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Cinema's Choice: CAPITOLE Nyon

Grand films populaires, films familiaux mais aussi cinéma d’auteur, documentaires, ciné-club, soirées spéciales en présence d’invités, versions originales: la diversité est au cœur de ce que nous souhaitons proposer dans les deux salles des Cinémas Capitole à Nyon. Originaire des 4 coins du monde, cette sélection est l’occasion pour le programmateur Patrick Dentan d’attirer votre attention sur des coups de cœur et sur certaines perles du cinéma contemporain. Invitez-les chez vous sans plus attendre!

La Chute de l'empire américain (2018)
Denys Arcand
Canada
128′
Malgré son doctorat en philosophie, Pierre-Paul travaille comme coursier. Pour ce trentenaire, c’est la preuve qu’il est trop intelligent pour avoir du succès puisque notre monde est gouverné par la bêtise. C’est alors que la chance (dont on dit pourtant qu’elle est le lot des sots) lui sourit: il est le témoin du braquage totalement raté qui ne laisse quasi aucun survivant. Pierre-Paul se retrouve seul avec l’argent volé. Sans trop réfléchir, il se saisit des deux sacs bien remplis. Mais dépenser autant d’argent sale n’est pas chose aisée. Rapidement, la mafia, le fisc et deux fins limiers de la police se lancent à ses trousses. Pierre-Paul a besoin d’aide et deux professionnels vont la lui fournir: Sylvain «The Brain», ex-boss d’un gang de motards, ex-taulard et génie financier autoproclamé, et Aspasie, une délicieuse et délurée escort. Avec le film «La chute de l’empire américain», Denys Arcand poursuit et termine sa trilogie thématique. Tandis qu’il se concentrait sur les dérives sociales avec «Le déclin de l’empire américain» et que l’oscarisé «Les invasions barbares» était consacré à l’idéologie, avec son nouveau film, il focalise son attention sur la plus grande catastrophe morale de notre temps: l’argent. Fidèle à sa méthode qui a fait ses preuves, Arcand sert sa critique sociétale avec une bonne dose d’humour. «La chute de l’empire américain» est une comédie-braquage intelligente qui nous fait rire et qui démontre à la fin de façon touchante quelles valeurs sont vraiment importantes.
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«Avec cynisme et humour, le réalisateur québécois Denys Arcand («Les invasions barbares») dissèque le rapport et la dépendance à l’argent de nos sociétés. Une comédie dramatique engagée et accusatrice mais aussi amusante et habitée par des personnages savoureux.»
Les oiseaux de passage - Pájaros de verano (2018)
Ciro Guerra, Cristina Gallego
Colombie
125′
Rapayet veut épouser Zaida, mais Ursula, la mère, se méfie du prétendant et exige une dot qu’elle pense au-delà de ses possibilités. Le jeune homme trouvera pourtant un moyen et c’est ainsi que débutera le trafic de drogues en Colombie. Ciro Guerra et Cristina Gallego insèrent une action «à la Coppola» dans un contexte historique et culturel étrange et palpitant. Ursula est la Marraine Nous sommes dans les années 70 et c’est la fête dans le clan wayúu qui célèbre l’entrée dans l’âge adulte de Zaida. Rapayet profite de la danse traditionnelle pour demander la main de la belle. Ursula, la mère, est méfiante car la famille du jeune homme est pauvre. Elle exige alors une dot au-delà des moyens du prétendant. Celui-ci ne renonce pas et profite du passage de jeunes États-uniens pour leur vendre une cargaison de marijuana. La richesse s’installe alors dans ce groupe ethnique oublié du développement de la Colombie. Richesse qui suscitera jalousie et guerres de clans. On se souvient de la force d’évocation de El abrazo de la serpiente, où l’intrusion des Blancs et missionnaires détruisit le fragile équilibre entre nature et population indigène. S’il change de décor, quittant la forêt luxuriante pour une zone aride et quasi-désertique, Ciro Guerra ne renonce pas à la théâtralité d’une mise en scène épurée qui donne aux personnages toute leur dimension tragique. Bien sûr, Le Parrain de Coppola vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on admire la présence de Carmiña Martinez campant une Ursula, sorte de Doña Corleone wayúu. Par ailleurs, le chef opérateur David Gallego filme magnifiquement ces paysages de western au point qu’on se surprend à attendre une musique de Ennio Morricone. On ne peut toutefois oublier le caractère avant tout latino-américain du film et l’apparition des Peace Corps évoquerait plutôt Le sang du condor, du Bolivien Jorge Sanjines, où ces jeunes gens stérilisaient en douce les femmes des communautés indiennes. Ici, les oiseaux de passage pourraient bien être ces petits avions atterissant pour repartir avec leur cargaison d’herbe. Voici ce qui fait la force des films de Ciro Guerra et Cristina Gallego: une intrigue passionnante évoquant un contexte historique très bien dessiné. Martial Knaebel
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«Avec son approche presque ethnographique, ses fulgurances visuelles, la clarté de ses images, Ciro Guerra nous raconte l’origine des cartels colombiens de la drogue d’une manière splendide et tout à fait inédite. »
«Même s’il s’agit d’une comédie, le regard sur les réalités sociales propre à Ken Loach est bien présent. Cette fois, il se teinte juste de drôlerie et de tendresse. Prix du Jury au Festival de Cannes. »
«Cette bouleversante Palme d’Or 2018 questionne la notion des liens familiaux avec une tendresse et une compassion hors du commun pour ses personnages.»
