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Asie du Sud

Char - l'île (2013)
Sourav Sarangi
Inde
87′
Char est une île sur le fleuve qui trace la frontière entre l'Inde et le Bangladesh. Là, Rubel et sa famille vivent aux côtés d'autres ayant perdu leur maison. Cette île émargea comme un cadeau offert par le fleuve pour le donner aux gens comme un refuge après avoir noyé leur village lorsque le niveau de l'eau s'est élevé. Mais ce présent est fait de sable, une réaction géologique éphémère après la mise en route du barrage en amont. Poussés par la nécessité, les gens se sont appropriés ce nouveau territoire - comme les oiseaux - pour y monter une affaire de contrebande. Bétail, alcool, riz et autres biens sont passés en fraude, au nez des patrouilles des douaniers, avec une intelligence admirable: une bataille héroïque pour la survie qui rapporte à Rubel juste de quoi rêver à un meilleur futur, bien que (ou parce que) Char ne sera rien de plus qu'une étape de sa vie. Sourav Sarangi a observé ce microcosme détrempé pendant de nombreuses années, usant de différentes caméras pour saisir des images hétérogènes, parfois presque apocalyptiques. Son histoire d'un garçon qui grandit se termine par une fin ouverte, laissant un sentiment de stupéfaction curieusement merveilleuse.
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Highway (2012)
Deepak Rauniyar
Nepal
72′
Un habitant de Katmandou et son épouse ont essayé sans succès d'avoir un enfant. L'homme se rend dans les montagnes de l'Est du Népal pour demander l'aide d'un miraculeux guérisseur. Celui-ci lui vend en effet une potion magique, mais dit à l'homme qu'il doit retourner voir sa femme dans les trente-six heures pour que le médicament fasse effet. Le bus qui serpente dans les rues étroites, les collines et les vallées du Népal est bondé de gens qui ont tous d'urgence besoin d'être ailleurs - pour retrouver une personne rencontrée sur Internet, pour apporter de l'argent pour des médicaments ou pour aller rendre visite à des parents. Mais les voyageurs sont obligés de s'arrêter encore et encore à cause des grèves générales, des embouteillages, des pannes et des villageois en colère. Certains de ces obstacles sont surmontés par les passagers eux-mêmes, qui apprennent à se connaître pendant le voyage - ils se déguisent même en fête de mariage pour pouvoir continuer à avancer. Entre temps, à la maison, tout a changé... Le premier long métrage de Deepak Rauniyar est un road movie plein de surprises et de passion; c'est aussi une représentation engagée de la vie contemporaine au Népal.
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La naissance (1988)
Shaji N. Karun
Inde
108′
Un petit village du sud-ouest de l'Inde. Sous un arbre, un vieil homme qui attend son fils de retour de Trivandrum où il étudie. A la nuit tombée, le bus arrive enfin. Le vieux cherche interroge les passagers, en vain. Son fils n'est pas là. Il reprend alors le bateau pour rentrer chez lui. Les jours qui suivent, c'est le même manège qui recommence: le vieil homme attend le fils aimé, une attente où l'angoisse pénètre, de plus en plus. Jusqu'au jour où il apprend que son fils a été arrêté lors d'une manifestation d'étudiants. Il part alors à Trivandrum. Il s'en suit une longue quête à travers les méandres de la bureaucratie dont il revient bredouille, mais vaguement rassuré par quelques fonctionnaires marrons. Ce sera au tour de la soeur de partir à la recherche du fils et les choses se précisent. Le pire, la mort du jeune homme à la suite de tortures de la police semble de plus en plus évident. De retour, la fille ne sait comment annoncer la nouvelle à son père. Celui-ci n'est de toute façon plus en état de l'appréhender. Il retourne attendre le bus. C'est en revenant sur ses pas qu'il tombe. La folie, la mort sont son ultime refuge.
