un problème de société. Initialement concentré sur le crime et le châtiment, le film est devenu plus que cela au fil de l'écriture. Je dirais qu'il traite de la responsabilité individuelle et collective; du péché et du rachat, de la liberté, à la fois réelle et ressentie. Il me permet d'évoquer ma frustration personnelle comme «être social». C'est aussi un film dans lequel je parle de ma terre, le Kerala.» Adoor Gopalakrishnan
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Le voyage à Cythère - Taxidi sta Kythira (1984)
Theo Angelopoulos
Grèce
134′
La rentrée de Spiros Alexandre, metteur en scène, accueille son père Spiros, ancien résistant, de retour d’URSS après 32 années d’exil forcé. Spiros retrouve son village, sa maison et quelques anciens camarades. Mais il a beaucoup de mal à comprendre le temps écoulé. L’idée même du retour qu’il a chérie durant 32 ans est devenue intangible. Un chef d'oeuvre sur la lutte pour un pays, l'abscence et la seule chose qui reste: L'amour.
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Lerchen am Faden (1969)
Jiri Menzel
République Tchèque
94′
A Kladno, ville industrielle tchécoslovaque, au milieu des années cinquante, des travailleurs forcés, "ennemis du régime", sont occupés au broyage et à la fonderie de divers objets métalliques, machines à écrire, crucifix, et même saxophones ("instruments bourgeois"). L'affichage de slogans ("le travail est une affaire d'honneur") et la diffusion par haut-parleurs de polkas pour les fondeurs stakhanovistes sont là pour les encourager. Pourtant, un mouvement de grève se fait jour, contestant l'augmentation des normes. Bien que séparés, hommes et femmes parviennent à communiquer. Des sentiments se tissent entre certains. Le jeune gardien Angel, affecté à la surveillance des femmes, se marie avec une Tzigane. L'attend une vie conjugale compliquée, qui l'amène à davantage de compréhension. Un jour, des enfants vétus de chemises blanches et foulards rouges viennent visiter l'usine et ses travailleurs, tandis que leurs enseignantes désignent les femmes comme des suppôts de l'impérialisme: elles ont été condamnées pour avoir voulu fuir le pays. Un des hommes. le philosophe, profite de cette venue pour contester la disparition du laitier, emmené après avoir tenu de libres propos. Le philosophe est arrêté à son tour. Le jeune Pavel et la jolie Jitka, qui avaient été filmés comme symboles d'avenir par une équipe de télévision, ont fini par s'aimer au point de vouloir se marier. Mais ils ne sont pas réunis pour la cérémonie, qui a lieu en deux temps, avec chacun séparément. Une visite du numéro un du Parti est pour Pavel l'occasion de s'inquiéter publiquement du sort du laitier et du philosophe. Condamné à deux ans supplémentaires. il va donc les rejoindre au moment même où Jitka, elle, est libérée. "Marié à la vérité" et sachant que Jitka va l'attendre. il descend, avec les autres, au fond d'une mine.