Paterson (2016)
Jim Jarmusch
États-Unis
118′
Paterson vit à Paterson, New Jersey, ville des poètes - de William Carlos Williams à Allan Ginsberg, aujourd'hui en décrépitude. Chauffeur de bus d'une trentaine d'années, il mène une vie réglée aux côtés de Laura, qui multiplie projets et expériences avec enthousiasme et de Marvin, son bouledogue anglais. Chaque jour, Paterson écrit des poèmes sur un carnet secret qui ne le quitte pas...
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«Une chronique comme une éloge à la créativité, au temps qu’il faut prendre pour découvrir la beauté simple de la vie et du quotidien. Jim Jarmusch s’entoure des excellents Adam Driver et Golshifteh Farahani ainsi que d’un bouledogue inoubliable.»
«Dans les paysages sublimes et sauvages de l’Islande, le portrait d’une activiste écologique. Un film à la tonalité originale, qui mêle avec réussite suspens, humour et émotions sur un sujet dans l’air du temps. »
«Dans une ferme du Yorkshire, une belle et triste histoire d’amour entre hommes. Pour son premier film, le réalisateur fait preuve d’une immense sensibilité ainsi que d’une capacité remarquable à dépeindre le milieu rural des éleveurs anglais. »
Le Grand Bal (2018)
Laetitia Carton
France
89′
C'est l'histoire d'un bal. D'un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent de toute l’Europe dans un coin de campagne française. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
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«La voix magnifique et émouvante de la réalisatrice et sa caméra sont nos guides à la découverte des bals populaires de France. Un documentaire à la très belle photographie, plein de bonheur et de musique. Aucune hésitation à avoir: entrez dans la danse !»
La saveur des Ramen (2018)
Eric Khoo
Singapur
90′
Pour le jeune cuisinier Masato, le ramen n’est pas qu’une soupe. Les odeurs et les arômes sont sa passion, sources de souvenirs qu’il conserve de sa mère morte jeune. Ses parents se sont connus à Singapour et ont ouvert des années plus tard leur propre restaurant à Takasaki au Japon. Après le décès brutal de son père, Masato voyage à Singapour pour un périple culinaire et pour mieux comprendre l’histoire de sa famille. En compagnie de la blogueuse culinaire Miki, il découvre les délices chinois et différents membres de sa famille. Masato et sa grand‐mère, ensemble aux fourneaux, cherchent à guérir leurs blessures intérieures. En cuisinant à quatre mains, ils trouvent la paix. Une soupe préparée avec amour est plus que la somme de ses ingrédients. Originaire de Singapour, Eric Khoo a été en 1997, avec «12 Storeys», le premier réalisateur à présenter au festival de Cannes un film de Singapour. Sa nouvelle œuvre «La Saveur des Ramen» se distingue par ses qualités de cœur et d’humanité et charme tant par sa sensualité que par sa recherche esthétique. Pour Eric Khoo, la nourriture n’est pas seulement un élément important de l’identité culturelle, c’est aussi une force fédératrice qui rassemble les gens. Dans le rôle principal, le célèbre chanteur et acteur japonais Takumi Saito livre une brillante interprétation.
