Arts & culture

Loving Highsmith
Eva Vitija
Suisse
84′
L’amour et son empreinte sur notre identité sont des thèmes qui nourrissent l’oeuvre de Patricia Highsmith. Cette auteure à la renommée mondiale a créé des romans policiers à la psychologie complexe comme « Monsieur Ripley » ou « L'Inconnu du Nord-Express ». Avec le roman « Carol - Les eaux dérobées », elle rompt avec les codes de l’histoire littéraire : pour la première fois, une histoire d’amour entre deux femmes ne se termine pas en désastre. Cependant Patricia Highsmith publie ce roman en 1952 sous un pseudonyme. Pendant toute sa vie elle se voit contrainte de cacher, à sa famille au Texas et au public, son orientation sexuelle lesbienne. Comme ses personnages, elle mène une double vie. Sa vie amoureuse mouvementée, thème toujours présent pour elle, n’apparaît que dans ses journaux intimes et dans ses cahiers privés. Ces derniers ont été retrouvés après son décès dans une armoire de sa maison au Tessin où elle a passé les dernières années de sa vie. La réalisatrice Eva Vitija se base sur cette trame pour son film «Loving Highsmith» et a pu s’entretenir avec les connaissances, les compagnes et la famille de Patricia Highsmith. Le résultat est une biographie amoureuse fascinante qui mène au pays des obsessions, de la double identité, des secrets et des désirs de Patricia Highsmith. Un film qui dresse un portrait nouveau, parfois romantique et poétique d’une des plumes les plus originales du 20e siècle.
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Max Frisch, Citoyen (2008)
Matthias Von Gunten
Suisse
94′
Max Frisch était le dernier grand intellectuel suisse dont la «voix» a été largement entendue et appréciée au-delà des frontières de son pays: un personnage comme on n'en trouve presque plus aujourd'hui. Sur fond de XXème siècle finissant, le film suit l'histoire de Frisch.
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Borges - Los libros y la noche (2000)
Tristan Bauer
Argentine
79′
Allant et venant entre le documentaire et la fiction, le film aborde la vie et l'oeuvre de l'un des plus grands auteurs de langue espagnole: Jorge Luis Borges. La texture du film est une juxtaposition de documents d'archives et d'univers fascinants de labyrinthes infinis de bibliothèques et de livres. Walter Santa Ana incarne le personnage créé par l'écrivain argentin, qui n'est autre que Borges lui-même. Pour commémorer le centenaire de la naissance de Jorge Luis Borges, Tristán Bauer a réalisé un documentaire où se mêlent avec maîtrise, respect et poésie, des documents d'archives, des entretiens, des photographies retraçant les principaux moments de la vie de l'écrivain, de ses positions politiques et ses déboires avec le régime Perón à ses succès internationaux. Tristán Bauer ne se limite pas à un travail d'historien, mais restitue l'univers de l'écrivain avec sobriété et subtilité : puits infinis de l'étrange Bibliothèque de Babel, multiples couloirs, cercles, miroirs, escaliers et hexagones. Il part à la rencontre du monde de Borges, de sa fiction et parvient à évoquer l'atmosphère de ses poésies, de ses contes, de ses obsessions littéraires et métaphysiques.
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Ken Bugul
Silvia Voser
Sénégal
64′
Ken Bugul est une écrivaine sénégalaise qui vit là où son âme est ancrée, en Afrique. Et sa vie est exceptionnelle. Le film que lui consacre Silvia Voser en fait une existence emblématique de la condition de toutes les femmes et de tous les rapports entre l’Afrique et l’Occident. Ken Bugul est considérée comme l’un des plus brillants écrivains sénégalais et de la littérature en langue française de ces dernières décennies. Au fil des ans, empreint d’une grande maîtrise de la langue française et d’une intransigeante attention apportée au respect de l’énoncé des signifiés de sa langue originelle, le wolof, ses romans sont devenus de véritables points de référence dans le domaine des études de linguistique. "Ce que vous lisez en français dans mes romans, c’est la façon dont on pense et parle, en wolof, dans mon village". L’histoire personnelle de Ken Bugul est assombrie par l’histoire mouvementée de l’Afrique. Elle naît en 1947 dans un village isolé du Sénégal alors colonie française. Son père a déjà 85 ans et sa mère les quittera quand elle n’aura que cinq ans. Cette expérience est fondamentale pour Ken Bugul. Mal aimée mais pleine d’énergie et de goût pour la liberté, elle fait d’exceptionnelles études pour une fille villageoise, à cette époque. En 1971, elle part en Europe poursuivre des études supérieures, elle y fréquente la haute bourgeoisie, y découvre de nouvelles idéologies et libertés, l’art moderne, la drogue, l’alcool, la solitude, l’incompréhension et le mépris, la prostitution par besoin d’affection. Comme elle écrit dans « Le baobab fou » : « Pendant vingt ans je n’avais appris que leurs pensées et leurs émotions. Je pensais m’amuser avec eux, mais en fait j’étais plus frustrée encore : je m’identifiais en eux, ils ne s’identifiaient pas en moi." C’est une jeune femme brisée qui rentrera, seule et pauvre, au Sénégal. Considérée comme folle, rejetée par sa famille et la société. Durant deux ans, elle dort dans les rues de Dakar, fréquente les marginaux, les mendiants, les prostituées et les artistes. C’est dans ces conditions, sale, affamée, presque dénudée, qu’elle commence l’ébauche de son premier roman « Le baobab fou ». Epuisée, elle rentre dans sa famille. Elle trouvera refuge, écoute et réconfort chez le Sérigne, un homme sage et vénéré. Il la prendra comme 28ème épouse, lui permettant ainsi de se réintégrer dans sa société et la soutiendra dans son désir d’écriture et de liberté. Il décède en 1981, un an avant la sortie de son premier roman « Le baobab fou ». C’est un succès. Ken Bugul est invitée à présenter son livre de par le monde, rencontre un médecin béninois avec lequel elle se marie et s’installe au Bénin. Ils ont une fille Yasmina. Il décède quatre ans plus tard. Depuis près de trente ans, roman après roman, Ken Bugul compose une peinture de sa vie de femme, de ses amours, des rapports entre son continent et l’occident. « Ecrire, dit Ken Bugul, c’est éblouir les sens, et les sens n’ont pas de couleurs ». Silvia Voser nous introduit avec délicatesse dans ce monde secret et tourmenté, celui d’une artiste dont l’œuvre nous projette vers une compréhension du monde rarement atteinte.
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W. - Was von der Lüge bleibt
Rolando Colla
Suisse
111′
Le livre «Bruchstücke. Aus einer Kindheit 1939–1948» a fait grand bruit au niveau international. Bruno Wilkomirski a décrit son enfance dans un camp de concentration. Après avoir appris qu'il avait passé toute son enfance en Suisse, il a d'abord insisté sur l'exactitude de ses souvenirs. Puis il s'est retiré et ne s'est pas exprimé publiquement - jusqu'à présent.
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Die Reise des Bashô (Deutsche Fassung)
Richard Dindo
Suisse
100′
Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644- 1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif. Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature. Vers la version française: www.filmingo.ch/fr/films/634-le-voyage-de-basho-version-francaise
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Paul Nizon: Un clou dans la tête
Christoph Kühn
Suisse
81′
Il est l’un des grands solitaires de la littérature contemporaine : Paul Nizon, né à Berne en 1929. Romancier et père de famille, il gagne d’abord sa vie grâce à des travaux journalistiques dans lesquels il critique son pays d’une plume acérée. Au début des années 1960, il se consacre entièrement à la littérature. Bien qu’il soit rapidement célébré comme auteur, il abandonne tout en 1977 : Nizon déménage à Paris, et prend le risque d’une libération radicale pour réaliser son rêve d’une existence poétique. Le « grand magicien de la langue allemande », comme le qualifie Le Monde, voit son œuvre, traduite en plusieurs langues, saluée par de nombreux prix et distinctions. « Paul Nizon : Un clou dans la tête » parle de la quête existentielle sans compromis de l’écrivain. Au cœur du film, l’aventure humaine de Nizon dans un appartement exigu, donnant sur une arrière-cour, là où il a passé ses premières années parisiennes : une sorte de poste-frontière où il lutte pour parvenir, en écrivain indépendant, à une autre vie, la vie en poésie. Avec éloquence, beaucoup d’humour et d’ironie, Paul Nizon accorde au réalisateur Christoph Kuhn l’accès à sa biographie et à son travail de création. Il se dessine ainsi le portrait intime, aux multiples facettes, d’un grand homme de lettres et d’un penseur incisif, pour lequel la prise de risque existentielle et la prise de risque dans l’écriture se fondent en une seule œuvre d’art.
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Girl
Lukas Dhont
Belgique
106′
Lara, 15 ans, rêve de devenir danseuse étoile. Avec le soutien de son père, elle se lance à corps perdu dans cette quête d’absolu. Mais ce corps ne se plie pas si facilement à la discipline que lui impose Lara, car celle-ci est née garçon.
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Yuli
Icíar Bollaín
Espagne
110′
Dans les rues de La Havane, Carlos Acosta est le roi des compètes improvisées de breakdance. Son père Pedro, chauffeur poids-lourd, reconnaît le talent extraordinaire de son jeune fils qu’il appelle Yuli d’après un dieu africain de la guerre. Même si Carlos ne veut absolument pas porter de tutu et de ballerines, il préférerait devenir footballeur, son père l’inscrit au début des années 80 à l’Ecole Nationale de Ballet de Cuba. Ce n’est pas une période facile mais Carlos apprend et progresse pour devenir un excellent danseur, et à 18 ans, il est appelé à l’English National Ballet. Suite à une blessure, il retourne à Cuba. Après des années entières consacrées à la danse il veut croquer la vie à pleines dents, mettant ainsi sa carrière en jeu… La réalisatrice Icíar Bollaín (« El olivo ») et le scénariste Paul Laverty (« I, Daniel Blake ») racontent, avec en toile de fond l’histoire mouvementée de Cuba, les méandres d’une incroyable carrière qui mènera le danseur de la Havane au Royal Ballet de Londres. Carlos Acosta, qui apparaît dans le film, y sera le premier Roméo noir du ballet classique. Basé sur son autobiographie « No Way Home », le film « Yuli » est un biopic surprenant, une émouvante histoire de famille, une performance époustouflante qui combine récit, danse, musique, lumière, mouvement, bref, un vibrant hommage à la force de l’art qui repousse toutes les limites.
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Le Grand Bal
Laetitia Carton
France
89′
C'est l'histoire d'un bal. D'un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent de toute l’Europe dans un coin de campagne française. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
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Tangos - el exilio de Gardel (1985)
Fernando Solanas
Argentine
120′
Un groupe d'exilés argentins décide de raconter l'histoire de son déracinement en montant une tanguédie, un spectacle musical sur le tango : L'Exil de Gardel. Juan 1, un joueur de bandonéon, veut monter cette création à partir du livre que lui envoie Juan 2, de Buenos Aires où il résiste à la dictature militaire. A partir de l'histoire du célèbre chanteur Carlos Gardel, Solanas nous délivre une magnifique « tanguédie », mélange de tango, de comédie et de tragédie, sur le thème de l'exil, sort de nombreux argentins qui fuient leur pays pour échapper à la dictature. Le tango c'est l'âme du peuple argentin, musique qui soude une communauté autour de ce dernier lien envers la patrie. À travers l'histoire au quotidien de ces êtres déracinés, Fernando Solanas exprime la douleur de l'exil. Ce sont des souvenirs, des histoires que l'on se racontent au bar en parlant de son pays, le désir de retrouver une identité et la solitude de l'éxilé sur une terre étrangère. Solanas dit de L'exil que "c'est l'absence, la perte. On est contraint de vivre une autre réalité, un autre temps, une autre vie. On existe en convoquant les absents". Ce film a marque le retour de Solanas en Argentine après son exil en France.
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Dunia (2006)
Saab Jocelyne
Egypte
112′
Etudiant la poésie soufie et la danse orientale au Caire, Dunia est à la recherche d’elle même et aspire à devenir danseuse professionnelle, à l’instar de sa mère disparue. Lors d’un concours, elle rencontre le Dr. Beshir, homme de lettres et illustre penseur soufi. Elle goûtera avec lui au plaisir des mots dans ses recherches sur l’extase dans la poésie soufie et découvrira dans ses bras le plaisir des sens. Mais un autre prétendant fait pression. Dunia l’épousera sans aucun désir. Il lui faudra affronter la tradition, qui a détruit sa capacité au plaisir, pour pouvoir libérer son corps et danser avec son âme. L’histoire se déroule en Egypte au moment où «Les Mille et une Nuits» sont interdits pour cause de pornographie. Le film fait référence à la poésie, la danse et la musique, qui sont des racines partagées par tous les Etats arabes. Il parle du passage à l’âge adulte, de l’affirmation de l’identité, de la place de l’individu et de ses valeurs dans une société pré-moderne. Ce sont des expériences que connaissent aujourd’hui toutes les couches des diverses sociétés arabes. Le film fait aussi référence à la mutilation génitale féminine, autant pour la dénoncer que pour aborder la notion d’excision culturelle et intellectuelle. De ses acteurs immanquablement beaux à la manière de filmer privilégiée par la réalisatrice, le film dessine une Egypte qui campe à mi-chemin entre ses évidences crues et ses idéaux.