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Lugares comunes (2003)
Adolfo Aristarain
Argentine
108′
Fernando est professeur de pédagogie à Buenos Aires. Il est marié depuis de nombreuses années à Liliana, d'origine espagnole, qui exerce son métier d'assistante sociale dans les quartiers les plus pauvres de la ville. Ils s'aiment, se respectent, se sont mutuellement fidèles. Aucun des deux ne conçoit la vie sans l'autre. Le monde placide et intellectuel de Fernando est profondément altéré quand il reçoit, sans préavis, une lettre qui l'informe de sa mise en retraite anticipée. Un événement qui les force à s'interroger sur leur vie commune. Du plaisir, tout simplement Un vieil homme blasé, que la vie arrive pourtant encore à faire aimer. Les idéaux galvaudés par la politique, qui restent et continuent de vivre. Le cinéma, art de divertissement, permettant néanmoins continuellement de ciseler des dialogues et des sentiments. Voilà les pensées qui nous viennent lorsque nous voyons un film d'Adolfo Aristarain. Quasiment dans toute son oeuvre, nous retrouvons ce personnage revenu de tout, le plus souvent incarné avec bonheur par Federico Luppi - cabotin ou tragique, et qui pourtant n'arrive pas à abandonner ses idéaux ni ses sentiments. Aristarain n'a jamais voulu coller d'étiquette politique à ses films. Néanmoins, ils le sont car ils vont bien au-delà des discours pour rechercher le fond des convictions des personnages qu'ils mettent en scène. De la même manière, le réalisateur ne prétend jamais être à la découverte de nouvelles voies cinématographiques. Pourtant, chacun de ses films est une tentative pour trouver la meilleure image, les meilleurs dialogues, les meilleurs décors, capables d'exprimer l'idée qui en est, en fait, le personnage même. Et voilà ce qui en fait un cinéma réellement populaire que souvent les critiques rejettent car il est «trop simple» ou «trop facile». Un cinéma populaire qui en appelle à l'intelligence du spectateur, non à ses références cinématographiques. Un cinéma où il suffit d'aimer pour comprendre les personnages. Un cinéma où il suffit de regarder, yeux et oreilles grandes ouvertes. Un cinéma de plaisir, tout simplement. Martial Knaebel
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Lumière! L'aventure commence (2016)
Thierry Fremaux
France
90′
En 1895, les frères Lumière inventent le Cinématographe et tournent parmi les tout premiers films de l'histoire du cinéma. Mise en scène, travelling, trucage ou remake, ils inventent aussi l'art de filmer. Chefs-d'oeuvre mondialement célèbres ou pépites méconnues, cette sélection de films restaurés offre un voyage aux origines du cinéma. Ces images inoubliables sont un regard unique sur la France et le Monde qui s'ouvrent au 20e siècle. Lumière, l'aventure du cinéma commence !
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Maboroshi (1995)
Hirokazu KORE-EDA
Japon
109′
"A-t-il aussi vu Maboroshi cette nuit-là?" L'ombre de la mort et l'étincelle de vie, en une perpétuelle agitation derrière la façade du quotidien?» Ce sont les mots qu'a mis le jeune réalisateur Hirokazu Kore-Eda comme sous-titre à son premier film Maboroshi no hikari - La lumière de l'illusion. Son poème est d'une singulière beauté, d'une étonnante simplicité. Il ne nécessite ni une intrigue alambiquée, pas plus que de longs dialogues. Sa force repose sur le langage des images, comme s'il voulait nous rappeler que les mots ne sont que de la buée sur le miroir de la vie. Yumiko a perdu sa grand-mère à l'âge de douze ans. Elle est toujours poursuivie par le regret de n'avoir pu la retenir alors qu'elle s'en allait. A vingt-cinq ans, elle se marie avec Ikuo, qui entra dans sa vie comme une réincarnation de la grand-mère. Pourtant, Yumiko ne cesse d'être hantée par le souvenir du jour de la mort de la vieille dame. La vie s'écoule paisiblement avec leur premier fils, Yuichi, jusqu'au jour où Ikuo se suicide en se jetant sous un train, ne laissant que la clé de son vélo comme explication. Encore une fois, Yumiko venait de perdre un être aimé. Cinq ans plus tard, elle se remarie avec Tamio, un jeune veuf qui habite le petit village d'Oku-Noto, au bord de la mer. Sa dernière femme lui a laissé une petite fille de huit ans, Tomoko. La douleur semble avoir abandonné une Yumiko apaisée, et les jours s'écoulent tranquillement. Mais six mois plus tard, retournant dans sa ville natale pour le mariage de son frère, Yumiko est de nouveau hantée par le souvenir d'Ikuo. A la fin, elle se tient seule, au bord de la falaise, fixant l'océan. Tamio la retrouve et s'approche. Fondant en larmes, pour la première fois, elle se confie à son mari: «Je ne comprends toujours pas pourquoi Ikuo s'est tué.» Et Tamio répond: «Mon père qui était pêcheur disait toujours: nous sommes attirés par l'océan. Et personne n'est à l'abri de la fascination de cette lumière que l'on appelle Maboroshi.»