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La rivière Titash (1973)
Ritwik Ghatak
Inde
157′
La rivière en tant qu'allégorie, en tant que source de toute forme de vie. Par ses innombrables affluents et ramifications, c'est elle qui unit - et sépare - les hommes. Aussi, le rythme lyrique et poétique du film est-il ponctué par le courant de la rivière, le flux et le reflux, les inondations et la sécheresse. C'est par des images d'une force épique prodigieuse que Ghatak dépeint le destin d'un village de pêcheurs. Il nous montre des êtres humains qui, en raison du dessèchement lent mais constant du lit de la rivière, perdent non seulement leur source de vie, mais encore leur identité culturelle. Ainsi, ils tombent sous le joug des représentants de l'Etat qui veulent transformer cette nouvelle terre en rizières. La façon dont Ghatak essaie, par une espèce d'élégie, d'assimiler son profond abattement face à la perte des valeurs traditionnelles et de leurs formes, témoigne de sa souffrance et de son désespoir à la suite de la séparation imposée en 1947 au peuple bengali. Son coeur, en effet, était profondément enraciné dans la partie du Bengale déclarée étrangère. La lutte de tout un peuple pour sa survie constitue le thème de cette oeuvre qui se consacre comme nulle autre à la misère et aux espoirs des Bengalis. Une femme de pêcheur mourante, dans un lit de rivière désertique, cherche de l'eau en creusant un trou dans le sable: une image qui prouve que si la mort est inévitable, la vie finit toujours par avoir le dessus. Chaque fin est à la fois un nouveau commencement.
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Le Photographe (2018)
Ritesh Batra
Inde
108′
Le pauvre photographe de rue Rafi se trouve toujours au point de repère le plus célèbre de Mumbai : la "Porte de l'Inde". Là, il photographie des touristes peu méfiants, des couples amoureux et des familles heureuses. Seul manque à sa panoplie, une femme à marier...
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Le poulet noir (2015)
Min Bahadur Bham
Nepal
91′
En 2001, à Muru, une circonscription au nord-ouest du Népal, un cessez-le-feu interrompt temporairement la guerre civile et permet aux habitants d’un petit village népalais, enfin soulagés, de respirer. Prakash et Kiran, deux garçonnets de castes différentes, se lient d’amitié en cherchant une poule disparue dont ils espèrent vendre les œufs.
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Le serviteur de Kali (2002)
Adoor Gopalakrishnan
Inde
88′
Kaliyappan est le bourreau officiel de la principauté de Travancore. Il réside à l'écart d'un petit village situé dans les paysages somptueux du Kerala, car le bourreau ne doit avoir aucune relation avec les personnes susceptibles d'être jugées. Depuis des générations, la famille de Kaliyappan vit des privilèges que lui accorde le Maharadjah après chaque exécution. Mais ces privilèges se font de plus en plus rares, et le vieux bourreau est fatigué d'accomplir une besogne devenue malédiction. «Je travaillais sur un autre projet, en 1989, lorsque j'ai eu envie de faire un film sur les thèmes du crime et du châtiment. Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai lu dans un journal un entretien avec le dernier bourreau du Kerala. J'ai conservé ce texte et un jour tout ce que j'avais lu m'est revenu à l'esprit. Pour ce film qui aborde un sujet un peu particulier, les recherches ont été plus longues que d'habitude. Je n'ai pas voulu commencer à filmer avant d'être entièrement satisfait. Le film soulève la question de la responsabilité. Quand les lois humaines sont incapables d'atteindre la vérité, de désigner le coupable, de le punir, alors que tous savent qu'un innocent est condamné à sa place, qui est responsable? La magistrature, les législateurs, le système gouvernemental, le bourreau ou l'Etat lui-même? À ma connaissance, toutes les sociétés, mêmes les plus avancées, ont été incapables jusqu'à ce jour de répondre à ces questions. 'Le serviteur de Kali' aborde également un problème de société. Initialement concentré sur le crime et le châtiment, le film est devenu plus que cela au fil de l'écriture. Je dirais qu'il traite de la responsabilité individuelle et collective; du péché et du rachat, de la liberté, à la fois réelle et ressentie. Il me permet d'évoquer ma frustration personnelle comme «être social». C'est aussi un film dans lequel je parle de ma terre, le Kerala.» Adoor Gopalakrishnan
