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Asie centrale

Blind Dates (2013)
Levan Koguashvili
Géorgie
99′
Sandro vit encore chez ses parents qui n’arrêtent pas de le houspiller d’être encore célibataire. L’ami de Sandro, Iva, organise pour lui des rencontres à partir d’internet auxquelles le premier se rend sans enthousiasme. Tout change lorsque Sandro rencontre Manana, dont le mari est en prison. Comédie grinçante, tendre et poétique, Blind Dates exprime aussi très bien une société dans l’expectative. Trouvez la femme Sandro est un professeur dans la quarantaine qui vit toujours chez ses parents qui n’arrêtent pas de s’immiscer dans sa vie privée. Il ne montre que peu d’intérêt pour les rendez-vous «à l’aveugle» que son ami Iva le presse de suivre avec lui et qui se concluent toujours de façon abrupte et saugrenue. Enfin, à l’occasion une sortie sur la Mer Noire, Sandro tombe amoureux de Manana, coiffeuse de son état, dont le mari est en prison. C’est lorsque Tengo, le mari. est libéré inopinément, que la situation de Sandro prend une dimension incongrue, proche de l’absurde. Il se trouve pris dans des disputes familiales sauvages et se voit obligé de transférer Natia, employée de Manana et enceinte de Tengo, chez ses parents. Mauvaises conclusions, malentendus sont les moteurs de cette comédie mélancolique où chacun se mêle de tout mais personne n’écoute vraiment. Dans ce tohu-bohu, les hommes parlent fort - sauf Sandro qui n’en place jamais une -, mais ce sont les femmes qui montrent du caractère, résistent, s’imposent, Manana (lumineuse Ia Sukhitashvili) la première, mais aussi Natia, refusant l’argent offert pour avorter, et aussi celles des rendez-vous «aveugles» - Maka, entre autres, qui l’est vraiment, aveugle. Le second film de Levan Koguashvili est bien dans la tradition du cinéma géorgien avec son humour grinçant. Le regard sur la société géorgienne est décapant, la montrant comme à l’arrêt et dans l’attente que quelque chose se passe, mais ne faisant rien pour. Ainsi le ton de la narration reste impavide, alors que les événements s’accélèrent. Cette sorte de neutralité, avec une variété d’ellipses et d’allusions, tourné avec de superbes compositions de couleur et un sens incroyable de l’espace, de l’architecture et des paysages urbains, au bout du compte, donne au film une profondeur extraordinaire. Martial Knaebel
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Centaure (2017)
Aktan Abdykalykow - Arym Kubat
Kirghizistan
89′
Projectionniste dans un village des environs de Bichkek, la capitale du Kirghizistan, Centaur tente de s’opposer à ce qu’il estime être une perte des valeurs morales engendrée par le développement d’une société d’économie libérale. Aktan Arym Kubat propose encore une fois, après Le voleur de lumière, une émouvante élégie, hommage à une culture confrontée à une mutation paraissant irréversible. Centaur vit avec sa jeune femme sourde et muette et leur fils dans un village des en‑virons de Bichkek, la capitale du Kirghizistan. A Nurberdi, son fils, il raconte les légendes du temps passé, où les chevaux et les hommes ne faisaient qu’un, les premiers donnant des ailes aux seconds. Ailleurs dans le village, un mystérieux voleur s’introduit dans les écuries, y volant des chevaux, justement, pour leur rendre leur liberté. Ce geste va au-delà de la compréhension de Karabay, le riche parvenu du coin, pour qui le cheval n’a plus d’autre valeur que marchande... Qu’on ne s’y trompe pas, l’intrigue de Centaur ne tourne pas autour d’une simple opposition entre tradition, forcément bonne, et modernité, forcément mauvaise. Le propos de Arym Kubat est plus subtil, comme le sont sa mise en scène et les parcours de ses protagonistes. Centaur est lui-même projectionniste, il n’est pas fermé à la technique apportée par le progrès, sa femme est russe et Karabay, le nouveau riche, n’est pas insensible au discours de son frère de sang. Le film doit plutôt être pris comme un instantané poétique, évitant les clichés exotiques, traçant le portrait d’une société en pleine mutation, subissant des influences multiples dans une région du monde secouée par la guerre - en Afghanistan tout proche - où un Islam rigoriste tente de s’imposer. Le sérieux du propos n’empêche pourtant pas l’humour de s’immiscer dans le récit, lui donnant une légèreté bienvenue. En fait, Centaur, tourné au Kirghizistan, narrant une histoire caractéristique de la culture et de la situation politique kirghizes, développe une intrigue à la portée universelle menée de main de maître par un réalisateur qui s’impose aussi - encore une fois - comme un acteur de talent. Martial Knaebel