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«Parcours de deuil, émancipation personnelle et ouverture à l’autre traversent cette histoire culinaire qui va mettre vos papilles en éveil. Touchant autant que gourmand! »
Le Photographe (2018)
Ritesh Batra
Inde
108′
Le pauvre photographe de rue Rafi se trouve toujours au point de repère le plus célèbre de Mumbai : la "Porte de l'Inde". Là, il photographie des touristes peu méfiants, des couples amoureux et des familles heureuses. Seul manque à sa panoplie, une femme à marier...
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«Le nouveau cinéma indien tend à s’éloigner des fantaisies musicales, colorées et kitsch de Bollywood pour une approche plus réaliste et engagée. Après «Lunchbox», le réalisateur continue à questionner l’Inde contemporaine à travers une histoire d’amour et des personnages prenant un nouveau départ dans leurs vies. »
The Bookshop (2016)
Isabel Coixet
France
113′
À la fin des années 50, nous sommes à Hardborough, une paisible petite ville côtière en Angleterre. Florence Green rêve d’ouvrir sa propre librairie. Son amour des livres est la seule chose qui lui reste de son défunt mari. Elle est prête à investir toute sa fortune et toute son énergie pour réaliser ce rêve. Les villageois sont d’abord sceptiques, mais commencent petit à petit à s’intéresser à cette librairie quand Florence y met en vente des œuvres progressistes et sulfureuses comme « Lolita » de Nabokov ou « Fahrenheit 451 » de Bradbury. La jeune veuve trouve un allié précieux en la personne de Mr. Brundish, un gentleman cultivé qui vit en solitaire et partage sa passion de la lecture. Mais elle a aussi une ennemie redoutable, Violet Gamart, l’éminence grise du village, de vieille souche… Le film « The Bookshop » est une adaptation cinématographique subtile du roman éponyme de Penelope Fitzgerald. Les mouvements intérieurs des personnages sont captés avec beaucoup de sensibilité et de nuances dans le cadre magnifique de ces paysages côtiers britanniques. Emily Mortimer, Bill Nighy et Patricia Clarkson incarnent leurs rôles à la perfection. Avec son dernier opus, la réalisatrice catalane Isabel Coixet a raflé trois Goyas, prestigieux prix du cinéma espagnol. Un film poétique qui célèbre l’amour de la littérature.
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«Une femme courageuse, prête à tout pour rendre la vie des autres meilleure, est l’héroïne de ce film attachant et intelligent adapté d’un roman de Penelope Fitzgerald. Et que de charme dans son ambiance de bord de mer anglais d’après-guerre. »
Grâce à dieu (2019)
François Ozon
France
138′
Ils sont courageux, intelligents et se battent avec beaucoup de détermination et d’imagination pour leur cause. Parmi eux, Alexandre qui conjugue vie de famille épanouie et réussite professionnelle. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui quand il était petit garçon officie toujours auprès d’enfants. Toutes ses démarches pour le démettre de ses fonctions restent vaines : l’Eglise ne fera rien. C’est seulement quand d’autres personnes touchées rejoignent Alexandre, brisent le sceau du silence et se concertent pour planifier leur action que le vent commence à tourner… François Ozon est un réalisateur aux divers talents qui varie les genres avec bonheur. Sa filmographie comprend des comédies jubilatoires comme « Potiche », des drames poignants comme « Frantz » ou des polars haletants comme « Dans la maison ». Jamais à court d’idées surprenantes, il s’est inspiré pour son nouveau film d’un fait réel : le cas du prêtre Preynat, qui occupe actuellement tant la justice que les médias en France. Ozon n’a pas l’Eglise en tant qu’institution dans son viseur, il se focalise plutôt sur la perspective des victimes. « Grâce à Dieu » est un film émouvant aux multiples facettes et magnifiquement interprété, qui montre comment faire bouger un système ankylosé : en collectif, avec du courage et de la force.
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«Le réalisateur français François Ozon, accompagné d’une distribution magnifique et bouleversante, s’empare avec la juste distance d’un fait d’actualité. Un grand film politique et social, nécessaire, important. »

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