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Mémoires du sous-développement (1968)
Tomás Gutiérrez Alea
Cuba
99′
La révolution castriste marqua la fin, pour beaucoup de Cubains, de la dictature et le début de la construction d'une société où les rapports de classe seraient changés. Sergio fait partie de la bourgeoisie, toute sa famille a quitté l'île pour Miami, mais lui est resté. plus par paresse que par conviction. Seul, il prétend rédiger ses mémoires et observer le nouvel ordre qui se met en place. Mais que peut-il comprendre en restant en-dehors du processus, et en conservant ses préjugés de classe? «Memorias del subdesarrollo» eut un immense retentissement à l'époque, non seulement à Cuba où il marqua la naissance d'un cinéma nouveau qui accorda toujours un soutien critique à la révolution cubaine, mais dans le monde entier et particulièrement en Amérique latine. La structure même du film, mélangeant scènes de fiction et scènes documentaire, présentait une originalité certaine au moment de sa sortie. Surtout, il existe, au cœur du récit et de sa mise en scène, une réflexion à la fois théorique et très concrète, sur les conditions nécessaires, préexistantes ou à créer, à un changement radical de société.
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Mère (1926)
Wsewolod Pudowkin
Russie
72′
Durant l'hiver 1905, lors de la Révolution russe, une femme - la Mère -, forcée de prendre parti lors d'une grève, doit choisir entre la fidélité qu'elle éprouve pour son mari, corrompu par les patrons afin d'obtenir son soutien, et son fils bien-aimé, un travailleur qui sympathise pour la cause des grévistes.
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Nostalghia (1983)
Andrei Tarkowski
Italie
126′
Andrei Gortchakov, un écrivain russe, voyage à travers l'Italie sur les traces d'un compatriote compositeur, pour écrire sa biographie. Avec beaucoup de sensibilité pour les émotions de celui qui est loin de son pays, Andrei Tarkovski, soutenu par son co-scénariste italien Tonino Guerra, dessine une rencontre des cultures et des époques.
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Offret - Sacrifice (1986)
Andrei Tarkowski
Russie
149′
Dans Le Sacrifice, dernier film du réalisateur soviétique Andreï Tarkovski, une catastrophe nucléaire apocalyptique interrompt la fête d'anniversaire d'un comédien. Alexandre, ancien acteur célèbre (Erland Josephson), a réuni sa famille et quelques amis dans sa maison sur une île de la côte suédoise. C'est une belle journée jusqu'à ce que la radio annonce le nouvelle d'un désastre qui menace le monde entier. Pour que tout redevienne comme avant, Alexandre va faire un sacrifice, mais sera-t-il utile?
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Partner (1968)
Bernardo Bertolucci
Italie
108′
Jacob, un professeur de théâtre, enseigne les théories d'Antonin Artaud, mais peine à mettre en pratique les principes du « théâtre de la cruauté ». Sa rencontre avec son double va alors bouleverser son existence.
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Quand passent les cigognes (1957)
Michail Kalatosow
Russie
91′
Dans l'ex-Union Soviétique, il y avait un cinéma d'Etat qui se perdait parfois dans l'ennui de la propagande et du sur-mesure. À la fin des années 1950, cependant, une production cinématographique indépendante s'est développée dans le cadre de la production étatique grâce à un climat culturel plus tard appelé «dégel». Le meilleur exemple en est ce film pionnier et légendaire qui s'élève de manière convaincante contre la guerre.