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Heavenly Nomadic (2015)
Mirlan Abdykalykow
Kirghizistan
78′
Une histoire paisible, au milieu du décor sublime d’une vallée encore sauvage. Une famille qui perpétue des traditions et un mode de vie centenaire, mais consciente de leur fragilité. Cette sérénité n’est qu’apparente, les drames et les tensions affleurent. Premier film, Nomades célestes nous fait pénétrer simplement dans un monde en voie de disparition. La famille de la vallée perdue Trois générations d’une même famille vivent dans une yourte plutôt spacieuse au milieu d’une vallée herbeuse entourée de sommets enneigés. Shaiyr, veuve encore jeune et cavalière chevronnée, s’occupe du troupeau de chevaux, entourée des parents de son mari, mort noyé alors qu’il essayait de sauver un poulain, et de sa petite fille Umsunai. Son fils aîné, Ulan, étudie l’architecture à la ville et ne revient que pour les vacances. Une station météo se trouve également dans le voisinage, occupée par Ermek, célibataire dans la quarantaine. La grand-mère, Karachach, s’en méfie depuis qu’il montre un goût prononcé pour le lait de jument que trait Shaiyr. C’est que la veuve est toujours attirante et Ermek lui-même ne la laisse pas indifférente. Les journées s’écoulent dans ce vaste décor magnifiquement peint par Talant Akynbekov dont les cadres larges rendent bien le côté imposant. La caméra à hauteur d’homme souligne la symbiose des personnages avec le paysage, ils ne sont pas petits, ils sont. Peu de mots sont prononcés, mais les regards échangés en disent plus que de longs dialogues. Ce sont d’ailleurs eux qui expriment les tensions qui traversent le groupe, car tensions il y a - entre Shaiyr et sa belle-mère, entre la première et Ermek, mais pas pour les mêmes raisons. Par-dessus tout, la tension créée par la menace pesant sur un monde appelé inéluctablement à disparaître et qui se concrétise avec l’arrivée d’un bulldozer vorace balafrant le sol. Et cette fois, l’homme est minuscule et sans défense. Il n’y a pas de nostalgie dans Nomades célestes, juste une observation chaleureuse et empathique de la fin d’un mode de vie. Avec son premier film, Mirlan Abdykalikov nous offre une ode poétique qui subjugue par la beauté de ses images et la simplicité des émotions qui s’y expriment.
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I Am Truly a Drop of Sun on Earth (2017)
Elene Naveriani
Géorgie
60′
April se prostitue à Tbilissi. Lors d’une nuit d’attente, elle aborde un nouveau client, Dije. Le jeune Nigérian est lui aussi piégé dans une Géorgie hostile, sans perspective d’avenir. Entre ces deux êtres, une relation atypique se construit dans l’ombre d’une société suffocante.
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Kosh ba Kosh (1990)
Bachtiar Chudonasarow
Tadjikistan
92′
Mira arrive de Russie à Douchanbe, capitale du Tadjikistan, pour revoir son père, un joueur invétéré. Il perd souvent, et à la dernière mise, il perd tout, jusqu'à sa fille, qu'il doit donner en gage, qui plus est à un vieux joueur. Heureusement, Daler, un jeune joueur, tombe amoureux de Mira et l'aide à s'évader. Il l'emmène dans son monde à lui. Daler est le responsable d'un téléphérique quelque peu déglingué. Ses cabines transportent de tout: des touristes, du foin, des caisses de bière, le butin de divers «casses». Elles servent aussi de havre à de fugitifs rendez-vous amoureux. C'est là qu'il arrange pour Mira un inoubliable repas entre ciel et terre. Ainsi commence l'histoire d'amour de Mira et Daler. A la fin du film (mais pas de l'amour), Mira aura découvert un monde étranger, parfois exotique. Elle aura entrevu une guerre civile. Elle aura accompagné son père dans son agonie et Daler sur le chemin d'une vi nouvelle. «Kosh ba kosh» raconte une histoire merveilleuse, drôle et généreuse, une histoire d'amour passionné. C'est une allégorie de la séparation entre des êtres, de la perte de repères, de la rupture avec des pays, avec un univers social et politique. Et plus important encore, c'est le récit de la plus vraie des séparations, celle qui s'ouvre sur l'avenir.