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avec bonus
La vida es silbar & Schwerelos (1998)
Fernando Pérez
Cuba
106′
La Havane, aujourd'hui, avec trois personnages en quête de bonheur, qui doivent prendre d'importantes décisions, tentent d'affronter la peur de la vérité, des mots et des idées pour se lancer dans un nouveau départ. Mariana souhaiterait vivement danser le rôle-titre de Giselle et désire avec la même ardeur les corps masculins. Elpidio le musicien a été abandonné par sa mère, Cuba. Il ne correspondait pas à ses attentes. Julia, aide-soignante, est sujette à des évanouissements, notamment dès qu'elle entend le mot "sexe". Il est fantastique de voir comment ce film conjugue ces trois parcours de vie avec le bonheur comme destination, ce bonheur à portée de main. Il suffirait de le saisir, de cesser de s'en remettre au seul destin, de prendre l'initiative, de se réjouir, de danser, de se rapprocher, de siffler les conventions étriquées de la vie, autrement dit de s'en moquer. BONUS: Als Zugabe gibt's den Bergsteiger-Dokumentarfilm mit Daniel Anker, der in den 1990er Jahren eine neue Route durch die Eiger-Nordwand gelegt hat und sie als Liebhaber des Films «La vida es silbar» nannte. Sie erfreut sich bei jenen, die gerne Klettern, als beliebt.
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Opera Java (2006)
Garin Nugroho
Indonesie
115′
Dans l'ensemble de son œuvre, Garin Nugroho s'est toujours soucié de son pays, de ses errements, des injustices qui y prévalent. Le plus souvent, cet engagement se faisait au premier degré. Tel n'est pas le cas avec OPERA JAWA. Il a choisi la métaphore, qui plus est, chantée et dansée. Comment peut-on traiter de la misère et de la libération du monde en Opéra? C'est pourtant bien ce que Verdi faisait au 19ème siècle. Ce que Bernstein a mis en musique avec WEST SIDE STORY. Et c'est ce que réalise le cinéaste indonésien. Cette mise en scène somptueuse qui suscite le plaisir des sens, nous rappelle ce que l'art peut apporter aux peuples du monde. Le plaisir d'entendre une musique et des chants qui ne soient pas folkloriques mais modernes, de voir des tableaux - comment qualifier autrement ces plans si esthétiquement construits? - aux couleurs chatoyantes et celui, enfin, de suivre une histoire d'amour universelle. N'oublions pas les ballets dont la grâce et la légèreté sont merveilleusement bien rendues par une prise de vue presque voluptueuse. OPERA JAWA va marquer le cinéma indonésien, il devrait aussi marquer le cinéma contemporain, prouvant qu'il n'est pas besoin de gros budget pour accomplir un film à la mise en scène ample et spectaculaire. L'engagement, l'imagination et le talent sont plus utiles. Garin Nugroho en possède à revendre. Il aime aussi la vie. Il n'y a pas d'autre explication à cette réussite. Martial Knaebel
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Ema y Gastón
Pablo Larraín
Chili
107′
Pablo Larraín est l'un des plus grands réalisateurs du cinéma latino-américain. Sans compromis, il suit sa propre voie et réalise des films qui explorent et sondent les possibilités d'expression visuelle. Le dernier long-métrage de Larraín, Ema y Gastón, est un éblouissement. Le réalisateur n'y raconte pas simplement une histoire d'amour, non: il plonge dans une mer d'images, de sons et de mouvements et nous entraîne dans le maelström de ce qui s'appelle amour et comporte beaucoup d'éléments imprévisibles et inexplicables.
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Les Enfants d'Isadora
Damien Manivel
France
84′
Après la mort de ses deux enfants, la danseuse mythique Isadora Duncan a composé un solo d’adieu intitulé «La Mère». Un siècle plus tard, quatre femmes font la rencontre de cette danse bouleversante.
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Bödälä – Dance the Rhythm
Gitta Gsell
Suisse
78′
Un film au rythme endiablé, à la rencontre de danseurs et danseuses suisses dont les pieds sont au service de la musique. Une tournée qui conduit du Bödälä suisse au flamenco en passant par les claquettes et la danse irlandaise. Alors que leur art trouve ses racines dans le monde entier, les personnes filmées ont un point commun : le plaisir contagieux de danser, de marteler la cadence et de frapper le sol avec les pieds. Documentaire plein de musique dans les jambes, de rythme et de joie de vivre.
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The Written Face (1995)
Daniel Schmid
Suisse
93′
Au Japon, l’acteur Tamasaburo Bando est une star du kabuki, cette forme de théâtre traditionnel où les rôles féminins sont interprétés par des hommes et qui est en voie de disparition. Hommage fascinant et respectueux à la beauté et à la fragilité des formes étranges de jeu et d’expression. Entre l’essai et le poème, un régal qui vous met doucement en transe.
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Gilles Caron - Histoire d'un regard
Mariana Otero
France
94′
Gilles Caron, alors qu’il est au sommet d’une carrière de photojournaliste fulgurante, disparaît au Cambodge en 1970. En l’espace de six ans, il a été l’un des témoins majeurs de son époque, couvrant pour les plus grands magazines la guerre des Six Jours, mai 68, le conflit nord-irlandais ou encore la guerre du Vietnam. Un voyage à travers les temps.
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Camille
Boris Lojkine
Centrafricaine, République
92′
Jeune photojournaliste idéaliste, Camille part en Centrafrique couvrir la guerre civile. Ce qu’elle voit là-bas changera son destin. C’est avec dignité que Boris Lojkine raconte l’histoire vraie d’une jeune femme qui regarde et habite le monde avec une intensité rare, et tente désespérément de rendre compte des conflits et des drames d’une Afrique que l’Occident préfère ignorer. Prix du Public Piazza Grande au Festival de Loacarno.
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Finding Vivian Maier
John Maloof
États-Unis
81′
Découvrez l’incroyable histoire de cette mystérieuse nounou qui prit plus de 120 000 photographies de rue durant sa vie à Chicago et New York et qui est devenue l’une des plus grandes Street Photographer du 20ème siècle après sa mort, à la découverte de son inimaginable collection de négatifs.
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Jazz on a Summer's Day (1958)
Bert Stern
États-Unis
83′
Filmé au Festival de jazz de Newport, dans le Rhode Island, en 1958, et réalisé par le grand photographe Bert Stern, Jazz on a Summer’s Day réunit dans un cadre intime des légendes musicales, dont Louis Armstrong, Thelonious Monk, Anita O’Day et Chuck Berry. «Jazz on a Summer’s Day» prend l’affiche 60 ans plus tard, car le film a été restauré en haute définition numérique (4k).
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Lumière! L'aventure commence
Thierry Fremaux
France
90′
En 1895, les frères Lumière inventent le Cinématographe et tournent parmi les tout premiers films de l'histoire du cinéma. Mise en scène, travelling, trucage ou remake, ils inventent aussi l'art de filmer. Chefs-d'oeuvre mondialement célèbres ou pépites méconnues, cette sélection de films restaurés offre un voyage aux origines du cinéma. Ces images inoubliables sont un regard unique sur la France et le Monde qui s'ouvrent au 20e siècle. Lumière, l'aventure du cinéma commence !
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Uzak (2002)
Nuri Bilge Ceylan
Turquie
110′
Un photographe, hanté par un sentiment de vide entre sa vie et ses idéaux, se trouve obligé d’accueillir chez lui un jeune parent qui a quitté son village à la recherche d’un travail sur un bateau pour partir à l’étranger. Un film obsédant sur les changements d’une personne, ses valeurs et ses relations à travers la vie dans la grande ville.
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La Panthère des Neiges
Marie Amiguet
France
92′
Au coeur des hauts plateaux tibétains, la nature est restée intouchée et d’une beauté époustouflante. Ici vivent yaks sauvages, loups, tchirous et bien d’autres animaux. Le photographe Vincent Munier et l’écrivain Sylvain Tesson parcourent cette contrée et escaladent les cimes à la recherche d’un être excessivement discret, la panthère des neiges. Les deux aventuriers suivent ses traces, bravent le froid et attendent avec patience son apparition. Et c’est en effet un instant magique lorsque l’animal majestueux sort enfin à découvert et dirige son oeil attentif vers ses observateurs… Portées par les compositions mélodieuses des deux musiciens Warren Ellis et Nick Cave, ces images d’une nature puissante déploient une magie visuelle qui subjugue le public. « La Panthère des Neiges » est un voyage contemplatif dans le silence sublime d’un paysage sauvage qui menace de disparaître et qui donne à l’homme une leçon d’humilité et de respect. Ce film a été présenté en avant-première au Festival de Cannes 2021.
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Markus Raetz (2007)
Iwan Schumacher
Suisse
75′
Dans le monde de l’art, le Suisse Markus Raetz bénéficie d’une renommée internationale. Pour la première fois, l’artiste bernois a autorisé une équipe à pénétrer caméra au poing au sein du travail qu’il accomplit depuis 40 ans. Markus Raetz a un septième sens pour appréhender l’extraordinaire. Ses œuvres stupéfient comme les tours de passe-passe d’un magicien. Elles remettent en question nos habitudes visuelles et nous montrent les choses d’une manière tout à fait différente. Pour parfaire ses surprises visuelles déconcertantes, le plus clairvoyant des artistes suisse sait se servir de techniques, matières et médiums les plus divers. Une grande partie de l’œuvre de Markus Raetz est reliée au mouvement ; des installations et des sculptures modifient leur propre apparence du fait qu’elles se meuvent elles-mêmes ou que l’observateur se déplace autour d’elles. C’est ainsi qu’un homme portant un chapeau devient un lapin, ou qu’un OUI se transforme en NON. Markus Raetz est un homme érudit, plutôt timide, qui parle sans élever la voix et avec humour. Tout en découvrant comment fonctionne son regard très personnel sur le monde, nous apprenons à connaître l’homme qui se cache derrière ces œuvres merveilleuses.
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Gerhard Richter Painting
Corinna Belz
Allemagne
101′
Habituellement peu enclin aux médias, Gerhard Richter a ouvert son studio à Corinna Belz pendant plus de six mois, alors qu’il travaillait à la réalisation d’une série de grandes peintures abstraites. Interrogeant le processus de création de l’artiste allemand, la réalisatrice nous permet d’approcher au plus près le travail d’un des plus grands peintres contemporains, qui défie la photographie à travers ses peintures.
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Passagen (1972)
Fredi M. Murer
Suisse
44′
H.R. Giger est devenu célèbre dans le monde entier en tant que concepteur des figures du long métrage ALIEN de Ridley Scott. Dans ce documentaire sur le travail de H.R. Giger, réalisé de nombreuses années auparavant, le processus créatif de l'artiste et l'interaction entre les influences conscientes et inconscientes sont au centre. Les déclarations d'experts et de contemporains abordent la question de la position et de la responsabilité sociale de l'artiste.
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Not Me - A Journey With Not Vital
Pascal Hofmann
Suisse
78′
Une incursion dans la vie mouvementée et la riche œuvre de l'artiste suisse contemporain Not Vital. L'essai cinématographique met en lumière l'œuvre de l'artiste grison de renommée internationale, qui est longtemps resté l'inconnu bien connu dans son pays d'origine.
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Le mystère Picasso (1956)
Georges Henry-Clouzot
France
78′
Comme un matador affronte un taureau, l'artiste peint avec les yeux brillants. Pendant qu'il dirige son pinceau, nous voyons comment l'œuvre se construit et prend vie sous nos yeux. Pablo Picasso, l'artiste le plus important du XXe siècle, travaille tandis que le célèbre réalisateur français Henri-Georges Clouzot documente cette création. "Le Mystère Picasso", récompensé par le Prix Spécial du Jury de Cannes en 1956, est l'un des documentaires les plus célèbres sur l'art du XXe siècle.
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L'Homme qui a vendu sa peau
Kaouther Ben Hania
Tunisie
103′
Sam est un réfugié syrien au Liban. La femme qu’il aime est partie en Belgique. Comment la rejoindre? L’artiste en vogue, Jeffrey Godefroy, lui offre de l’aider: devenir un tableau vivant lui permettrait de voyager librement. Les marchandises circulent plus aisément que les hommes. Pour son troisième film, Kaouther Ben Hania offre une satire décapante du monde de l’art et de la politique.
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Nostalghia (1983)
Andrei Tarkowski
Italie
126′
Andrei Gortchakov, un écrivain russe, voyage à travers l'Italie sur les traces d'un compatriote compositeur, pour écrire sa biographie. Avec beaucoup de sensibilité pour les émotions de celui qui est loin de son pays, Andrei Tarkovski, soutenu par son co-scénariste italien Tonino Guerra, dessine une rencontre des cultures et des époques.
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La Couleur de la grenade (1969)
Sergej Paradschanow
Arménie
80′
Un captivant portrait du poète arménien du 18e siècle Sayat-Nova, débordant de métaphores et de rêves. Parajanov a créé un melting-pot basé sur les traditions culturelles arméniennes et géorgiennes avec leur riche symbolisme religieux et sur les puissances expressives du cinéma, l'art populaire moderniste du 20e siècle.
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Beuys
Andres Veiel
Allemagne
107′
Pour l'artiste allemand Joseph Beuys l'art servait à la provocation il souhaitait "provoquer" des discussions avec ses oeuvres. Il était sculpteur, performeur et dessinateur.