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My Name is Salt (2013)
Farida Pacha
Inde
92′
Chaque année depuis des générations, Sanabhai et toute sa famille s’installent dans le désert du petit Rann de Kutch pour en extraire le sel qui sera revendu pour un maigre pécule. La réalisatrice Farida Pacha a accompagné ce petit monde pendant leur campagne qui dure huit longs mois et leur rend un hommage poétique et chaleureux, s’appuyant sur une mise en scène à la fois intime et somptueuse. Le Rann («marais salé» en gujarati) de Kutch est un immense marais salant situé au nord-ouest de l’Inde, dans l’Etat du Gujarat. Sa surface dépasse les 5000 km2 et se compose de deux parties. Le grand Rann de Kutch, la zone la plus septentrionale, mord sur le Pakistan voisin pour rejoindre l’embouchure de l’Indus. Le petit Rann de Kutch, au sud, s’étend jusqu’au golfe de Kutch qui donne sur la mer d’Arabie. Désertique la plus grande partie de l’année, le Rann est submergé par les eaux au moment de la mousson, isolant ainsi de la terre ferme tout le district de Kutch, devenu une île pour quelques mois. C’est au petit Rann de Kutch que s’installent Sanabhai et sa famille. Ils vont y vivre durant toute la saison sèche pour en extraire le sel laissé par la mer lors de la mousson. Action, suspens. La (très) bonne idée de Farida Pacha est d’avoir laissé de côté tout commentaire en voix off, donnant la priorité aux images et aux actions des protagonistes. Ceux-ci ont parfois des gestes mystérieux, dont on ne comprend pas immédiatement le sens et qui, du coup, retiennent l’attention du spectateur. Pourquoi creusent-ils et quels sont ces objets qu’ils déterrent? Quelle peut bien être le but de ce piétinement rythmé comme une danse initiatique? Le temps passe, la famille de Sanabhai arrivera-t-elle à récolter suffisamment de sel à la fin de la saison? Ainsi, du début jusqu’à la fin du film, le suspens est là, les actions et les situations intriguent, qui donnent un tempo dynamique, même haletant parfois, à tout le film. Déjà, cela suffirait à la réussite de l’ensemble, mais il y a plus: Farida Pacha a ajouté au suspens de l’action la poésie des images. Celles-ci sont superbes, les cadres soigneusement composés, éclairés par une palette de couleurs chaleureuses. Le tout donne une dimension épique au travail de Sanabhai et de sa famille auxquels la réalisatrice rend un hommage affectueux. Martial Knaebel
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Peepli Live (2010)
Anusha Rizvi
Inde
104′
Nos médias sont toujours à la recherche de nouvelles sensations et semblent aimer chaque crise. Dans la comédie indienne Peepli (live), une ancienne journaliste nous montre à quel point les médias aiment aussi influencer ce qui se passe quand ils sont à court de gros titres ou de prétendus scandales. Cette histoire se déroule dans un paisible village agricole indien, où les familles n'ont pas de quoi vivre, mais trop de quoi mourir. Le paysan Natha se bat pour la survie de sa femme, de sa mère, de son frère et de ses enfants, lorsque se présente un moyen de sortir de la misère: le gouvernement a mis en place un programme qui indemnise les survivants lorsqu'un paysan se suicide. Un membre de la famille de Natha pourrait donc se suicider pour que les autres gagnent quelque chose. Les médias, qui couvrent la campagne électorale locale, ont vent de l'idée et le suicide planifié d'un paysan devient le sujet numéro un. Pas question de sauver le type, chaque journaliste veut au contraire être celui qui assistera en direct au suicide. La star de Bollywood, Aamir Khan (Lagaan), a produit Peepli (live), Anusha Rizvi a réalisé un remarquable premier film aussi amusant que profond, et l'on sent qu'elle sait très exactement de quoi elle parle. Elle le fait avec plaisir.
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Qissa (2013)
Anup Singh
Inde
109′
Qissa se déroule dans l'Inde post-coloniale et raconte l'histoire d'Umber Singh, un Sikh qui a dû fuir son village à cause du nettoyage ethnique au moment de la partition, en 1947. Umber décide de lutter contre le destin et construit une nouvelle maison pour sa famille. Quand Umber marie son plus jeune fils Kanwar à Neeli, une fille d'une caste inférieure, la famille fait face à la vérité sur son identité. Ambitions et destins individuels se heurtent dans la lutte avec l'éternité.