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La Couleur de la grenade (1969)
Sergej Paradschanow
Arménie
80′
Un captivant portrait du poète arménien du 18e siècle Sayat-Nova, débordant de métaphores et de rêves. Parajanov a créé un melting-pot basé sur les traditions culturelles arméniennes et géorgiennes avec leur riche symbolisme religieux et sur les puissances expressives du cinéma, l'art populaire moderniste du 20e siècle.
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Le voleur de lumière (2010)
Aktan Abdykalykow - Arym Kubat
Kirghizistan
79′
Svet-Ake, c'est d'abord une belle fable, qui nous émeut avec ce personnage attachant qu'est ce «Monsieur Lumière», sorte de Robin des plaines kirghizes. Une belle fable, parce qu'elle est simple et met en scène des personnages emblématiques, parce qu'elle nous parle de morale, presque à chaque séquence. Il y a, bien sûr, le héros, le «voleur» de lumière, qui estime que celle-ci devrait être à la portée de tous, même des plus pauvres. Il y a aussi Esen, le maire du village qui s'arcboute à défendre sa communauté contre les appétits des nouveaux riches venus de la ville. En face d'eux, on trouve ceux qu'on pour-rait définir comme les tenants de la «marche vers le progrès», entendez par là vers le libéralisme économique où ceux qui ne peuvent, ou ne veulent, payer sont laissés de côté, voire bastonnés. Beksat, le candidat nouveau riche est de ces partisans du progrès, arrivant vertueux et la main sur le coeur, mais escorté d'assistants qui ressemblent plus à des mafiosi qu'à autre chose. Mansur, un ami d'enfance de Svet-Ake, cousin de Beksat, est nommé maire, à la mort d'Esen, alors que ses qualités sont plus spor-tives, c'est un cavalier émérite, que politiques. Sa naïveté serviront les desseins de son cousin. Ainsi, Aktan Arym Kubat nous brosse, en quelques traits, le paysage d'une communauté qui pourrait bien être le Kirghizistan. Le réalisateur a su, en effet, exprimer en quelques plans épurés la réalité des campagnes de là-bas, donnant aux personnages une existence véritable qui permet aux spectateurs d'avoir une idée de la vie au Kirghizstan aujourd'hui. Cependant, on aurait tort de limiter le propos du film au seul Kirghizistan. Ne parle-t-il pas aussi d'énergie renouvelable, débat qui occupe aussi nos sociétés occidentales? Une petite perle cinématographique. Martial Knaebel
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Nabat (2014)
Elchin Musaoglu
Azerbaïdjan
106′
Nabat vit avec son mari Iskander dans une maison éloignée du village où elle amène tous les deux jours le lait de leur unique vache. C’est leur seul revenu car Iskander est grabataire. A l’extérieur, c’est le son des canons et des explosions, particulièrement violents la nuit où meurt Iskander. Lorsqu’elle retourne au village, elle trouve complètement déserté. Seule, elle n’a plus pour voisine qu’une louve qui rôde aux alentours. La guerre dont il est question est celle qui opposa l’Azerbaïdjan et l’Arménie pour le Haut-Karabakh où une trêve fut signée en 1994 sous l’égide de la Russie. Nabat débute comme une chronique sociale au traitement minimaliste. Déjà là, c’est beau. Survient la mort d’Iskander dans une atmosphère fantastique. L’enterrement du défunt qui suit sera héroïque, filmé de manière sublime, à vous prendre aux tripes. A partir là, la chronique sociale laisse la place à quelque chose d’une tout autre dimension, de l’ordre de l’allégorie mystique ou prophétique. Le lendemain de l’enterrement, Nabat retourne dans au village qui est totalement désert, abandonné de toute évidence à la hâte. Elle visite chaque maison où elle retrouve le même chaos de choses laissées sur place, un véritable décor de film catastrophe. Les premiers gestes de Nabat paraissent alors étranges, hors de toute logique. Aurait-elle perdu la raison? La lumière se fera dans une conclusion aussi étonnante que le reste du film. Bourré d’allusions subtiles, citant ouvertement Tarkovski, Nabat est une prodigieuse surprise, alliant un brio dans la mise en scène formelle à une éloquence ardente dans son propos.