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Final Portrait
Stanley Tucci
Royaume-Uni
90′
Paris 1964 : Dans l’atelier d’Alberto Giacometti on pouvait y voir des hommes au travail mais pas uniquement...on y buvait, s’interrogeait, flirtait, se disputait et surtout on y riait. La renommée de l’artiste suisse n’est plus à faire et ses oeuvres atteignent des records de vente sur le marché de l’art. Cependant, ce n’est pas tant le succès ni encore moins la gloire qui motivaient véritablement l’artiste. Au cours de sa carrière, Giacometti demanda à l'écrivain et amateur d'art, James Lord, de poser pour lui. Ce dernier à la fois flatté et fasciné, ne sait pas encore dans quelle aventure il se lance. Très vite, le jeune américain pénètre dans l’univers artistique du peintre, aujourd’hui mondialement connu, et fait la découverte d’un processus créatif fascinant, intense, parfois chaotique et sans aucun doute déconcertant... «Final Portrait» se base sur le propre livre de James Lord, intitulé «A Giacometti Portrait». Stanley Tucci a réussi le pari fou de convaincre à la fois par l’écriture du scénario et par son talent de réalisateur. Son long métrage plonge le spectateur dans le travail extraordinaire de Giacometti et raconte l’histoire d’une amitié inhabituelle entre deux hommes au travers d’un processus semblable à celui d’une destruction créatrice. Geoffrey Rush vient conforter les choix du réalisateur en matière de casting, grâce à une parfaite interprétation du personnage de Giacometti. Armie Hammer brille également dans l’interprétation qu’il fait de James Lord. Nous avons ici à faire à une performance cinématographique intime et impressionnante, qui dévoile la vie extraordinaire d’un des plus importants artistes du XXème siècle.
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Francofonia
Alexander Sokurow
France
88′
12 ans après le succès de «L’arche russe» à propos du Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et après avoir remporté le Lion d’Or à la Mostra de Venise avec «Faust», l’acclamé Alexandre Sokourov revient avec pour cadre le Musée du Louvre. 1940. Paris, ville occupée. Et si, dans le flot des bombardements, la guerre emportait La Vénus de Milo, La Joconde, Le Radeau de La Méduse? Que deviendrait Paris sans son Louvre? Deux hommes que tout semble opposer – Jacques Jaujard, directeur du Louvre, et le Comte Franz Wolff-Metternich, nommé à la tête de la commission allemande pour la protection des œuvres d’art en France – s’allient pour préserver les trésors du Musée. Au fil du récit de cette histoire méconnue et d’une méditation humaniste sur l’art et la civilisation, Alexandre Sokourov nous relève les rapports de la culture et du pouvoir, et nous montre ce que l’art peut dire de nous-mêmes au cœur de l’un des conflits les plus meurtriers qu’ait connu le monde, tout en livrant un sublime portrait du Louvre.
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The Song of Mary Blane
Bruno Moll
Suisse
86′
En 1866, le peintre soleurois Frank Buchser est envoyé aux Etats-Unis en vue de peindre un monumental tableau des «Héros de la guerre civile» pour la future salle du Conseil national à Berne. Au début, Buchser brosse consciencieusement le portrait des politiciens et des généraux dans l'esprit de la commande. Mais il s'intéresse de plus en plus aux Indiens déportés dans des réserves et aux conditions de vie des esclaves qui viennent d'être libérés. Des années plus tôt, fasciné par la culture mauresque, Frank Buchser déguisé en cheikh turc se rendait à cheval à Fès, ville marocaine interdite aux chrétiens sous peine de mort. Le cinéaste suisse Bruno Moll (Pizza Bethléem, Le voyage à Tunis) raconte les deux voyages aventureux de l'artiste rebelle et controversé. Le récit commence avec des images documentaires des émeutes de Charlottesville en août 2017 et les notes de journal intime de Frank Buchser lorsque, en 1869, le général Lee posait pour le peintre. Dans un grand retour en arrière, le cinéaste raconte le séjour de Buchser en Andalousie et au Maroc en 1858, rentre avec lui en Suisse et conclut avec son aventure nord-américaine.
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Storia probabile di un Angelo - Fernando Birri
Paolo Taggi Domenico Lucchini
Italie
76′
Voyage dans le monde et l’œuvre de Fernando Birri, le grand maître du cinéma sud-américain. Comme celui-ci le disait, ce sont «les dernières volontés de son cinéma spirituel».
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Urs Fischer
Iwan Schumacher
Suisse
102′
A 36 ans, l’artiste suisse Urs Fischer vivant à New York, profite depuis quelques années d’une renommée internationale. Ce documentaire le suit pendant la préparation de son exposition exclusive dans un musée américain et nous amène ainsi dans la vie quotidienne et le métier d’un artiste.
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Cern et le sens de la beauté
Valerio Jalongo
Suisse
75′
CERN et le sens de la beauté dévoile les secrets du laboratoire souterrain du CERN et montre à quel point la beauté et l’harmonie guident les scientifiques autant que les artistes. Les gigantesques machines du CERN saisissent des images à l’énergie aussi mystérieuse que les œuvres d’artistes tels qu’Olafur Eliasson, Michael Hoch, Carla Scaletti et de nombreux autres. Les images évoquent la spiritualité humaine et de liens avec la nature. Des liens qui ont été vécus dans la peur, dans l’expérience commune, dans la puissance destructrice et qui démontrent clairement aujourd’hui que l’humanité ne peut arrêter le réchauffement de la planète – le seul espace vital à sa disposition. Les scientifiques du CERN se mesurent aux grandes questions des philosophes et des mystiques – celles touchant à l’univers, à nos origines, à notre destin. Certains croient en Dieu, d’autres croient aux lois de la physique et aux formules mathématiques. Mais tous reconnaissent ne comprendre la nature insaisissable de la matière et du cosmos que grâce à leur sixième sens : le sens de la beauté.
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Volevo Nascondermi
Giorigo Diriti
Italie
119′
Antonio Ligabue est né différent. A vingt ans, il est expulsé de sa Suisse natale et débarque en Italie près du fleuve du Pô. Il ne connaît pas la langue et sa difformité physique l'isole. Il a pour lui de savoir dessiner à merveille les animaux avec lesquels il cohabite dans la forêt loin des hommes civilisés…
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Loving Vincent
Dorota Kobiela
Pologne
91′
Le premier long métrage entièrement peint à la main en huile. Grâce au film, les toiles de Vincent Van Gogh prennent vie. Chacun des 62 450 plans est une huile peinte à la main par plus de 90 artistes professionnels venus de toute l’Europe, et même du monde entier, pour participer à ce projet aux studios Loving Vincent, situés en Pologne et en Grèce. La vie passionnée et funeste de Van Gogh – comme sa mort mystérieuse – sont aussi remarquables que son oeuvre.
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Le grand musée
Johannes Holzhausen
Autriche
94′
Le Grand musée pose un regard curieux et plein d'humour sur les coulisses de l'un des plus grand musées au monde, le Musée de l'Histoire de l'Art à Vienne. A l'occasion de la rénovation d'une aile du musée, le film nous plonge au coeur de cette institution colossale, et nous fait partager l'intimité de ses employés. Directeur général, conservateurs, équipes de nettoyage, manutentionnaires ou historiens d'art, tous passionnés et passionnants, nous entraînent dans leur quotidien, au service des oeuvres.
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Paula
Christian Schwochow
Allemagne
123′
La virevoltante Paula Becker entend devenir artiste-peintre – un projet inconcevable pour une femme dans cette fin du 19ème siècle. Mais Paula marche en dehors des sentiers battus. Dans le village d’artistes Worpswede en Allemagne du Nord, elle se lie d’amitié avec la sculptrice Clara Westhoff et avec le poète Rainer Maria Rilke. En la personne d’Otto Modersohn, Paula découvre une âme soeur : leur passion partagée pour la peinture se mue bientôt en amour. Ils se marient et mènent une vie de couple loin des conventions de l’époque. Cependant, après cinq ans de vie domestique, Paula part seule pour Paris, ville progressiste où elle réussit enfin, malgré toutes les résistances, à exprimer et à expérimenter pleinement ses aspirations artistiques et ses rêves personnels, tant chéris depuis toujours. Dans le film «Paula», Christian Schwochow raconte l’histoire de cette artiste extrêmementtalentueuse et de cette femme radicalement moderne que fut Paula Modersohn-Becker, aujourd’hui reconnue comme l’une des figures importantes des débuts de l’expressionnisme. Dans le rôle principal, Carla Juri (connue grâce à « Wetlands ») livre une prestation brillante. Dans les rôles secondaires qui bénéficient d’un casting très soigné, c’est notamment Joel Basman qui tire son épingle du jeu. Plein de sensualité, d’humour subtil et de légèreté enjouée, « Paula » est aussi l’histoire d’un grand amour, dévorant et passionné. Même un siècle plus tard, les conflits que ces artistes qui s’aiment doivent affronter n’ont rien perdu de leur actualité.
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National Gallery
Frederick Wiseman
France
173′
La National Gallery est l'un des plus grands musée du monde, comptant 2400 peintures couvrant la période du 13ème à la fin du 19ème siècle. Toutes les expériences humaines sont représentées dans les œuvres qu’elle abrite. Le film nous montre visiteurs, guides, conservateurs, chercheurs et commissaires d'exposition à l'œuvre. Il explore la relation entre peinture des siècles passés et narration filmique d’aujourd’hui et évoque le beau, le sublime et la conservation.
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avec bonus
Medianeras
Gustavo Taretto
Argentine
90′
Martin et Mariana vivent tous les deux à Buenos Aires, dans la solitude. Lui, concepteur de sites Internet travaille essentiellement chez lui et cela tombe bien car il est plutôt agoraphobe. Elle, architecte, peine à trouver un emploi et décore des vitrines en attendant. Les deux ont en commun d’essayer de se remettre d’une rupture amoureuse et, même s’ils ne se connaissent pas, d’habiter la même rue de la capitale argentine où ils se croisent, lui avec le petit chien abandonné par son ex, elle les bras encombrés de ses mannequins. Comédie romantique dont le personnage de Martin semble sortir tout droit d’un film de Woody Allen, et dont le ton léger et souvent humoristique n’empêche pas, au contraire, une réflexion profonde, et étonnante par sa rigueur, sur la vie et l’architecture urbaine. *************** Une comédie urbaine Cela aurait pu être une bluette, comme Hollywood nous en abreuve si souvent, dont l’issue heureuse est attendue, sur la rencontre de deux êtres perdus dans une grande ville. Medianeras est bien plus que cela. Il y a d’abord ce monologue, qui ouvre le film, décrivant la ville portègne dans un style à la fois poétique, sociologique, urbanistique. La pertinence des idées que ce monologue surprenant développe lui donne une force extraordinaire et transforme totalement le ton de cette comédie romantique. Une fois les deux personnages présentés, dont on a compris tout de suite qu’ils finiront par se rencontrer et s’aimer à coup sûr, on peut s’attacher à suivre leurs pérégrinations en parallèle dans la jungle urbaine de Buenos Aires. Et c’est là que nous allons de surprises en surprises car le jeune réalisateur Gustavo Taretto développe son récit avec une imagination foisonnante, imprévisible, qui nous fait découvrir ses personnages et une ville comme rarement un cinéaste l’aura fait. Le ton reste léger tout au long du film, avec des scènes du plus haut comique ( Mariana obligeant un soupirant à grimper 20 étages car elle a peur de l’ascenseur). Il faut souligner ici les prestations époustouflantes des deux acteurs, Pilar López de Ayala ( Mariana) et Javier Drolas. La première campe une Mariana émouvante et drôlatique, lui un Martin « geek » dépressif et paumé. Pourtant, les sujets à réflexion ne sont pas éludés, que ce soit la solitude, le désarroi de la jeunesse ou l’urbanisation comme reflet d’une société. Ils sont aussi traités avec la même précision que la description urbanistique de Buenos Aires de l’introduction. Le passage du réalisateur par la publicité lui a aussi appris l’importance du rythme dans le déroulement d’une histoire, pour que celleci garde sa fraîcheur jusqu’au final attendu. Il s’ajoute à cette comédie si argentine une dimension universelle car cette histoire pourrait se déplacer dans bien des mégalopoles de la planète avec leurs avenues, leur gratteciel rutilants de verre avoisinant des bâtisses délabrées, leur foules anonymes stressées où l’on se côtoie sans jamais se rencontrer. Comédie urbaine, Medianeras (qui désigne les murs ou les maisons mitoyennes) est sans conteste aussi, et surtout, une superbe réflexion sur le monde urbain à l’ère du virtuel. Martial Knaebel ************ «MEDIANERAS était un court métrage qui remporta 40 prix dans le monde entier - un court métrage qui recelait en lui un long métrage. Notre objectif était de mettre au jour le long métrage. Dans le film EL SOL DEL MEMBRILLO (LE SONGE DE LA LUMIERE), Víctor Erice médite entre autres sur l’obsession d’Antonio López de peindre l’arbre qu’il avait planté et qu’il voyait grandir dans son jardin. L’arbre change au fil du temps, avec les saisons et spécialement en fonction de la luminosité. MEDIANERAS est mon arbre. Je l’ai planté il y a plus de quatre ans et je l’ai regardé grandir depuis. Pour reprendre l’analogie avec la peinture, le court métrage révèle le geste du coup de pinceau, la palette de l’artiste, le tronc qui le maintient en place, les branches principales et la couleur de ses feuilles. Maintenant, avec le long métrage, vient le moment d’entrer dans le détail, d’explorer la profondeur et les nuances, les ambiguïtés et les contradictions. L’histoire change exactement de la même façon que la ville qui lui sert de scénario : Buenos Aires. Certaines des scènes se fanent tandis que d’autres fleurissent.» (Gustavo Taretto)
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Une ville à Chandigarh (1965)
Alain Tanner
Inde
53′
Suite à la partition de l’Inde en 1947, lors de laquelle la province du Penjab a été partagée entre l’Inde et le Pakistan, l’ancienne capitale Lahore s’est retrouvée en territoire pakistanais. L’architecte Le Corbusier fut chargé de construire une nouvelle capitale, Chandigarh, au pied des premiers contreforts de l’Himalaya. Un an apès la mort du Corbusier en 1965, Alain Tanner commence à réaliser un film dans la cité partiellement en chantier ou même encore à l'état de plans. Mais la métropole compte déjà quelque 120'00 habitants. Architecturalement parmi les plus modernes des villes, Chandigarh a été construite archaïquement à la main. Des impressions de cette ville horizontale et verte - la brique ne permettant pas d'expansion verticale - sont capturées dans de longs plans fixes et de nombreux travellings. Le commentaire de John Berger inscrit cette beauté visuelle dans une réflexion plus large: le climat a fortement influencé les décisions des planificateurs, tandis que la nouvelle cité n'a pas réussi à briser d'un seul coup les anciennes règles sociales. Ces règles continuent de déterminer le niveau d'éducation et de revenu, et les ouvriers qui construisent Chandigarh ne peuvent eux-mêmes pas y vivre. Cependant, le film partage l'optimisme du Corbusier dans sa conception de l'architecture comme instrument qui aide les hommes à clarifier leurs visions, à exercer leurs facultés de discernement et à établir de nouvelles relations, même si les effets ne se feront sentir qu'à long terme.