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Rashomon (1951)
Akira Kurosawa
Japon
88′
Trois hommes s'abritent à l'un des portails menant à Kyoto, attendant que la pluie cesse. Nous sommes sous l'ère Heian (IXe - XIIe siècles). Pour passer le temps, ils discutent d'un événement qui s'est déroulé récemment: la découverte du cadavre d'un samouraï, vraisemblablement tué par le bandit Tajomaru. Les trois hommes ont été en fait appelés à témoigner lors du procès. Ils relatent chacun ce qu'ils ont dit au procès, et ce qu'ils ont vu. Quatre versions s'opposent, la veuve - qui aurait été violée par le bandit - ayant aussi la sienne. Que s'est-il donc passé? «Les êtres humains sont incapables d'être honnêtes avec eux-mêmes sur eux-mêmes. Ils ne peuvent pas parler d'eux-mêmes sans broder. Le scénario décrit de telles personnes - le genre qui ne peut survivre sans mentir pour se sentir meilleur qu'il n'est en réalité. Il montre même ce besoin coupable de flatter le mensonge jusqu'au-delà de la tombe - même le personnage qui meurt ne peut arrêter de mentir lorsqu'il parle aux vivants à travers un médium. L'égoïsme est un péché que l'être humain porte avec lui depuis la naissance; il est le plus difficile à racheter. Ce film est comme un étrange défilement d'images qui est déroulé et étalé par l'ego. Vous dites que vous ne pouvez pas du tout comprendre ce scénario, mais c'est parce que le cœur humain lui-même est impossible à comprendre. Si vous vous concentrez sur l'impossibilité de vraiment comprendre la psychologie humaine et que vous relisez encore une fois le scénario, je pense que vous en saisirez l'essentiel» Akira Kurosawa à propos de Rashomon.
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Sankofa (1993)
Haile Gerima
Burkina Faso
119′
Mona est mannequin, elle est aussi afro-américaine. Elle est envoyée au Ghana, à Cape Coast, pour une série de prises de vue. Mais, sur place, alors qu’elle visite les ruines du port d’où partaient les navires convoyant les esclaves vers les Amériques, elle est prise de malaises et sent une présence inexplicable qui l’entoure. Les esprits des anciens prennent possession d’elle et elle se trouve transportée dans une plantation au temps des esclaves, où son maître convoite sa beauté. Les événements la pousseront à réagir et à prendre son destin en main. Sankofa, œuvre à la fois limpide et complexe, est une affirmation radicale du Noir non plus objet mais sujet de son Histoire. Il s’agit là d’un thème récurrent dans l’œuvre de Hailé Gerima: pour maîtriser son présent, le Noir doit maîtriser son passé et son Histoire. C’est la signification de «sankofa» en langue Akan : «Nous devons retourner en arrière et revendiquer notre passé pour avancer». Il ne s’agit donc pas d’un simple film historique, mais aussi d’une critique fondamentale du néocolonialisme dans une mise en scène subtile et magistralement tournée.
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Sansho Dayu - L'intendant Sansho (1954)
Kenji Mizoguchi
Japon
124′
Tamaki traverse la forêt avec son fils Zushio de 13 ans et sa fille Anju, 8 ans. Son mari, gouverneur de la région de Putsu, a été exilé pour avoir pris la défense des paysans pressurés par des taxes qu'ils ne pouvaient pas payer. Enlevés par des marchands d'esclaves, mère et enfants seront séparés. La première vendue comme courtisane sur une île lointaine, les deux enfants comme esclaves à l'intendant Sansho, un homme cruel et impitoyable. Lorsque Zushio entend parler, par une esclave arrivant de l'île de Sado, d'une courtisane qui chante sans cesse une complainte où les noms de Zushio et Anju reviennent toujours. Le garçon décide de s'enfuir avec sa sœur. Au contraire de la plupart des films du maître, celui-ci ne met pas en avant le sort des femmes. L'oppression subie touche autant les hommes que les femmes, autant les enfants que les adultes. Mizoguchi décrit ici une époque où les valeurs morales de justice ne sont pas encore objectives, mais au contraire subjectives, dépendant du bon vouloir et du parti pris par quelques uns, dont le père de Zushio, qui peuvent en être punis.