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Shiraz (1928)
Franz Osten
Inde
106′
Qui ne connaît le Taj Mahal, ce splendide édifice construit dans la cité indienne d’Agra sur ordre de l’empereur moghol Shah Jahan en hommage à son épouse. Franz Osten s’inspire de cette histoire pour réaliser un superbe drame romantique. Tourné en 1928, restauré, Shiraz n’a rien perdu de sa beauté et sa mise en scène n’a pris aucune ride. Au 17e siècle, en Inde, la petite princesse Arjumand échappe à la mort quand sa caravane est attaquée par des bandits. Elle est recueillie par un modeste potier et élevée aux côtés de son fils Shiraz. Ignorant son ascendance royale, il lui donne le nom de Selima. Les années passent et Shiraz, jeune homme, est fou amoureux de la jeune femme. Celle-ci se fera enlever par des marchands d’esclaves qui la vendront au prince Khuram, futur héritier du trône. Lui aussi éprouve bien vite de la passion pour la jeune femme, au grand dam de Dalia, courtisane ambitieuse rêvant de la couronne. Shiraz, quant à lui, rôde autour du palais dans l’espoir de voir son aimée. Il y a de quoi être époustouflé par cette production indienne du temps du muet. D’abord par l’ampleur et la maîtrise de certaines scènes engageant des centaines de figurants. Par le fait, ensuite, qu’aucune séquence n’ait été tournée en studio, pour respecter la lumière naturelle. Enfin, comparé aux films muets occidentaux de la même époque, les acteurs de Shiraz ont un jeu tout en finesse, sans les mimiques excessives habituelles pour exprimer les sentiments des personnages. Le film préfigure bien ce cinéma à grand spectacle, aux idylles romantiques, qui fera la réputation des studios de Bombay - Bollywood. Par ailleurs, si le film a été dirigé par un réalisateur allemand, Franz Osten, on n’y trouve rien de caricatural dans sa description de la culture indienne. De ce point de vue, Shiraz tient bien la comparaison avec Chang: a Drama of the Wilderness, chef d’œuvre de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack - auteurs du fameux King Kong -, tourné au Siam un an plus tôt. La musique, composée et jouée par Anoushka Shankar, fille du célèbre sitariste Ravi Shankar, illustre avec maestria ce superbe hommage rendu au Taj Mahal. Martial Knaebel
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The Lunchbox (2013)
Ritesh Batra
Inde
105′
Ila veut mettre un peu de piment dans son mariage devenu trop fade à son goût. Elle envoie à son mari une lunchbox remplie de mets particulièrement délicieux. Cette boîte à repas est livrée avec des milliers d'autres dans les bureaux de la ville de Mumbai. Manque de chance, la boîte d'Ila n'atterrit pas au bon endroit, mais sur le bureau du comptable Saajan, un veuf aux allures d'ours mal léché. Quand le mari d'Ila rentre du travail le soir, il ne pipe mot au sujet du repas. Alors, le lendemain, Ila dépose un petit message dans la boîte suivante. Mais celle-ci arrive encore chez Saajan qui écrit une réponse. Ainsi débute un échange épistolaire qui devient bientôt, pour les deux correspondants, le moment le plus précieux, le plus attendu de la journée. Même si Ila et Saajan ne se sont jamais vus, ils se sentent de plus en plus proches... Au cœur de la mégapole indienne de Mumbai, le film «The Lunchbox» raconte l'histoire émouvante de deux âmes solitaires que le destin s'ingénie à rapprocher. Parfois, le bonheur n'attend qu'un hasard pour surgir, et à tout moment la vie peut sortir une nouvelle tournure de son sac à malices, à condition qu'on lui laisse libre cours. Au Festival de Cannes, «The Lunchbox» a fait très forte impression grâce à son histoire attachante et à ses acteurs excellents dans leurs rôles. Un film littéralement enchanteur qui touche le cœur et les sens, et qui nous fait rêver et sourire en sortant du cinéma.