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Cern et le sens de la beauté
Valerio Jalongo
Suisse
75′
CERN et le sens de la beauté dévoile les secrets du laboratoire souterrain du CERN et montre à quel point la beauté et l’harmonie guident les scientifiques autant que les artistes. Les gigantesques machines du CERN saisissent des images à l’énergie aussi mystérieuse que les œuvres d’artistes tels qu’Olafur Eliasson, Michael Hoch, Carla Scaletti et de nombreux autres. Les images évoquent la spiritualité humaine et de liens avec la nature. Des liens qui ont été vécus dans la peur, dans l’expérience commune, dans la puissance destructrice et qui démontrent clairement aujourd’hui que l’humanité ne peut arrêter le réchauffement de la planète – le seul espace vital à sa disposition. Les scientifiques du CERN se mesurent aux grandes questions des philosophes et des mystiques – celles touchant à l’univers, à nos origines, à notre destin. Certains croient en Dieu, d’autres croient aux lois de la physique et aux formules mathématiques. Mais tous reconnaissent ne comprendre la nature insaisissable de la matière et du cosmos que grâce à leur sixième sens : le sens de la beauté.
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Star
Anna Melikian
Russie
133′
Trois personnages, trois vies aux antipodes les unes des autres, vont se trouver en relation d’une étrange manière. Kostia, adolescent de 15 ans qui refuse le monde de richesse de son père - celui-ci, en retour ne comprend pas du tout son fils -, Margarita, future belle-mère de ce dernier, aussi aguicheuse qu’elle est arrogante et enfin Macha, une jeune fille rêvant d’être actrice, sans réel talent mais armée d’un optimisme à toute épreuve. Ils ont un point commun pourtant, la fragilité morale, mentale et physique de leurs existences. Avec ce deuxième film, Anna Melikian use encore une fois de la fraîcheur du conte, pour décrire la Russie moderne réelle, entre terrains vagues et immeubles futuristes, entre misère crasse et richesse insolente. Anna Melikian n’a pas son pareil pour installer dans ses histoires des atmosphères féériques ou surnaturelles. Dans ses films, il se trouve toujours quelqu’un pour sauver les autres. Ici, l’ange sera Macha. Une jeune fille exubérante qui court les petits boulots pour pouvoir se payer ses opérations de chirurgie esthétique. Elle accepte tout, même ce qu’elle ne devrait pas, jouer la naïade, alors qu’elle ne sait pas nager. Ce sera Kostia qui la sauvera de la noyade. Il est fasciné par la fraîcheur et l’optimisme de Macha. Tout le contraire de sa belle-mère Rita, froide et superficielle. Pourtant les ambitions de celle-ci vont s’écrouler lorsqu’elle apprendra qu’elle est atteinte d’une maladie incurable. Le désespoir pousse parfois les gens à des actes ou des paroles insensés et voilà Rita à la rue. Après une nuit de soûlerie, elle se réveille chez Macha. A propos de son film précédent, Rusalka, Anna Melikian décrivait Moscou comme une ville ayant une population vivant sur deux planètes différentes. Il n’y a pas meilleure image pour exprimer la séparation existant entre les mondes de Macha et de Rita. Et la réalisatrice l’illustre avec une finesse incroyable usant pour chacun de ces mondes de palettes de couleurs différentes - chaudes avec Macha et le monde du bas, froides et dures dans le monde des riches -, en structurant les décors en total contraste - chaotiques dans le premier, rectilignes et aseptisés dans le second. Il n’y a pas de lien entre les deux mondes, seulement une navette: la mobylette de Kostia. Star a tout du conte féérique. Le film est réaliste dans ses descriptions de certaines situations, mais il est aussi fantastique dans sa façon de mettre en relations les trois protagonistes (cinq, si on ajoute le père de Kostia et ce vieux dont, tour à tour, Macha, Rita et Kostia prendront soin). Reste à savoir qui est la fée ou le magicien. Martial Knaebel
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Shiraz (1928)
Franz Osten
Inde
106′
Qui ne connaît le Taj Mahal, ce splendide édifice construit dans la cité indienne d’Agra sur ordre de l’empereur moghol Shah Jahan en hommage à son épouse. Franz Osten s’inspire de cette histoire pour réaliser un superbe drame romantique. Tourné en 1928, restauré, Shiraz n’a rien perdu de sa beauté et sa mise en scène n’a pris aucune ride. Au 17e siècle, en Inde, la petite princesse Arjumand échappe à la mort quand sa caravane est attaquée par des bandits. Elle est recueillie par un modeste potier et élevée aux côtés de son fils Shiraz. Ignorant son ascendance royale, il lui donne le nom de Selima. Les années passent et Shiraz, jeune homme, est fou amoureux de la jeune femme. Celle-ci se fera enlever par des marchands d’esclaves qui la vendront au prince Khuram, futur héritier du trône. Lui aussi éprouve bien vite de la passion pour la jeune femme, au grand dam de Dalia, courtisane ambitieuse rêvant de la couronne. Shiraz, quant à lui, rôde autour du palais dans l’espoir de voir son aimée. Il y a de quoi être époustouflé par cette production indienne du temps du muet. D’abord par l’ampleur et la maîtrise de certaines scènes engageant des centaines de figurants. Par le fait, ensuite, qu’aucune séquence n’ait été tournée en studio, pour respecter la lumière naturelle. Enfin, comparé aux films muets occidentaux de la même époque, les acteurs de Shiraz ont un jeu tout en finesse, sans les mimiques excessives habituelles pour exprimer les sentiments des personnages. Le film préfigure bien ce cinéma à grand spectacle, aux idylles romantiques, qui fera la réputation des studios de Bombay - Bollywood. Par ailleurs, si le film a été dirigé par un réalisateur allemand, Franz Osten, on n’y trouve rien de caricatural dans sa description de la culture indienne. De ce point de vue, Shiraz tient bien la comparaison avec Chang: a Drama of the Wilderness, chef d’œuvre de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack - auteurs du fameux King Kong -, tourné au Siam un an plus tôt. La musique, composée et jouée par Anoushka Shankar, fille du célèbre sitariste Ravi Shankar, illustre avec maestria ce superbe hommage rendu au Taj Mahal. Martial Knaebel
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Sekuritas
Carmen Stadler
Suisse
117′
Un mélange d'étude quotidienne et de conte de fées : Un immeuble de bureaux qui sera bientôt démoli aspire à une dernière histoire d'amour. Pour ce faire, le bâtiment choisit les personnes les moins conventionnelles et les plus inaccessibles - les personnes qui travaillent dans le bâtiment la nuit.
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Durak
Juri Bykow
Russie
121′
Un thriller implacable et haletant Avec Durak, Yuri Bykov nous dévoile tous les maux et toutes les tares dont souffre le monde politique russe. Cela part de la corruption, en passant par l’incompétence et la prévarication, et ça peut aller jusqu’au crime pour dissimuler les premières. Et cette situation déteint sur l’ensemble de la société russe, montrée elle aussi en pleine déliquescence. Ainsi Dmitri doit défendre ses convictions de justice jusqu’au sein de sa propre famille. Lorsqu’il arrive dans le locatif délabré, ses habitants l’accueillent avec une méfiance dont ils ne se départiront pas. Comment le pourraient-ils, puisqu’à chaque fois les visites d’officiels et de techniciens se sont soldées par de vagues promesses jamais tenues? Durak tire aussi sa force d’une grande finesse dans l’installation, puis l’évolution des personnages montrés dans toute leur humanité, avec leurs côtés sombres, mais aussi avec leurs qualités quand ils en ont. Ainsi, à cette dénonciation politique, portée par une narration fluide et nerveuse, s’ajoute une étude de caractères passionnante, ajoutant à chaque fois de nouveaux détails au tableau brossé par Bykov. Pas de portraits au carré, mais une profondeur qui enrichit le drame de ses retournements, qui souligne aussi l’ampleur de la corruption et la gravité des maux auxquels sont confrontés les Russes. Yuri Bykov instille du suspens dans un drame cousu de fil blanc, surprenant son public malgré tout et maintenant une tension dramatique de bout en bout de son récit. Durak est une performance dramatique extraordinaire et stupéfiante avec des scènes d’anthologie. Brûlot politique, performances d’acteurs et d’actrices, mise en scène en staccato qui ne nous laisse pas une minute de répit. Tous les critiques le disent, on en sort éreinté, mais on aura jamais été aussi heureux de l’être.
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Aalto
Virpi Suutari
Finlande
99′
Alvar Aalto, un des grands maîtres de l’architecture et du design européen, est considéré comme le père du modernisme. Ce Finlandais a transformé les espaces et les objets en oeuvres – on citera entre autres la Bibliothèque de Viipuri ou le Vase Aalto devenu entre temps, avec ses formes asymétriques, un classique du design. Le film nous raconte l’histoire d’Alvar Aalto, le visionnaire, et d’Aino Aalto, sa femme, qui a mis en pratique ses projets d’architecture moderne à base de bois, ainsi que ses concepts de design hors du commun. Ce couple peu conventionnel avait une passion commune pour les constructions organiques et une architecture à vocation humaine. Ils développèrent des valeurs démocratiques, pour concevoir un monde moderne au coeur duquel devait se trouver « l’homme simple ». C’est ainsi qu’ils reprirent l’idée du Bauhaus pour l’étendre au Nord de l’Europe tout en le remodelant de manière spectaculaire. La réalisatrice, Virpi Suutari, raconte la vie et l’oeuvre de ce duo de créateurs ainsi que leur amour si particulier.
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Vieux chats - Gatos viejos
Sebastian Silva Pedro Peirano
Chili
86′
Isidora et Enrique forment un vieux couple de Santiago du Chili. Ils partagent leur appartement cossu avec deux chats tout aussi vieux. Leur quotidien paisible est soudain perturbé par l’annonce de la visite de leur fille Rosario. Cette arrivée impromptue ne semble pas les réjouir,bien au contraire. Il est vrai que c’est un ouragan qui s’engouffre dans leur appartement car Rosario est allergique aux poils de chat. Si ce n’était que cela. Car tout semble opposer la vieille Isidora, plutôt conservatrice et posée, et cette femme arrivant surexcitée. Dans une mise en scène réglée au cordeau, entretenant un suspens digne des meilleurs thrillers, et s’appuyant sur la performance d’un couple d’acteurs prestigieux, Gatos viejos passe sans crier gare de la comédie du fossé des générations au drame de la vieillesse et de ses déchéances. ********************** Retraite troublée Gatos viejos tient à la fois de la performance cinématographique et de la relation poignante de la perte de contrôle due à la vieillesse. La performance d’abord, puisque c’est elle qui porte la force de conviction de la seconde: il y a celle du cadre où toute la première partie se joue dans un appartement, dont l’enfermement est à l’image du rétrécissement du monde dans lequel vit la vieille dame, en raison de ses faiblesses physiques (sans l’ascenseur, trop souvent en panne, impossible pour elle de sortir) et mentales. Ce sera d’ailleurs d’abord au travers du regard étriqué d’Isidora que nous ferons la connaissance de sa fille Rosario: une vision réactionnaire de la lesbienne, droguée et irresponsable. Cette vision est tellement caricaturale qu’elle en devient comique avec cette boule de nerfs échevelée qui ne peut rester en place, qui a besoin de sa ligne toutes les cinq minutes. Il y a aussi la performance époustouflante de Bélgica Castro (90 ans! Une star du théâtre dans tout l’Amérique latine), qui campe avec une extrême sensibilité une Isidora d’abord sûre d’ellemême, puis perdant cette assurance au fur et à mesure que ses repères lui échappent, quilui interdisent de descendre les escaliers. Ce qu’elle va finir par faire pourtant, dans une scène d’anthologie au suspens à vous couper le souffle. Mais un suspens qui s’intéresse moins à l’issue finale qu’à celle de chaque mouvement de la vieille dame, marche après marche. Car la voilà à la lumière de la ville, de la réalité. Isidora n’est plus qu’une dame âgée qui présente les premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer. Par contraste alors, sous cette même lumière, Rosario et son amie « Hugo » acquièrent une dimension plus humaine, moins junkie et certainement aussi plus proche de la réalité. Pedro Pereino et Sebastián Silva sont de tout jeunes réalisateurs chiliens qui confirment ici le talent qu’ils avaient déjà laissé deviner lors de leurs deux premiers films. Ils ont su trouver le ton juste et la distance adéquate pour aborder ce thème si délicat que représentent le vieillissement et la sénilité. Réussissant à filmer, presque à la loupe, le visage crevassé d’Isidora sans paraître indécents, donnant à chaque personnage une dimension profondément humaine pour, finalement, nous livrer une oeuvre parfois drôle, le plus souvent poignante, qui ne tombe jamais dans le pathos larmoyant. Tablant sur une extrême simplicité d’une dramaturgie linéaire, Gatos viejos prend la même dimension que celle du sujet qu’il traite, universelle. Martial Knaebel
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White Building
Kavich Neang
Cambodge
90′
Le jeune Samnang, ses parents et ses amis habitent un immeuble historique au cœur de Phnom Penh, le White Building. L’annonce de la démolition imminente du bâtiment va bouleverser leur existence… À la faveur d’une mise en scène douce et enveloppante, le film reflète avec mélancolie les injustices qu’engendre le profit à tout prix.