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Scandal (1950)
Akira Kurosawa
Japon
105′
Au cours d'une excursion à la montagne, un peintre. Ichiro Aoye, rencontre par hasard une jeune chanteuse à la mode, Miyako Saijo, et, après un violent orage, ils partagent une chambre dans une auberge voisine -, mais des photographes d'un journal à scandales avaient suivi Miyako, et le journal en question (ironiquement intitulé " Amour ") publie des photos du couple comme s'il s'agissait d'une " idylle secrète". Furieux du scandale créé, le peintre décide de poursuivre le journal en justice, mais l'avocat qu'on leur a indiqué, Hiruta, se laisse " acheter " par l'éditeur du journal pour payer les frais de maladie de sa fille Masako, atteinte de tuberculose. Scandale a longtemps souffert de sa proximité avec l'un des chefs d’œuvre de Kurosawa. Il fut en effet tourné la même année que Rashomon. On aurait pourtant tort de le considérer comme un film mineur dans la filmographie du maître. D'abord par la manière subtile qu'il a eu de contourner la censure de l'occupation américaine de l'immédiate après-guerre, ensuite par l'écho qu'il trouve encore aujourd'hui si l'on se réfère au scandale récent impliquant l'empire médiatique de Rupert Murdoch. Sans oublier, enfin, la passion qu'avait Kurosawa lui-même pour la peinture qui donne au personnage d'Ichiro une dimension très personnelle.
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Shadows in Paradise (1986)
Aki Kaurismäki
Finlande
74′
Deux éboueurs rêvent de créer leur propre entreprise, mais le plus âgé succombe à une crise cardiaque. Le plus jeune, Nikander, jusque-là solitaire, tombe amoureux d’Ilona, caissière dans un supermarché. Leur chemin commun s’annonce incertain mais Nikander parvient à surmonter sa timidité. Shadows in Paradise est le premier volet d’une « trilogie ouvrière », suivi d’Ariel et de La Fille aux allumettes.
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Shiraz (1928)
Franz Osten
Inde
106′
Qui ne connaît le Taj Mahal, ce splendide édifice construit dans la cité indienne d’Agra sur ordre de l’empereur moghol Shah Jahan en hommage à son épouse. Franz Osten s’inspire de cette histoire pour réaliser un superbe drame romantique. Tourné en 1928, restauré, Shiraz n’a rien perdu de sa beauté et sa mise en scène n’a pris aucune ride. Au 17e siècle, en Inde, la petite princesse Arjumand échappe à la mort quand sa caravane est attaquée par des bandits. Elle est recueillie par un modeste potier et élevée aux côtés de son fils Shiraz. Ignorant son ascendance royale, il lui donne le nom de Selima. Les années passent et Shiraz, jeune homme, est fou amoureux de la jeune femme. Celle-ci se fera enlever par des marchands d’esclaves qui la vendront au prince Khuram, futur héritier du trône. Lui aussi éprouve bien vite de la passion pour la jeune femme, au grand dam de Dalia, courtisane ambitieuse rêvant de la couronne. Shiraz, quant à lui, rôde autour du palais dans l’espoir de voir son aimée. Il y a de quoi être époustouflé par cette production indienne du temps du muet. D’abord par l’ampleur et la maîtrise de certaines scènes engageant des centaines de figurants. Par le fait, ensuite, qu’aucune séquence n’ait été tournée en studio, pour respecter la lumière naturelle. Enfin, comparé aux films muets occidentaux de la même époque, les acteurs de Shiraz ont un jeu tout en finesse, sans les mimiques excessives habituelles pour exprimer les sentiments des personnages. Le film préfigure bien ce cinéma à grand spectacle, aux idylles romantiques, qui fera la réputation des studios de Bombay - Bollywood. Par ailleurs, si le film a été dirigé par un réalisateur allemand, Franz Osten, on n’y trouve rien de caricatural dans sa description de la culture indienne. De ce point de vue, Shiraz tient bien la comparaison avec Chang: a Drama of the Wilderness, chef d’œuvre de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack - auteurs du fameux King Kong -, tourné au Siam un an plus tôt. La musique, composée et jouée par Anoushka Shankar, fille du célèbre sitariste Ravi Shankar, illustre avec maestria ce superbe hommage rendu au Taj Mahal. Martial Knaebel