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Une ville à Chandigarh (1965)
Alain Tanner
Inde
53′
Suite à la partition de l’Inde en 1947, lors de laquelle la province du Penjab a été partagée entre l’Inde et le Pakistan, l’ancienne capitale Lahore s’est retrouvée en territoire pakistanais. L’architecte Le Corbusier fut chargé de construire une nouvelle capitale, Chandigarh, au pied des premiers contreforts de l’Himalaya. Un an apès la mort du Corbusier en 1965, Alain Tanner commence à réaliser un film dans la cité partiellement en chantier ou même encore à l'état de plans. Mais la métropole compte déjà quelque 120'00 habitants. Architecturalement parmi les plus modernes des villes, Chandigarh a été construite archaïquement à la main. Des impressions de cette ville horizontale et verte - la brique ne permettant pas d'expansion verticale - sont capturées dans de longs plans fixes et de nombreux travellings. Le commentaire de John Berger inscrit cette beauté visuelle dans une réflexion plus large: le climat a fortement influencé les décisions des planificateurs, tandis que la nouvelle cité n'a pas réussi à briser d'un seul coup les anciennes règles sociales. Ces règles continuent de déterminer le niveau d'éducation et de revenu, et les ouvriers qui construisent Chandigarh ne peuvent eux-mêmes pas y vivre. Cependant, le film partage l'optimisme du Corbusier dans sa conception de l'architecture comme instrument qui aide les hommes à clarifier leurs visions, à exercer leurs facultés de discernement et à établir de nouvelles relations, même si les effets ne se feront sentir qu'à long terme.
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Valley of Saints (2012)
Musa Syeed
Inde
81′
Dans les contreforts de l'Himalaya, au Cachemire indien, s'étend le lac idyllique de Dal, un lieu plein de mythes où vit le jeune batelier Gulzar avec son vieil oncle, dans un maison sur pilotis. Il gagne sa vie en emmenant des touristes sur son bateau pour des promenades sur le lac. En raison de l'état de guerre qui persiste, mais aussi de la misère, il décide de partir pour New Dehli avec son meilleur ami Afzal. Mais ce plan devra être repoussé en raison d'une interdiction totale de quitter le territoire. Il rencontre alors une jeune scientifique, Asifa qu'il aidera dans son étude écologique du lac. Il tombera amoureux de la jeune fille qui, de son côté, essaie de le sensibiliser à l'extrême pollution subie par le lac. Celle-ci va aussi le pousser à réfléchir à sa décision de quitter son pays natal pour la capitale. Question qu'il se pose d'autant plus qu'il n'a pas le courage d'annoncer à son vieil oncle qu'il va le quitter et que celui-ci devra se débrouiller tout seul.Si les documentaires écologiques sont nombreux en Inde. Les fictions traitant de ce thème sont bien plus rares. C'est qui fait déjà l'intérêt du film de Musa Syeed, avec en plus un angle d'attaque adopté qui présente un intérêt certain, spécifique qu'il est à l'Inde: comment certaines traditions millénaires peuvent arriver à "tuer" un lieu du fait de la surpopulation. Car le lac de Dal se meurt. On voit donc se lier la guerre latente qui règne au Cachemire, la pauvreté qui pousse à l'immigration et, ce qui semble moins toucher les populations, mais n'est pas moins grave: la pollution qui devient un danger presque aussi grand que la guerre. La mise en scène est modeste dans ses prétentions, elle n'en est pas moins complexe par la richesse des personnages, la profondeur des dilemmes auxquels ils sont confrontés, enfin par leur humanité. A tout cela s'ajoutent les images superbes d'un décor majestueux.