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Sagrada (version française)
Stefan Haupt
Suisse
90′
La Sagrada Família de Barcelone: un projet de construction unique et fascinant, poursuivi par Antoni Gaudí, un architecte génial assisté d’un nombre infini de personnes, mais aussi une histoire ponctuée de sombres abîmes et d’envolées sublimes. La biographie de cet édifice, toujours en construction depuis 1882 et aujourd’hui à moitié terminé, est le point de départ d’un film sur les mystères de «l’acte créateur», sur la question de la puissance créatrice humaine – et sur celle de leur usage.
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El abrazo de la serpiente
Ciro Guerra
Colombie
124′
Au début du XXe siècle, un ethnologue allemand s’enfonce dans la forêt amazonienne à la recherche d’une plante mythique, la yakruna. Il sera guidé par Karamakate, un jeune mais puissant chaman amazonien. 40 ans plus tard, c’est un Etats-Unien qui retrouve Karamakate pour la même recherche. Ciro Guerra nous propose une antithèse éloquente aux discours sur l’apport de la «civilisation» dans ces contrées perdues. Inverser les rôles Theo explore l’Amazonie depuis des années et il a entendu parler d’une plante miracle, la yakruna. Maintenant qu’il est malade et affaibli, la nécessité de la trouver se fait pressante. Son guide l’amène chez Karamakate, un jeune chaman seul capable, selon lui, de trouver le lieu mythique. Mais Karamakate ne voit en Theo que le complice des massacreurs de son peuple dont il est le seul survivant. Il accepte de les guider, mais à contre-coeur. Quarante ans plus tard, Evan rencontre un Karamakate âgé, lui demandant aussi de l’aider à retrouver cette yakruna et les traces de Theo disparu. Mais Karamakate ne se souvient plus bien. Qui donc va alors guider qui? El abrazo de la serpiente reprend le flambeau d’une tradition qui a longtemps défini le cinéma latinoaméricain: le réalisme magique, onirique, cher aux Fernando Solanas, Glauber Rocha et autres Fernando Birri. Alors ça foisonne de trouvailles esthétiques, de situations allant jusqu’au burlesque, cela joue aussi avec le temps et l’espace, car les deux époques se croisent et en quelque sorte se répondent. Evans suit les pas de Theodor, mais ce sont deux mondes qui n’ont rien de commun qu’ils visitent. Le chaos engendré par la présence envahissante des Blancs aura tout bouleversé - et pas pour le meilleur. Au détour d’une scène Ciro Guerra se moque ironiquement du Fitzcarraldo de Werner Herzog et du colonel Kurtz d’Apocalypse Now. On l’aura compris Ciro Guerra a voulu inverser le regard, tenté de d’imaginer un récit d’une expédition non pas raconté du point de vue de l’explorateur comme il est d’habitude, au contraire c’est le regard des «explorés» que veut transmettre la caméra et le film. Cette inversion pertinente et nécessaire des rôles donne une tonalité rafraîchissante et légère à un propos tout ce qu’il y a de plus sérieux. Martial Knaebel
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Kosh ba Kosh (1990)
Bachtiar Chudonasarow
Tadjikistan
92′
Mira arrive de Russie à Douchanbe, capitale du Tadjikistan, pour revoir son père, un joueur invétéré. Il perd souvent, et à la dernière mise, il perd tout, jusqu'à sa fille, qu'il doit donner en gage, qui plus est à un vieux joueur. Heureusement, Daler, un jeune joueur, tombe amoureux de Mira et l'aide à s'évader. Il l'emmène dans son monde à lui. Daler est le responsable d'un téléphérique quelque peu déglingué. Ses cabines transportent de tout: des touristes, du foin, des caisses de bière, le butin de divers «casses». Elles servent aussi de havre à de fugitifs rendez-vous amoureux. C'est là qu'il arrange pour Mira un inoubliable repas entre ciel et terre. Ainsi commence l'histoire d'amour de Mira et Daler. A la fin du film (mais pas de l'amour), Mira aura découvert un monde étranger, parfois exotique. Elle aura entrevu une guerre civile. Elle aura accompagné son père dans son agonie et Daler sur le chemin d'une vi nouvelle. «Kosh ba kosh» raconte une histoire merveilleuse, drôle et généreuse, une histoire d'amour passionné. C'est une allégorie de la séparation entre des êtres, de la perte de repères, de la rupture avec des pays, avec un univers social et politique. Et plus important encore, c'est le récit de la plus vraie des séparations, celle qui s'ouvre sur l'avenir.
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Tanna
Martin Butler Bentley Dean
Australie
104′
Dain et Wawa sont amoureux l’un de l’autre. Pourtant, ils vont devoir être séparés, car Wawa est promise à un jeune guerrier d’une tribu voisine avec qui celle des deux jeunes gens voudrait faire la paix. Dain et Wawa refusent et s’enfuient dans la forêt. Bentley Dean et Martin Butler sont allés tourner sur l’île de Tanna, dans l’archipel de Vanuatu. Un récit classique joué par des gens extraordinaires dans un décor fantastique. Roméo et Juliette dans le Pacifique. Dans le village de Yakel, la perpétuation des traditions et des modes de vie anciens est primordiale. Ses habitants vivent en symbiose avec la nature. Mais ce n’est pas paisible pour autant. La tribu voisine, les Imedin, vient encore une fois de tuer un villageois. Pour les anciens, c’en est assez des morts. Ils décident donc une rencontre présidée par les faiseurs de paix. Un accord est trouvé en promettant en mariage la jeune et belle Wawa au fils du chef des Imedin. Mais Wawa aime Dain, le fils du chef du village Yakel. Les deux refusent l’accord et s’enfuient dans la forêt, cherchant refuge auprès d’autres tribus.Le récit a beau être classique, l’issue tragique prévisible, il se dégage de Tanna une fraîcheur telle qu’on se laisse prendre par l’aventure. Le fait que ce soit tourné sur une île, parmi une population loin de toute «civilisation», avec des acteurs dont c’est la première prestation - et sans doute la dernière - y est certainement pour quelque chose. Les deux réalisateurs, avant tout des documentaristes, ont su en effet adapter le récit à l’environnement, travaillant le scénario avec les protagonistes, les laissant s’exprimer à leur manière devant la caméra, s’en remettant à eux pour que dialogues et attitudes correspondent à leur réalité. Au final, c’est beau, émouvant. En outre, on a de la peine à croire que l’équipe de tournage n’était composée en tout et pour tout que de deux personnes: les réalisateurs - l’un filmant, l’autre enregistrant le son. Pourtant, c’est bien d’un film d’action qu’il s’agit: les poursuites dans un paysage paradisiaque sont haletantes, le montage nerveux. Et au milieu de tout cela trône un volcan majestueux et menaçant, témoin et acteur d’un drame séculaire et universel. Tanna, l’île et le film, sont deux perles du Pacifique
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La Couleur de la grenade (1969)
Sergej Paradschanow
Arménie
80′
Un captivant portrait du poète arménien du 18e siècle Sayat-Nova, débordant de métaphores et de rêves. Parajanov a créé un melting-pot basé sur les traditions culturelles arméniennes et géorgiennes avec leur riche symbolisme religieux et sur les puissances expressives du cinéma, l'art populaire moderniste du 20e siècle.
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Ixcanul Volcano
Jayro Bustamante
Guatemala
91′
María est promise à Ignacio, le contremaître de la plantation de café. Pour la famille, c’est l’assurance d’un logement et d’un travail pour le père. Mais pour la jeune fille, tout juste sortie de l’adolescence, cela signifierait la fin d’un rêve: celui d’aller voir au-delà du volcan. Le jeune réalisateur Jayro Bustamante est revenu sur sa terre natale filmer une histoire profondément enracinée dans les traditions mayas tout en étant radicalement d’actualité. María est belle, elle le sait. A 17 ans, elle voudrait aussi pouvoir embrasser le monde, celui qui se trouve derrière le volcan. Pepe, un jeune ouvrier qui ne pense qu’à partir aux Etats-Unis où se trouvent argent, voitures et maisons. En séduisant Pepe, María espère donc pouvoir partir avec lui vers le Nord. Mais le jeune homme partira sans elle et María, enceinte, n’aura plus que ses parents vers qui se tourner. Et ceux-ci, malgré cette tocade qui risque de les mettre tous sur la paille, vont montrer une solidarité sans faille. Mais la leçon pour María sera terrible.Les premiers plans nous montrent en détail les traditions mayas qui perdurent dans cette région du Guatemala, d’où Jayro Bustamante est lui-même originaire. On aurait tort pour-tant de confiner cette œuvre à son côté ethnologique, déjà passionnant, car il en déborde très vite pour mettre en scène les rapports de classe existant dans le Guatemala rural. Ce seront eux qui seront le moteur de la deuxième partie du récit. Traitement de l’image et montage s’allient pour exprimer la dureté implacable des relations entre les Mayas et les métis ou les blancs - passant de plans le plus souvent fixes, presque tranquilles, à des images de plus en plus mouvementées, caméra presque collée aux protagonistes. On réalise alors la misère dans laquelle sont maintenus les Indiens: logement et travail dépendant du bon vouloir du maître - et du contremaître, pas de scolarité pour les enfants, entraînant l’impossibilité de se faire comprendre, donc de se défendre, car ne parlant pas l’espagnol, langue de l’admini-stration. Et celle-ci, face à la mère de María, ne se souciant pas de la comprendre quand elle essaie de s’expliquer. Ils ne l’écoutent pas et voilà le drame des familles comme celle de María. Pour le pouvoir, elles n’existent pas. Le grand mérite de Ixcanul: elles vivent devant nous grâce à lui. Martial Knaebel
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Notre-Dame du Nil
Atiq Rahimi
Rwanda
93′
Perché sur une colline, un pensionnat pour jeunes filles tenu par des religieuses. «Notre-Dame du Nil» forme la future élite rwandaise. Même si l’ambiance semble joyeuse, l’appartenance sociale prend très vite le dessus: au Rwanda, en 1973 déjà, l’animosité des Hutus vis-à-vis des Tutsis pouvait mener à l’horreur. Et quoi de mieux qu’une école pour illustrer les démons qui hantent une société?
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Aga
Milko Lazarov
Bulgarie
96′
Un vieux couple de Yakoutes de Sibérie vit isolé dans une des régions les plus désolées et les plus froides du monde. Nanook chasse et pêche, tandis que Sedna tanne les peaux et en fait des vêtements. Mais le gibier se fait rare alors que la glace fond chaque année plus tôt. Le Bulgare Milko Lazarov est allé à l’extrême nord de la Sibérie orientale pour rendre compte de la fin irréversible d’une civilisation. Cantate sibérienne Ils sont minuscules, perdus au loin, au milieu de ces étendues immenses et glacées, filmées en plans larges. Ils sont vieux et seuls: lui perd la mémoire, elle soigne une douleur sur le côté que Nanook ne remarque pas. Le scooter des neiges de Chena est leur seul lien avec le monde au-delà des steppes. Le jeune homme leur apporte du bois, pour le chauffage, et du pétrole, pour la lumière. Il donne aussi des nouvelles d’Ága, leur fille partie travailler au loin, abandonnant les traditions ancestrales. Ce que son père n’a toujours pas pardonné. Il y a cent ans, Robert Flaherty tournait son premier documentaire sur les «esquimaux», comme on les appelait à l’époque. Trois ans plus tard, il retournait dans le Grand Nord canadien pour filmer une famille Inuit dont le chef était Nanook, qui donnera le titre à son film Nanook of the North, marquant le début de l’histoire du documentaire filmé. Si c’est bien une fiction que Milko Lazarov est allé tourner dans la république russe de Sakha, avec des acteurs professionnels du cru, l’hommage rendu à Flaherty est évident, ne serait-ce que par le nom donné au vieil homme. La référence au cinéaste américain pourrait d’ailleurs être poursuivie à propos des frontières entre documentaire et fiction. Autant Flaherty introduisit plusieurs scènes «arrangées» dans son film - ce qui lui fut reproché longtemps -, autant Lazarov, avec Ága, donne des images mises en scène certes, mais fidèles au possible à la réalité, avec un rythme posé et une caméra respectueuse et précise, avec une musique discrète mais émouvante. Le résultat est à la hauteur de l’ambition: éviter le récit cataclysmique convenu pour exprimer la fin d’un monde, en proposant une cantate somptueuse qui rend honneur à toutes ces cultures, au nord comme au sud, qui disparaissent inexorablement. Martial Knaebel
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avec bonus
Félicité
Alain Gomis
Congo, La République Démocratique du
124′
Félicité, libre et fière, est chanteuse le soir dans un bar de Kinshasa. Sa vie bascule quand son fils de 14 ans est victime d’un accident de moto. Pour le sauver et régler les coûts de l’hôpital, elle se lance dans une course effrénée à travers les rues d’une Kinshasa électrique, un monde de musique et de rêves. Ses chemins croisent ceux de Tabu. Primé avec le Grand Prix du Jury au Festival de Berlin, ce film fait plonger dans la pleine vie. Alain Gomis à propos de Félicité «J’ai le sentiment qu’un film se construit sur des années, en convoquant une multitude de choses différentes. À l’origine de celui-ci, il y a des personnages existants, des femmes dont je suis proche, au Sénégal principalement. Des femmes fortes. Qui n’acceptent pas la compromission, qui prennent tout de plein fouet et ne plient pas sous les coups. J’avais une admiration certaine pour cette droiture, tout en m’interrogeant sur le fait de vouloir à tout prix plier la vie à sa volonté. J’étais donc intéressé par cette dialectique de la lutte et de l’acceptation qui est une idée qui traverse mes films. Sur cela est venu se greffer l’accident d’un jeune cousin très proche qui a perdu sa jambe, après qu’elle ait été mal soignée. Je me souviendrai toujours de son regard de gosse de 17 ans qui a perdu la légèreté, pour qui la vie est comme finie. Son histoire était aussi liée à celle de sa mère que l’on soupçonnait de pratiques obscures. Cette réalité simple qui confronte l’invisible au quotidien est à la base du film. J’avais alors envisagé une sorte de Faust ... et puis j’ai rencontré la musique du Kasai Allstars qui contenait tout cela. Tshanda, qui joue Félicité, me disait que c’était une femme à moitié en vie, à moitié morte. Toute sa vie, elle s’était tenue droite, affrontant le monde, et avec l’accident de son fils arrivait la défaite. Tout ce qu’elle avait tenu à bout de bras jusque-là s’écroulait. Pour elle, la question était est-ce que cette vie vaut le coup, est-ce que je reste là ou est-ce que je repars là d’où je viens? C’est un personnage qui se tient à la frontière de ces deux options. Il était évident que Tshanda comprenait absolument cette possibilité de renoncement. Ensuite, moi je ne dis pas grand-chose du personnage à un comédien, j’essaie de rester très concret sur la situation, mais c’était cette espèce de ligne-là qu’on avait définie.»