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Shizukanaru Ketto - Le duel silencieux (1949)
Akira Kurosawa
Japon
95′
1944, dans un hôpital de l'armée : Par une nuit pluvieuse, le jeune docteur Kyoji Fujisaki (Toshiro Mifune) opère un soldat touché d'une balle dans le ventre. Débordé par son travail, et ayant retiré ses gants durant l'opération, il se coupe au doigt avec un scalpel. Le lendemain, il apprend que son patient était atteint de la syphilis, et des examens confirment qu'il est lui aussi atteint par la maladie. 2 ans plus tard, de retour à Tokyo, il rejette par conscience morale la femme qu'il devait épouser. L'arrivée dans la clinique du soldat, maintenant civil, qui ne s'est pas soigné et a contaminé sa femme enceinte, le mettra face à une responsabilité encore plus grande. Considéré jusque dans les années 60 comme un dramatique fléau social, la syphilis n'est ici qu'un épiphénomène du questionnement cinématographique d'Akira Korosava qui pose en fait les incontournables et cruciales interrogations sur le désir et la morale, l'égoïsme et la compassion, le souhait de fonder une famille et l'intégrité physique de l'autre. D'une pertinente intelligence réflexive, ouverte à bien d'autres situations conflictuelles, cette œuvre qui fut rarement distribuée est une adaptation rigoureuse d'une pièce de théâtre à succès.
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Stray Dog (1949)
Akira Kurosawa
Japon
122′
Il est encore jeune, l'acteur qui va être connu dans le monde entier avec des chefs-d'œuvre tels que "Rashomon" ou "The Seven Samurai", celui qui va rester l'acteur d'Akira Kurosawa jusqu'à "Doctor Rotbart". Le voici dans un film policier sur fond du récent passé de la guerre japonaise, un passé de loin pas encore digéré dont parlent de nombreux personnages, qu'ils soient féminins ou masculins. «Stray Dog» (Chien enragé) se déroule à Tokyo pendant l'été étouffant de 1949. Dans un bus bondé, le tout jeune et totalement inexpérimenté inspecteur Murakami (Toshiro Mifune) se fait voler dans la poche de sa veste son arme de service chargée. Murakami est hors de lui. Il craint les pires conséquences sur sa carrière naissante. Avec son collègue Sato du service des vols, il part à la recherche du malfaiteur. Ce qui nous emmène dans la vie quotidienne du Japon de l'après-guerre, tandis que Murakami accumule les expériences et que Sato, le vieux renard, lui apprend comment garder son calme. Même des femmes impliquées dans ce qui s'est passé le traitent comme un blanc-bec. Une saisissante étude de milieu avec laquelle le maître Akira Kurosawa fait ses preuves dans le film de genre et nous montre de quoi il est capable en matière de narration, d'atmosphère et d'image. Walter Ruggle
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The Street of Love and Hope (1959)
Nagisa Oshima
Japon
62′