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Öndög (2019)
Quan'an Wang
Mongolie
97′
Lorsqu’ils découvrent le corps d’une femme, abandonné au milieu de nulle part dans une steppe mongole aussi plate et déserte que possible, les policiers laissent sur place le plus jeune et inexpérimenté dans l’attente de la police criminelle. L’histoire qui débute comme une simple enquête policière se révèle un objet bien plus ambitieux, surprenant, pour tout dire: jouissif
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Soy Nero (2016)
Rafi Pitts
Mexique
117′
Nero rejoint son frère aîné qui vit à Los Angeles et veut s’y installer comme lui. Il réalise très vite qu’il n’a pas trop de choix, comme immigrant illégal aux Etats-Unis: pour obtenir le précieux sésame que représente la «green card», il doit s’engager dans l’armée et partir combattre. Rafi Pitts explore à sa manière, ironique, les notions de frontières, d’appartenance et de citoyenneté. Nero court dans le désert, profitant des feux d’artifice du 4 juillet pour traverser la frontière qui sépare les Etats-Unis et le Mexique. A Los Angeles, il rejoint son frère aîné qui vit dans une luxueuse villa. La précarité de sa situation lui apparaîtra bien vite et Nero choisira le raccourci le plus efficace pour obtenir le Graal que recherche chaque migrant illégal chez le grand frère américain: la fameuse carte verte. Le voici donc soldat, gardant lui-même un autre poste frontière, dans un autre désert, quelque part au Moyen-Orient. Né d’un père britannique et d’une mère iranienne remariée avec un Français, Rafi Pitts, qui vit lui-même à Paris, sait de quoi il parle lorsqu’il traite de la relativité des frontières et des origines. On reconnaît aussi - dans la façon dont se développe le récit - la patte d’un des maîtres de la nouvelle vague roumaine, Razvan Rudulescu, qui a participé à l’écriture du scénario: scènes mêlant l’absurde au drame, ironie grinçante des dialogues, pour évoquer une situation paradoxale qui ne choque pourtant plus personne. La réalité de nombreux migrants qui risquent leur vie pour une société qui ne veut pas d’eux, simplement pour échapper à la misère qu’ils subissaient dans leur pays d’origine. Rafi Pitts nous offre un jeu de miroirs audacieux, où deux Nero semblent se regarder et s’opposer. Ils sont nombreux déjà, les films tournés, que ce soit sur les migrants illégaux, ou sur la guerre au Moyen-Orient. Etonnamment, Rafi Pitts semble être le premier à avoir pensé à lier les deux thèmes qui sont le reflet d’une situation admise officiellement par l’administration américaine. Pris sous le feu d’un ennemi invisible, les soldats sont obligés de fuir et d’abandonner leur poste de garde. Et voilà Nero courant à nouveau dans le désert, raccourci saisissant d’un destin absurde.
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The Other Bank (2010)
George Ovashvili
Géorgie
89′
Tedo a douze ans. Il vit avec sa mère Keto, qui est encore très jeune, dans un modeste abri des alentours de Tbilissi. Tedo et Keto sont des réfugiés d’Abkhazie. La guerre civile leur a tout pris, même leur espoir d’un bonheur futur au sein d’une famille intact. Tedo n’avait que quatre ans lorsqu’ils ont dû fuir l’Abkhazie. Ils ont laissé sur place le père de Tedo qui souffre du coeur et n’aurait pas pu supporter ce voyage harassant. Le garçon est entretemps apprenti dans un garage, Keto travaille comme vendeuse. Tedo glisse en cachette à sa mère la menue monnaie qu’il gagne pour qu’elle n’ait plus besoin de prodiguer ses gentillesses à des étrangers déplaisants. Le garçon souffre beaucoup de ne pas pouvoir contribuer davantage aux dépenses de la maison et il a aussi du mal à accepter le style de vie de sa mère. Lorsqu’il découvre qu’elle a un amant, c’en est trop. Tedo décide de retourner auprès de son père en Abkhazie. Il y trouvera peut-être la solution à tous ses problèmes. Au cours de son voyage, Tedo fait la connaissance de beaucoup de gens et il doit aussi supporter pas mal de déboires. Il n’est pas le bienvenu partout. Mais lorsque son voyage se termine, il s’est enrichi d’une nouvelle prise de conscience. Il sait par exemple que ce n’est pas toujours mieux ailleurs que là où l’on est.
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