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White Sun (2016)
Deepak Rauniyar
Nepal
88′
Raconter le Népal aujourd’hui, avec toutes ses contradictions et les défis que le pays doit relever. Cependant, le raconter de façon à ce que ceux qui ne connaissent pas le pays puissent saisir la complexité de la situation sans que ce soit un pensum mais un film aisé à suivre, avec son lot de surprises et de suspens. C’est la gageure qu’a osée et réussie le jeune réalisateur Deepak Rauniyar, associant avec finesse grande et petite histoire. Chandra retourne dans son village natal après dix ans de guerre dans les rangs de la guérilla maoïste. Il doit participer aux obsèques de son père, fervent royaliste comme l’est son frère Surja. Selon la tradition, strictement observée dans le village, seuls les hommes peuvent porter la dépouille jusqu’au lieu de crémation, au bord de la rivière. Mais le village n’est plus habité que de vieillards et le chemin est escarpé. La tâche incombera donc aux deux frères dont l’antagonisme éclatera violemment en cours de route. Chandra devra alors chercher de l’aide dans les villages voisins. Ce n’est que récemment que le Népal jouit d’une paix fragile. Le terrible séisme qui frappa le pays en 2015 obligea les différentes composantes politiques à s’entendre et à travailler encore une fois à l’élaboration d’une constitution qui soit acceptée par tous. Pour autant, les antagonismes n’ont pas disparu et les disparités sociales perdurent. Et c’est ce que nous montre Deepak Rauniyar dans cette fiction à l’action limpide, sans aucun temps mort. On peut louer le montage, suffisamment rythmé pour accrocher le spectateur. Les acteurs, quasiment tous non professionnels, habitent leur personnage avec un talent fou, que ce soit les gosses Pooja et Badri, à la recherche d’un père (sans lui, pas de papier, donc pas d’école), ou la jeune mère Durga bravant le sexisme obtus et fermé de la société traditionnelle. White Sun est ainsi une formidable allégorie, relatant avec simplicité, et subtilité, la situation actuelle au Népal, réalisée sans aucun didactisme, ni aucune lourdeur. Constat lucide, qu’on pourrait croire pessimiste. On est d’autant plus surpris par une chute inattendue à l’opposé, porteuse d’espoir. À l’image de cette dépouille, le pays est à une croisée où tout est encore possible. Une bien belle histoire.
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Wolf And Sheep (2016)
Shahrbanoo Sadat
Afghanistan
87′
Un petit hameau perdu dans les montagnes afghanes. Les enfants gardent les chèvres et les moutons et les protègent des loups qui rôdent aux alentours. Les garçons s’entraînent à la fronde, les filles imaginent leurs mariages. La jeune Sediqa est, quant à elle, tenue à l’écart parce qu’elle aurait le mauvais oeil. Toute jeune réalisatrice, Shahrbanoo Sadat nous propose une chronique villageoise d’une beauté confondante. On ne sait pas trop quoi admirer le plus dans Wolf and Sheep, entre l’âpre beauté des paysages, celle, délicate, de ces enfants qui en ont fait leur royaume, ou encore la maîtrise à diriger ces derniers dont fait preuve une réalisatrice dont c’est pourtant le tout premier long-métrage. Pour autant, Shahrbanoo Sadat ne nous décrit pas une communauté villageoise idyllique. Les relations entre les habitants sont faites de conflits et de ragots, la vie, pauvre, est dure et chaque jour amène son lot de problèmes. La chronique débute par les obsèques d’un homme mort d’un cancer. Pour survivre, sa veuve devra se remarier avec un homme bien plus vieux qu’elle. Ce qui vaudra à Qodrat, son fils de 11 ans, les quolibets de ses camarades de jeu. Il préférera alors la présence de Sediqa, rejetée par les filles parce qu’elle serait celle qui porterait malheur. Si la population est musulmane, les légendes et les croyances traditionnelles sont encore bien vivaces, comme celle du loup Kashmiri se tenant sur deux pattes et venant hanter le village. Cependant, la grande menace, bien réelle celle-ci, ce sont les loups qui s’attaquent aux troupeaux et que les enfants n’arrivent pas à chasser. Il en est une autre, qui surgira soudainement et jettera toute la population sur la route: la guerre, qui n’en finit pas de frapper les plus faibles. Shahrbanoo Sadat s’est initiée au cinéma à Kaboul après avoir vécu une partie de son enfance dans un village tel que celui qu’elle décrit dans Wolf and Sheep.
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