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Lamb
Yared Zeleke
Ethiopie
94′
Pour échapper à la sécheresse, le père d’Ephraïm décide de chercher du travail à la ville. Il confie alors son fils à un cousin éloigné, habitant une zone épargnée par le désastre. Pour le jeune garçon, une nouvelle vie commence qu’il n’aime pas et il fera tout pour repartir dans sa région natale. Premier film de Yared Zeleke, Lamb nous fait découvrir la vie des cam-pagnes éthiopiennes au travers du regard d’un enfant. Ephraïm et son père pleurent la mère qui vient de mourir, une parmi les milliers de victimes de la sécheresse. Chuni, le mouton du gamin reçoit ses confidences et, pour lui, Ephraïm va jusqu’à voler quelques épis de maïs. Le père, à bout de ressources, décide de chercher du travail à la ville. En chemin, il confie son fils à la famille de Solomon, un cousin éloigné, en attendant son retour. Ephraïm a du mal à s’intégrer dans cette nouvelle famille où il semble ne rien faire correctement: les travaux des hommes (les champs) ne l’attirent pas, alors qu’il montre un talent certain pour la cuisine, ce qui choque Salomon. Pour cou-ronner le tout, ce dernier veut sacrifier Chuni, le mouton, pour les prochaines fêtes. Ephraïm décide alors de trouver un moyen de s’enfuir avec Chuni son seul ami.Yared Zeleke et sa caméra adoptent le point de vue du jeune héros. Le jeune réalisateur avoue d’ailleurs volontiers que son premier film, par bien des aspects, a des côtés autobiographiques. Cependant, les ambitions de Zeleke vont bien au-delà: les rencontres et les aventures d’Ephraïm lui offrent l’occasion de traiter des défis et des espoirs auxquels est confronté l’Ethiopie. On ne peut alors s’empêcher de penser à La moisson des trois mille ans, le chef d’oeuvre de Haile Gerima, qui se déroulait lui aussi dans les mêmes décors majestueux. Les points de comparaison possibles sont en effet assez nombreux, bien que les époques ne soient plus les mêmes. Zeleke a ainsi changé le discours révolution-naire par des arguments liés à aujourd’hui: combattre la sécheresse comme première étape d’un progrès social. C’est quelques fois simplement exprimé, puisque c’est le gamin qui parle ou à qui on parle, et cette fausse naïveté donne une certaine légèreté au récit dont la leçon est encore une fois que la femme reste l’avenir de l’homme. Martial Knaebel
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Nabat
Elchin Musaoglu
Azerbaïdjan
106′
Nabat vit avec son mari Iskander dans une maison éloignée du village où elle amène tous les deux jours le lait de leur unique vache. C’est leur seul revenu car Iskander est grabataire. A l’extérieur, c’est le son des canons et des explosions, particulièrement violents la nuit où meurt Iskander. Lorsqu’elle retourne au village, elle trouve complètement déserté. Seule, elle n’a plus pour voisine qu’une louve qui rôde aux alentours. La guerre dont il est question est celle qui opposa l’Azerbaïdjan et l’Arménie pour le Haut-Karabakh où une trêve fut signée en 1994 sous l’égide de la Russie. Nabat débute comme une chronique sociale au traitement minimaliste. Déjà là, c’est beau. Survient la mort d’Iskander dans une atmosphère fantastique. L’enterrement du défunt qui suit sera héroïque, filmé de manière sublime, à vous prendre aux tripes. A partir là, la chronique sociale laisse la place à quelque chose d’une tout autre dimension, de l’ordre de l’allégorie mystique ou prophétique. Le lendemain de l’enterrement, Nabat retourne dans au village qui est totalement désert, abandonné de toute évidence à la hâte. Elle visite chaque maison où elle retrouve le même chaos de choses laissées sur place, un véritable décor de film catastrophe. Les premiers gestes de Nabat paraissent alors étranges, hors de toute logique. Aurait-elle perdu la raison? La lumière se fera dans une conclusion aussi étonnante que le reste du film. Bourré d’allusions subtiles, citant ouvertement Tarkovski, Nabat est une prodigieuse surprise, alliant un brio dans la mise en scène formelle à une éloquence ardente dans son propos.
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La naissance (1988)
Shaji N. Karun
Inde
108′
Un petit village du sud-ouest de l'Inde. Sous un arbre, un vieil homme qui attend son fils de retour de Trivandrum où il étudie. A la nuit tombée, le bus arrive enfin. Le vieux cherche interroge les passagers, en vain. Son fils n'est pas là. Il reprend alors le bateau pour rentrer chez lui. Les jours qui suivent, c'est le même manège qui recommence: le vieil homme attend le fils aimé, une attente où l'angoisse pénètre, de plus en plus. Jusqu'au jour où il apprend que son fils a été arrêté lors d'une manifestation d'étudiants. Il part alors à Trivandrum. Il s'en suit une longue quête à travers les méandres de la bureaucratie dont il revient bredouille, mais vaguement rassuré par quelques fonctionnaires marrons. Ce sera au tour de la soeur de partir à la recherche du fils et les choses se précisent. Le pire, la mort du jeune homme à la suite de tortures de la police semble de plus en plus évident. De retour, la fille ne sait comment annoncer la nouvelle à son père. Celui-ci n'est de toute façon plus en état de l'appréhender. Il retourne attendre le bus. C'est en revenant sur ses pas qu'il tombe. La folie, la mort sont son ultime refuge.
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Highway
Deepak Rauniyar
Nepal
72′
Un habitant de Katmandou et son épouse ont essayé sans succès d'avoir un enfant. L'homme se rend dans les montagnes de l'Est du Népal pour demander l'aide d'un miraculeux guérisseur. Celui-ci lui vend en effet une potion magique, mais dit à l'homme qu'il doit retourner voir sa femme dans les trente-six heures pour que le médicament fasse effet. Le bus qui serpente dans les rues étroites, les collines et les vallées du Népal est bondé de gens qui ont tous d'urgence besoin d'être ailleurs - pour retrouver une personne rencontrée sur Internet, pour apporter de l'argent pour des médicaments ou pour aller rendre visite à des parents. Mais les voyageurs sont obligés de s'arrêter encore et encore à cause des grèves générales, des embouteillages, des pannes et des villageois en colère. Certains de ces obstacles sont surmontés par les passagers eux-mêmes, qui apprennent à se connaître pendant le voyage - ils se déguisent même en fête de mariage pour pouvoir continuer à avancer. Entre temps, à la maison, tout a changé... Le premier long métrage de Deepak Rauniyar est un road movie plein de surprises et de passion; c'est aussi une représentation engagée de la vie contemporaine au Népal.
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Wilaya
Pedro Pérez Rosado
Sahara Occidental
88′
La mort de Franco en 1975 scelle la fin des dictatures européennes. La nouvelle démocratie espagnole se débarrasse alors très vite de sa dernière possession coloniale, le Sahara occidental. Cependant, au lieu de suivre les recommandations de l'ONU, l'Espagne cède le territoire au Maroc et à la Mauritanie, oubliant d'organiser le référendum auprès de la population autochtone. En réaction, la République Sahraouie Démocratique fut fondée par le Front Polisario. Pour fuir la répression marocaine, des dizaines de milliers de personnes se sont réfugiées en Algérie voisine, dans la région de Tindouf, où elles survivent depuis 37 ans, oubliées par la communauté internationale. C'est dans un de ces camps que Fatima arrive d'Espagne, où elle fut élevée comme des milliers d'enfants envoyés là-bas pour les protéger de la guerre. Elle retrouve un monde figé et vivant à la fois, où elle peine à trouver ses racines, malgré les attentions de sa sœur Hayat, aux petits soins pour elle. Sa situation est d'autant plus bancale que sa relation avec son ami espagnol est en crise. La vie quotidienne poussera pourtant Fatima à faire des choix. La grande vertu de Wilaya est d'aller au-delà de la simple description pour nous faire pénétrer au cœur de ce monde oublié des médias. Ce dispositif s'appuie sur une observation minutieuse des gestes du quotidien, sur l'importance que peut avoir un réfrigérateur dans une famille attendant un enfant, par exemple. Sur la dépendance, aussi, vis-à-vis des organisations internationales, de cette population déracinée. Filmant cette intimité dans un écran large audacieux - les images sublimes du directeur de la photo, Oscar Durán, donnent une dimension lyrique à ce décor désertique - Pedro Pérez Rosado souligne avec délicatesse l'isolement auquel sont confrontés ses personnages, à l'image de l'oubli dans lequel est plongé ce peuple sahraoui.
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Muna moto (1975)
Jean-Pierre Dikongué-Pipa
Cameroun
90′
N'Dome aime Ngando. Mais le jeune homme ne parvient pas à réunir la dot nécessaire au mariage et demande l'aide de son oncle. Mais celui-ci s'éprend de la jeune femme qui lui donnera, espère-t-il, l'enfant qu'il attend vainement de ses premières épouses. Il paie donc la dot, mais pour lui-même. De désespoir, la jeune femme se donne alors à l'homme qu'elle aime, mais ce geste ne décourage nullement l'oncle qui l'épousera en la sachant enceinte. Le vrai père, N’Dome, viendra, trois ans plus tard, reprendre son enfant. Voilà la trame de ce qui aurait pu donner un drame bien mélo. Les nombreuses récompenses obtenues par MUNA MOTO dans des manifestations internationales montrent qu’on trouvait là une mise en scène particulièrement originale pour l’époque. En effet, point de récit linéaire puisque le film commence à l'avant-dernière scène de l'histoire, quand le père enlève son enfant, en pleine fête du N'Gondo à Douala. Puis tout est construit en de multiples flash-back qui s'emboîtent les uns dans les autres, mêlés de projections oniriques sur un rythme très lent, de sorte que le spectateur passe de la réalité à l'imaginaire sans perdre le fil. Davantage évocation que récit épique MUNA MOTO donne une grande vérité à cette relation, ce qui stigmatise encore plus l'égoïsme et la bassesse de certains protagonistes et l'usage malveillant de certaines traditions. Cependant, MUNA MOTO ne se limite pas au thème étroit du couple ou de la dot. C'est toute une société qui se voit ; en particulier sont visés ceux qui, s'appuyant sur l'argent, exercent le pouvoir à quelque niveau qu'ils soient.
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Liyana
Aaron & Amanda Kopp
Swaziland
76′
Une fille du Swaziland entreprend une mission dangereuse pour sauver ses deux jeunes frères jumeaux. Ce conte africain d’animation est né de l'imagination de 5 enfants orphelins qui, ensemble, racontent une histoire de persévérance tirée de leurs souvenirs les plus sombres et de leurs rêves les plus fous. Le parcours de leur personnage de fiction est ponctué de scènes documentaires poétiques qui défient le genre et célèbrent la narration collective.