A la mort de son père, Masao doit travailler pour aider sa mère. Il est cireur dans la rue et il vend un pigeon à Kyoko, une jeune collégienne aisée touchée par la misère de la famille du garçon. Mademoiselle Akiyama, la professeure d’anglais du garçon voudrait aussi l’aider car il est intelligent et devrait poursuivre ses études. Seulement, Masao vend toujours le même pigeon, qui retourne chaque fois à son pigeonnier et il est imperméable aux avances de la jeune fille. Par contre Mlle Akiyama fera la connaissance du frère de Kyoko... Ce même frère qui abattra le pigeon de Masao sur ordre de Kyoko... Premier long métrage de Nagisha Oshima, qui lui fut confié par la Shochiku, est déjà un manifeste de tout ce que sera l’œuvre du cinéaste : regard cru et sans concession sur la société japonaise, pessimisme (plutôt que cynisme) quant à son évolution future, absence totale de respect vis-à-vis des valeurs traditionnelles. Le film, dont le titre fut imposé par les studios, montre combien la société japonaise est divisée entre riches et pauvres, les possibilités de relations entre les deux quasi-nulles. Les dialogues explicites, la conclusion en forme d’impasse (les pigeons, qui permettaient à Masao et à sa famille de survivre, abattus par ceux-là mêmes qui prétendaient l’aider), valurent à Oshima une mise au purgatoire de six mois. Ce qui ne l’empêchera pas d’aller encore plus loin avec son deuxième film «Contes cruels de la jeunesse».
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Those Wonderful Movie Cranks (1978)
Jiri Menzel
République Tchèque
89′
Au début du XXe siècle, un projectionniste fait le tour des villages de Bohême et rêve d'ouvrir un cinéma à Prague. Il s'allie à un jeune cameraman (joué par Jiří Menzel), qui lui aussi a un rêve: faire des films réalistes qui traitent de ce que vivent les gens. Ces merveilleux hommes à la manivelle de Menzel est l'un des plus beaux hommages aux pionniers de l'ère du muet, et le film est aussi une réflexion mélancolique sur les concessions nécessaires. «Le film est une perspicace chronologie de l'échec. (...) Menzel la raconte avec des épisodes tantôt joyeux, tantôt mélancoliques, dans lesquels il laisse avec virtuosité s'enchaîner les différents niveaux filmiques: l'extase de l'illusion face aux images en noir et blanc de la première heure - filmées par Menzel dans un style approprié - rencontre le bel univers en trompe-l'œil d'une classe moyenne supérieure soucieuse de son statut (...). La description pleine de poésie de la situation historique est ainsi rompue par la distance d'une première réévaluation cinématographique». (dhm.de)
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Trains étroitement surveillés (1966)
Jiri Menzel
République Tchèque
89′
Milos est un jeune garçon sympathique, mais qui n'a pas l'air très dégourdi. Surtout avec son uniforme des chemins de fer, où il vient d'entrer pour y tenir son premier emploi dans une petite gare de province. Il n'a pas beaucoup de travail car c'est la guerre et seuls quelques trains militaires allemands passent par là. Alors Milos a le temps de penser à Masa, cheminote comme lui mais nettement plus éveillée. Et celle-ci voudrait bien que le benêt lui prouve sa flamme. Mais c'est aussi la première expérience amoureuse du garçon qui ne prouve que sa maladresse à la jeune fille. Milos se croit impuissant et tente de se suicider. Sauvé in extremis, il revient à la gare. Le médecin l'a rassuré sur sa virilité mais il lui reste à la démontrer. D'autant que Masa insiste... Une occasion inattendue va lui être offerte d'apprendre l'amour avec une inconnue qui passait par là avec le projet de faire sauter un train allemand. C'est le sous-chef de gare qui devait accomplir cette délicate mission mais, au matin du jour de l'attentat, il est interpellé par ses supérieurs pour avoir décoré les fesses et les cuisses de la télégraphiste de la station avec tous les tampons du bureau. Aussi Milos, maintenant plein de confiance après la nuit passée avec la résistante, se substitue-t-il au fonctionnaire lubrique et, maladroit une dernière fois, saute avec le train. Masa ne saura donc jamais quel homme était devenu son petit ami.