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Les oiseaux de passage - Pájaros de verano
Ciro Guerra et Cristina Gallego
Colombie
125′
Rapayet veut épouser Zaida, mais Ursula, la mère, se méfie du prétendant et exige une dot qu’elle pense au-delà de ses possibilités. Le jeune homme trouvera pourtant un moyen et c’est ainsi que débutera le trafic de drogues en Colombie. Ciro Guerra et Cristina Gallego insèrent une action «à la Coppola» dans un contexte historique et culturel étrange et palpitant. Ursula est la Marraine Nous sommes dans les années 70 et c’est la fête dans le clan wayúu qui célèbre l’entrée dans l’âge adulte de Zaida. Rapayet profite de la danse traditionnelle pour demander la main de la belle. Ursula, la mère, est méfiante car la famille du jeune homme est pauvre. Elle exige alors une dot au-delà des moyens du prétendant. Celui-ci ne renonce pas et profite du passage de jeunes États-uniens pour leur vendre une cargaison de marijuana. La richesse s’installe alors dans ce groupe ethnique oublié du développement de la Colombie. Richesse qui suscitera jalousie et guerres de clans. On se souvient de la force d’évocation de El abrazo de la serpiente, où l’intrusion des Blancs et missionnaires détruisit le fragile équilibre entre nature et population indigène. S’il change de décor, quittant la forêt luxuriante pour une zone aride et quasi-désertique, Ciro Guerra ne renonce pas à la théâtralité d’une mise en scène épurée qui donne aux personnages toute leur dimension tragique. Bien sûr, Le Parrain de Coppola vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on admire la présence de Carmiña Martinez campant une Ursula, sorte de Doña Corleone wayúu. Par ailleurs, le chef opérateur David Gallego filme magnifiquement ces paysages de western au point qu’on se surprend à attendre une musique de Ennio Morricone. On ne peut toutefois oublier le caractère avant tout latino-américain du film et l’apparition des Peace Corps évoquerait plutôt Le sang du condor, du Bolivien Jorge Sanjines, où ces jeunes gens stérilisaient en douce les femmes des communautés indiennes. Ici, les oiseaux de passage pourraient bien être ces petits avions atterissant pour repartir avec leur cargaison d’herbe. Voici ce qui fait la force des films de Ciro Guerra et Cristina Gallego: une intrigue passionnante évoquant un contexte historique très bien dessiné. Martial Knaebel
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The Harvesters
Etienne Kallos
Afrique du Sud
106′
Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu’elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l’accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l’héritage et l’amour parental.
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Kick Off (2009)
Shawkat Amin Korki
Iraq
81′
Des réfugiés occupent le stade de Kirkouk, n’ayant toujours pas trouvé de lieu où vivre. Deux amis passionnés de football veulent monter, après la victoire de l’Irak à la coupe asiatique, un tournoi entre Turcs, Arabes, Kurdes et Assyriens. Mais rien n’est simple en Irak. Dans un style enlevé, Shawkat Amin Korki livre une comédie dont la fraîcheur et l’humour soulignent d’autant plus le destin tragique de ces réfugiés dans leur pays. * * * * * * La joie de jouer En réalisant Kick Off, le jeune cinéaste kurde Shawkat Amin Korki réussit, avec peu de moyens et, surtout - car leur présence crève l’écran -, des acteurs nonprofessionnels, à exprimer la réalité d’une situation où la nécessité de la survie n’empêche pas de vouloir vivre. C’est-à-dire aussi aimer et jouer. Et ces acteurs le démontrent eux-mêmes, laissant voir leur propre joie de jouer, en faisant parfois des tonnes, pour notre plus grand plaisir. Aucun artifice pourtant, pour nous faire oublier la guerre et l’occupation: le bruit récurrent d’un rotor d’hélicoptère, le son des bombes, au loin, le petit frère d’Asu qui se traîne sur une jambe, une mine lui ayant enlevé l’autre, la situation précaire de ces réfugiés dans le stade. C’est ce stade qui sera d’ailleurs le lieu unique de l’action, dont les tribunes sont les remparts, protection hypothétique contre les agressions du monde extérieur. Le réalisateur nous en fera découvrir quasiment tous les recoins, montrant l’ingéniosité de leurs occupants à les utiliser. Korki ne nous cachera pas non plus les difficultés de coexistence entre les différentes nationalités, au moment de trouver un arbitre pour le tournoi d’Asu et Sako. Mais, là encore, il usera du ton de l’humour. Le choix du noir et blanc à la fois apporte une touche vériste, proche du documentaire - certaines scènes donnent l’impression du « direct », accentué par le sentiment d’improvisation qu’elles laissent - sentiment qu’il faut prendre ici dans un sens positif: car il apporte une telle vie au récit. Paradoxalement, cette absence de la couleur rappelle également certaines vieilles comédies italiennes des années cinquante avec leurs personnages haut en couleurs. S’il fallait trouver un film pour nous faire aimer l’Irak et les Irakiens, ce serait Kick Off qu’il faudrait choisir. Sans discussion. Martial Knaebel
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Blind Dates
Levan Koguashvili
Géorgie
99′
Sandro vit encore chez ses parents qui n’arrêtent pas de le houspiller d’être encore célibataire. L’ami de Sandro, Iva, organise pour lui des rencontres à partir d’internet auxquelles le premier se rend sans enthousiasme. Tout change lorsque Sandro rencontre Manana, dont le mari est en prison. Comédie grinçante, tendre et poétique, Blind Dates exprime aussi très bien une société dans l’expectative. Trouvez la femme Sandro est un professeur dans la quarantaine qui vit toujours chez ses parents qui n’arrêtent pas de s’immiscer dans sa vie privée. Il ne montre que peu d’intérêt pour les rendez-vous «à l’aveugle» que son ami Iva le presse de suivre avec lui et qui se concluent toujours de façon abrupte et saugrenue. Enfin, à l’occasion une sortie sur la Mer Noire, Sandro tombe amoureux de Manana, coiffeuse de son état, dont le mari est en prison. C’est lorsque Tengo, le mari. est libéré inopinément, que la situation de Sandro prend une dimension incongrue, proche de l’absurde. Il se trouve pris dans des disputes familiales sauvages et se voit obligé de transférer Natia, employée de Manana et enceinte de Tengo, chez ses parents. Mauvaises conclusions, malentendus sont les moteurs de cette comédie mélancolique où chacun se mêle de tout mais personne n’écoute vraiment. Dans ce tohu-bohu, les hommes parlent fort - sauf Sandro qui n’en place jamais une -, mais ce sont les femmes qui montrent du caractère, résistent, s’imposent, Manana (lumineuse Ia Sukhitashvili) la première, mais aussi Natia, refusant l’argent offert pour avorter, et aussi celles des rendez-vous «aveugles» - Maka, entre autres, qui l’est vraiment, aveugle. Le second film de Levan Koguashvili est bien dans la tradition du cinéma géorgien avec son humour grinçant. Le regard sur la société géorgienne est décapant, la montrant comme à l’arrêt et dans l’attente que quelque chose se passe, mais ne faisant rien pour. Ainsi le ton de la narration reste impavide, alors que les événements s’accélèrent. Cette sorte de neutralité, avec une variété d’ellipses et d’allusions, tourné avec de superbes compositions de couleur et un sens incroyable de l’espace, de l’architecture et des paysages urbains, au bout du compte, donne au film une profondeur extraordinaire. Martial Knaebel
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Öndög
Quan'an Wang
Mongolie
97′
Lorsqu’ils découvrent le corps d’une femme, abandonné au milieu de nulle part dans une steppe mongole aussi plate et déserte que possible, les policiers laissent sur place le plus jeune et inexpérimenté dans l’attente de la police criminelle. L’histoire qui débute comme une simple enquête policière se révèle un objet bien plus ambitieux, surprenant, pour tout dire: jouissif
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Luzzu
Alex Camilleri
Malte
95′
Les catastrophes s’accumulent pour Jesmark Scicluna avec sa barque de pêche qui prend l’eau et son bébé avec des problèmes de croissance nécessitant des soins coûteux. Comment garder la tête hors de l’eau quand on est pêcheur artisan, confronté aux règlements européens et aux ressources halieutiques qui se raréfient? Le réalisme au cinéma garde toute sa force d’évocation, en voici une belle confirmation.
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Timbuktu
Abderrahmane Sissako
Mali
95′
Timbuktu est occupée par les djihadistes qui y font régner leur ordre nouveau. Sous leur tente, Kidane et sa famille mènent une vie paisible qui semble loin de cette folie meurtrière. Leur destin basculera avec la mort d’Amadou le pêcheur, tué accidentellement par Kidane. A la folie de l’obscurantisme, Abderrahmane Sissako oppose un poème d’une profonde humanité, justement récompensé par le jury œcuménique du festival de Cannes. La caméra suit une gazelle galopant dans le désert, mouvements harmonieux, elle épouse la couleur et la texture du désert. Coups de feu, elle est chassée par un 4X4, objet outrageusement hexogène au décor qui l’entoure. Voici les djihadistes envahissant Timbuktu, imposant une loi tout aussi étrangère à une population paisible. Comme tous les films de Sissako, le récit se déroule à la fois dans une histoire linéaire, celle de Kidane, et par une suite de tableau installant une atmosphère, le tout dans un décor grandiose d’un désert merveilleusement filmé, dominé par les ocres du sable et des murs de la ville. Récit à la fois poétique, musical, chez Kidane, et traversé d’humour lorsqu’il s’agit de suivre les comportements des occupants incapables de communiquer leurs lois et leurs règles car ils ne connaissent pas la langue du lieu, ni ne sont vraiment capables de se comprendre entre eux. Récit intense, qui déploie une énergie émotionnelle extraordinaire lorsqu’une femme trouve encore la force, sous les coups de fouet, de chanter d’une voix déchirante. Les femmes, premières victimes de l’ordre nouveau islamique, sont aussi celles qui offrent le plus de résistance: Zabou la folle, tête à l’air qu’on n’ose pas toucher, Satima la femme de Kidane. A elles, aux autres, les djihadistes n’ont que la force de leur kalachnikov à opposer lorsque leur langue de bois ne les convainc pas eux-mêmes. La caméra magnifie ces courages, démonte le discours des extrémistes en montrant leur statut d’homme commun. Et si, au lieu de diaboliser ces «fous de Dieu», on les humanisait en les regardant tels qu’ils sont: des hommes ordinaires? Ils y perdraient à coup sûr leur dimension mythique aux yeux de beaucoup. Et c’est ce que fait, le plus simplement du monde, et de la plus belle des manières, Abderrahmane Sissako.
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Zu Fuss nach Santiago de Compostela (2007)
Bruno Moll
Suisse
96′
Roman Weishaupt, Grisonnais de Degen, a un but devant lui: en trois mois, il veut accomplir le pèlerinage de 2300 kilomètres qui l'amènera jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. Le plaisir du défi et l'espoir d'apprendre à mieux se connaître constituent ses moteurs.
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This is not a Burial, it's a Resurrection
Lemohang Jeremiah Mosese
Lesotho
117′
Après la perte de son dernier fils, Mantoa voudrait mourir elle aussi. Mais l’annonce de la construction d’une nouveau barrage qui submergerait le village la réveille : les vivants ont le droit de vivre, les morts de dormir, sur leur terre ancestrale. Le réalisateur du Lesotho, Lemohang Jeremiah Mosese, a trouvé les mots et les images pour réaliser une superbe geste africaine.
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Sami - une chronique lapone
Amanda Kernell
Suède
108′
SAMI – UNE CHRONIQUE LAPONE se déroule dans les années 30 et raconte l’histoire d’une fille Lapone qui s’occupe de rennes et subit régulièrement des examens biologiques de nature raciste dans son pensionnat. Elle se met alors à rêver d’une nouvelle vie, mais elle va devoir devenir une autre personne et rompre tous les liens avec sa famille et sa culture si elle veut accomplir son objectif.
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Canción sin nombre
Melina León
Pérou
97′
Pérou, au plus fort de la crise politique des années 80. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Décidée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.
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Stand Up My Beauty
Heidi Specogna
Suisse
110′
Nardos, une chanteuse azmari d'Addis-Abeba, rêve de raconter des histoires sur la vie des gens ordinaires à travers sa musique. Dans sa recherche d'histoires pour ses chansons, elle rencontre Gennet, une femme poète qui vit dans la rue avec ses enfants. Alors que Nardos place la vie des femmes éthiopiennes, leurs visions et leur pouvoir au centre de sa création, nous plongeons de plus en plus profondément dans un pays qui change rapidement.
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Jazz on a Summer's Day (1958)
Bert Stern
États-Unis
83′
Filmé au Festival de jazz de Newport, dans le Rhode Island, en 1958, et réalisé par le grand photographe Bert Stern, Jazz on a Summer’s Day réunit dans un cadre intime des légendes musicales, dont Louis Armstrong, Thelonious Monk, Anita O’Day et Chuck Berry. «Jazz on a Summer’s Day» prend l’affiche 60 ans plus tard, car le film a été restauré en haute définition numérique (4k).
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Leto - L' Été
Kirill Serebrennikov
Russie
128′
Leningrad, un été du début des années 80. Tandis que les vinyles de Lou Reed et de Bowie s'échangent sous le manteau, une scène rock émerge en amont de la Perestroïka. Mike s’y est déjà fait un nom quand lui et sa belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Ensemble, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union soviétique.
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Janis: Little Girl Blue
Amy Berg
États-Unis
99′
Janis Joplin est une des artistes les plus impressionnantes et une des plus mythiques chanteuses de rock et de blues de tous les temps. Mais elle était bien plus que cela : au-delà de son personnage de rock-star, de sa voix extraordinaire et de la lède, le documentaire JANIS nous dépeint une femme sensible, vulnérable et puissante. C'est l'histoire d'une vie courte, mouvementée et passionante qui changea la musique pour toujours.
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Maria by Callas
Tom Volf
France
114′
"Il y a deux personnes en moi, Maria et La Callas..." Artiste en quête d'absolu devenue icône planétaire, femme amoureuse au destin hors du commun, Maria by Callas est le récit d’une vie exceptionnelle à la première personne. Callas dévoile Maria, et r évèle une personnalité aussi enflammée que vulnérable. Un moment d'intimité auprès d'une légende et toute l'émotion de cette voix unique au monde.
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Demi-lune (2006)
Bahman Ghobadi
Iraq
108′
Mamo, un vieux chanteur kurde célèbre et têtu décide de se rendre au Kurdistan irakien avec ses dix fils, dans un vieux bus, pour y donner avec eux un concert dont il rêvait depuis longtemps. Pour cette musique, cependant, la voix d'une femme est fondamentalement importante, mais les femmes ne sont pas autorisées à chanter en Iran. Donc avec une femme à bord, ils doivent voyager illégalement en Irak. Bahman Ghobadi est l'un des réalisateurs iraniens les plus renommés et a courageusement confronté la réalité contemporaine de la vie kurde avec des films tels que A Time for Drunken Horses et Turtles Can Fly, se déplaçant souvent habilement entre la tragédie profonde et un humour chaud et crû. Half Moon (Demi-lune) est plus léger, même si le film touche encore et toujours la réalité de la lutte kurde pour son identité et sa culture. Inspiré par cette mission influencée par Mozart, Ghobadi a créé un film imprégné par l'amour de la musique et qui souligne le rôle des femmes dans la création de la beauté musicale. La musique du film a été créée par l'un des artistes et compositeurs les plus célèbres d'Iran: Hossein Alizadeh.
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Le Grand Bal
Laetitia Carton
France
89′
C'est l'histoire d'un bal. D'un grand bal. Chaque été, plus de deux mille personnes affluent de toute l’Europe dans un coin de campagne française. Pendant 7 jours et 8 nuits, ils dansent encore et encore, perdent la notion du temps, bravent leurs fatigues et leurs corps. Ça tourne, ça rit, ça virevolte, ça pleure, ça chante. Et la vie pulse.
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Leningrad Cowboys Go America (1989)
Aki Kaurismäki
Finlande
79′
Les Leningrad Cowboys, un groupe affublé d'impressionnantes bananes et de longues chaussures pointues, répètent dans la toundra où personne n'apprécie leur style de musique. En raison de leur manque de talent ils décident de partir aux États-Unis, où, leur dit-on, les gens aiment n'importe quoi. Arrivés en Amérique ils parcourent le territoire, jouant ici et là, exploités par leur manager Vladimir, et devant faire face à de nombreux déboires.
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Vitus (2006)
Fredi M. Murer
Suisse
118′
L’histoire d’une enfance ou plus précisément d’un enfant surdoué dont le parcours de vie exigeant et ambitieux a été planifié par ses parents. Or Vitus, puisque c’est son nom, décide un jour de s’écarter du chemin qui a été tracé pour lui. Il veut suivre sa propre «étoile»…
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A Tickle in the Heart (1996)
Stefan Schwietert
Allemagne
86′
Max, Willie et Julie Epstein furent les rois de la musique klezmer. Ils avaient commencé leur carrière il y a 80 ans, à New York, sous le nom de «The Epstein Brothers». Ils jouaient lors de ces fêtes qui pouvaient durer des jours et qui étaient organisées pour l'arrivée des immigrants juifs. Leur musique, tout comme leur public, venaient d'Europe de l'Est. Leurs chansons pouvaient être aussi exubérantes et joyeuses qu'elles pouvaient être tristes et sentimentales. Lors des fêtes et des mariages, on avait coutume de chanter, danser et pleurer. Dans les années 80, la musique klezmer et les Epstein Brothers ont suscité un regain d'intérêt. Ce fut le grand retour des rois de la musique klezmer qui, cette fois-ci, conquirent le public des salles de concerts les plus renommées d'Europe et des Etats Unis. Si, à l'époque, les «klezmorim» étaient considérés comme des journaliers ou des vagabonds, ils sont aujourd'hui salués comme de grands artistes. Un succès tardif qui n'étonne plus que les Epstein Brothers eux-mêmes.
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Tangos - el exilio de Gardel (1985)
Fernando Solanas
Argentine
120′
Un groupe d'exilés argentins décide de raconter l'histoire de son déracinement en montant une tanguédie, un spectacle musical sur le tango : L'Exil de Gardel. Juan 1, un joueur de bandonéon, veut monter cette création à partir du livre que lui envoie Juan 2, de Buenos Aires où il résiste à la dictature militaire. A partir de l'histoire du célèbre chanteur Carlos Gardel, Solanas nous délivre une magnifique « tanguédie », mélange de tango, de comédie et de tragédie, sur le thème de l'exil, sort de nombreux argentins qui fuient leur pays pour échapper à la dictature. Le tango c'est l'âme du peuple argentin, musique qui soude une communauté autour de ce dernier lien envers la patrie. À travers l'histoire au quotidien de ces êtres déracinés, Fernando Solanas exprime la douleur de l'exil. Ce sont des souvenirs, des histoires que l'on se racontent au bar en parlant de son pays, le désir de retrouver une identité et la solitude de l'éxilé sur une terre étrangère. Solanas dit de L'exil que "c'est l'absence, la perte. On est contraint de vivre une autre réalité, un autre temps, une autre vie. On existe en convoquant les absents". Ce film a marque le retour de Solanas en Argentine après son exil en France.
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Eduardo Falú (2009)
Oliver Primus Arno Oehri
Argentine
81′
C'est un voyage poétique à travers la musique singulière du maître Argentin Eduardo Falú (1923 - 2013) et en même temps, un portrait intime de ce musicien exceptionnel. Partant de sa relation intense avec le paysage du nord-ouest argentin, sa chère ville de Salta, les vastes plaines de la Pampa, les majestueuses montagnes des Andes et leurs canyons, les vallées fertiles et les hauts plateaux désertiques. Le film suit pas à pas chaque étape de la vie et carrière de Falú.
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Contradict
Peter Guyer et Thomas Burkhalter
Suisse
88′
Dans les rues d’Accra, deux amis organisent une collecte d’argent pour aider les États Unis d’Amérique: s’agit il d’humour ? De provocation politique ou est-ce une prophétie? Deux cinéastes suisses cherchent à répondre à ces questions avec l'aide de sept musiciens du Ghana.
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Utopia Blues (2001)
Stefan Haupt
Suisse
94′
Vivre totalement ou mourir totalement ! Aucun compromis. Son désir le plus ardent: devenir musicien. Rafael, 18ans, veut que son utopie devienne une réalité, et ce, sans compromis.Ses aspirations et ses idéaux évolueront avec lui au risque de lui faire dépasser ses limites.
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Gadjo dilo (1997)
Tony Gatlif
Roumanie
101′
À la mort de son père, Stéphane (Romain Duris) part en Roumanie à la recherche d’une chanteuse inconnue dont il ne connait que le nom gravé sur une cassette : Nora Luca. Cassette que son père ne cessait d’écouter les derniers jours de sa vie. Sa quête va le mener dans un village rom où il va se lier d’amitié avec Isidore, se faire accepter et découvrir une culture, une nouvelle famille et l’amour.
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Soul Power (2008)
Jeffrey Levy-Hinte
Congo, La République Démocratique du
88′
Durant l’automne 1974, en prélude au choc opposant Mohamed Ali à George Foreman, les plus grands noms de la soul et du r&b américain se sont retrouvés aux côtés des stars de la musique africaine sur une scène gigantesque montée à Kinshasa, au Zaïre, pour trois soirs de concerts enflammés. Ce festival musical fut conçu et organisé par Hugh Masekela, fameux musicien sud-africain, et par le producteur Stewart Levine, et se concrétisa lorsque le promoteur de boxe Don King eut l’idée de combiner l’événement live avec le match qu’il comptait organiser entre Mohamed Ali et George Foreman, une baston épique connue sous le nom de «Rumble In The Jungle». Ce combat de titans a été montré dans le documentaire réalisé en 1996 par Leon Gast, "When We Were Kings", qui gagna un Oscar. Rarement poignées de secondes auront été aussi cruciales dans l’histoire de notre société faite d’images symboles que celles qui virent Mohamed Ali mettre au tapis George Foreman une nuit d’octobre 1974 dans l’ex-Congo belge devenu Zaïre sous la pression du colonel Joseph Mobutu. Cet instant hors du temps qui mène à la chute de Foreman, ce n’est pas un coup de poing balancé par un boxeur qui sait danser, c’est le triomphe d’une utopie panafricaine, le début et la fin d’un rêve confus de retour à la terre mère, d’une fierté retrouvée. "Soul Power" est une aventure hors du commun racontée par Jeffrey Levy-Hinte avec des images inédites d’une foudroyante beauté. LA musique ******************* SOUL POWER Written by James Brown Performed by James Brown & the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Crited Music, Inc. (BMI) BAKOBOSANA Written by Lita Bembo Performed by Lita Bembo & Les Stukas All rights reserved - Tous droits réservés I'LL NEVER LET YOU BREAK MY HEART AGAIN Written by Fred Wesley, Charles Bobbit, Reggie Bryan Performed by “Sweet" Charles Sherrell and the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI) ONE OF A KIND (LOVE AFFAIR) Written by Joseph B. Jefferson Performed by The Spinners Under License from Warner-Tamerlane Publishing Corp. (BMI) SIMBA NKONI Written by François “Franco” Luambo Makiadi Performed by OK Jazz featuring Franco All rights reserved - Tous droits réservés HOPE SHE’LL BE HAPPIER Written by Bill Withers Performed by Bill Withers Under license from Songs of Universal, Inc. on behalf of Interior Music Corp. (BMI) THE CLICK SONG Written by The Manhattan Brothers Performed by Miriam Makeba Under license from Makeba Music Company ON AND ON Written by Curtis Mayfield Performed by Sister Sledge Under License from Warner-Tamerlane Publishing Corp. on behalf of Warner-Tamerlane Publishing Corp. and Todd Mayfield Publishing (BMI) THRILL IS GONE Written by Rick Ravon Darnell and Roy Hawkins Performed by B.B. King Under license from Universal Music-Careers (BMI) PUT IT WHERE YOU WANT IT Written by Joe Sample Performed by the Crusaders Under license from Chrysalis Songs (BMI) QUIMBARA Written by Junior Cepeda Performed by Celia Cruz and the Fania All Stars Under license from Universal –Musica Unica Publishing on behalf of Fania Music (BMI) PONTE DURO Written by Johnny Pacheco Performed by the Fania All Stars Under license from Universal - Musica Unica Publishing on behalf of Fania Music (BMI) BONJOUR L’AFRIQUE Written by Big Black Performed by Big Black Published by Jokot SELI-JA Written by Tabu Ley Rochereau Performed by Tabu Ley Rochereau & L’Afrisa International Under License from EMI Blackwood Music, Inc. PAYBACK Written by James Brown, John H. Starks, and Fred Wesley Performed by James Brown & the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI) COLD SWEAT Written by James Brown and Alfred James Ellis Performed by James Brown & the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI) I CAN’T STAND MYSELF (WHEN YOU TOUCH ME) Written by James Brown Performed by James Brown & the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI) SAY IT LOUD (I’M BLACK AND I’M PROUD) Written by James Brown and Alfred James Ellis Performed by James Brown & the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI) . SAME BEAT Written by James Brown Performed by Fred Wesley and the J.B.’s Under License from Unichappell Music, Inc. on behalf of Dynatone Publishing Co. (BMI)
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Il Bacio di Tosca (1984)
Daniel Schmid
Suisse
87′
Les pensionnaires de la maison de retraite « Casa Verdi » ont achevé leurs carrières il y a bien longtemps. Pourtant, s’ils sont eux-mêmes oubliés, ces chanteurs d’opéra et musiciens vivent toujours pour l’art. Le film permet à ces anciennes gloires de remonter sur scène et fait revivre leurs souvenirs. Un portrait sensible et fascinant de la « Casa Verdi » et de quelques divas vieillissantes.
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Buena Vista Social Club: Adios
Lucy Walker
Cuba
110′
Les musiciens du Buena Vista Social Club ont fait découvrir au monde entier la vitalité de la culture cubaine grâce à leur emblématique album de 1997 sorti chez World Circuit Records, et à travers le documentaire de Wim Wenders nommé à l'Oscar Buena Vista Social Club. Buena Vista Social Club: Adiós, retrace aujourd'hui le parcours du groupe dans la captivante histoire musicale de Cuba, tandis que ses membres reviennent sur leurs remarquables carrières et les extraordinaires circonstances qui les ont réunis.
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Opera Java (2006)
Garin Nugroho
Indonesie
115′
Dans l'ensemble de son œuvre, Garin Nugroho s'est toujours soucié de son pays, de ses errements, des injustices qui y prévalent. Le plus souvent, cet engagement se faisait au premier degré. Tel n'est pas le cas avec OPERA JAWA. Il a choisi la métaphore, qui plus est, chantée et dansée. Comment peut-on traiter de la misère et de la libération du monde en Opéra? C'est pourtant bien ce que Verdi faisait au 19ème siècle. Ce que Bernstein a mis en musique avec WEST SIDE STORY. Et c'est ce que réalise le cinéaste indonésien. Cette mise en scène somptueuse qui suscite le plaisir des sens, nous rappelle ce que l'art peut apporter aux peuples du monde. Le plaisir d'entendre une musique et des chants qui ne soient pas folkloriques mais modernes, de voir des tableaux - comment qualifier autrement ces plans si esthétiquement construits? - aux couleurs chatoyantes et celui, enfin, de suivre une histoire d'amour universelle. N'oublions pas les ballets dont la grâce et la légèreté sont merveilleusement bien rendues par une prise de vue presque voluptueuse. OPERA JAWA va marquer le cinéma indonésien, il devrait aussi marquer le cinéma contemporain, prouvant qu'il n'est pas besoin de gros budget pour accomplir un film à la mise en scène ample et spectaculaire. L'engagement, l'imagination et le talent sont plus utiles. Garin Nugroho en possède à revendre. Il aime aussi la vie. Il n'y a pas d'autre explication à cette réussite. Martial Knaebel
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Acorda Brasil - le Professeur de Violon
Sérgio Machado
Brésil
102′
Violoniste de talent, Laerte n’a pas réussi à intégrer l’orchestre symphonique de l’État de São Paulo et est contraint d’enseigner la musique à des adolescents à l’école publique d’Heliópolis. Malgré les difficultés, le pouvoir de transformation de la musique et l’amitié qui se développe entre le professeur et ses élèves lui ouvrent les portent d’un nouvel univers.
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