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Ugetsu monogatari - Les Contes de la lune vague après la pluie (1953)
Kenji Mizoguchi
Japon
97′
Genjuro est un potier qui vit dans un petit village de campagne, Ohmi, au temps du Moyen Âge japonais. Un jour, il part vendre ses pots à la ville en compagnie de Tobeï. Quand Genjuro revient à Ohmi, il a gagné beaucoup d'argent car la guerre avec l'armée Shibata fait monter les prix. Tobeï, quant à lui, s'est engagé avec des samouraïs, mais il rentrera bien vite chez lui, humilié par de vrais guerriers. Genjuro veut augmenter sa productivité pour gagner encore plus d'argent. Il part pour la ville avec Tobeï et la femme de celui-ci. En ville, Genjuro tombe amoureux de dame Wakasa, Tobeï devient un vrai samouraï grâce à l'argent de la vente qu'il a volé, et la femme de Tobeï devient prostituée après avoir été violée en le poursuivant. Cependant, un prêtre dit a Genjuro que la femme qu'il aime est en fait un fantôme, et que son âme est manipulée par des esprits malfaisants ; il rentre alors au village. Tobeï et sa femme se rencontrent par hasard ; Tobeï abandonne son métier de samouraï et rentre lui aussi au village avec sa femme. Mais la femme de Genjuro, Miyagi, est morte entre-temps en voulant retourner au village. Quant à ce dernier, il ne lui reste que son fils.
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Ultimas imagenes del naufragio (1989)
Eliseo Subiela
Argentine
130′
Roberto, agent d'assurance, est malheureux avec son épouse depuis des années. Il rêve de devenir écrivain. Un jour, il sauve la belle et mystérieuse Laura du suicide. Un vrai coup de chance: non seulement elle lui fournit des histoires vécues qu'il peut mettre sur papier, mais elle a aussi tout ce qui manquait à son bonheur. Roberto tombe éperdument amoureux, inconscient de ce que cela va provoquer.
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Voyage à Tokyo (1953)
Yasujiro OZU
Japon
137′
Shukichi et Tomi Hirayama, un vieux couple ayant vécu depuis toujours avec sa fille Kyoko dans le petit port d'Onomichi au sud du Japon, se rend à Tokyo pour visiter ses enfants. C'est un très long voyage et c'est sans doute la dernière fois de leur vie qu'ils peuvent l'entreprendre. "A travers l'évolution des parents et des enfants, j'ai montré, a déclaré Ozu, comment le système familial japonais commençait à se désintégrer".
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Wir Bergler in den Bergen (1974)
Fredi M. Murer
Suisse
112′
Un «film en trois mouvements avec des Uranais». Le premier mouvement témoigne de l’industrialisation du village de Göschenen et de toute la vallée de Göscheneralp depuis le percement du tunnel du Saint-Gothard et la construction du barrage. Le second mouvement présente la vallée de montagne du Schächental. Bien que lieu de passage et de tourisme, elle reste fidèle à l’exploitation familiale de la ferme et des alpages. Enfin, le dernier mouvement nous mène dans une troisième vallée, celle du Maderanertal et de son chef-lieu, Bristen où les formes de vie traditionnelles ne persistent que par la volonté de ses habitants à sauvegarder une solidarité par le biais d’une coopérative paysanne. La partition du film en trois mouvements est à comprendre littéralement et musicalement; impliquant à la fois contenu et forme. Le titre et les sous-titres sont des citations de paysans de montagne. Eux, les montagnards, sont au centre du film et ce sont eux, exclusivement, qui ont la parole. Le film transmet donc des matériaux bruts, des informations de première source. Fredi M.Murer Le film se rattache à l’utopie sociale caractéristique de ses premières fictions, crées par un observateur qui, adepte du recueillement et de la méditation, n’en fait pas moins, en dernière analyse, résolument œuvre de militant.
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