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La voix d'Aida

Jasmila Zbanic, Bosnie et Herzegovina, 2020

Bosnie, 11 juillet 1995. Aida est traductrice pour les Nations Unies à Srebrenica. Quand l’armée serbe assiège la ville, sa famille fait partie des milliers de civils qui partent chercher refuge dans un camp de l’ONU. Au cœur des négociations, Aida a accès à des informations cruciales qu’elle doit traduire. Elle en sait beaucoup, trop même pour se contenter d’accepter les promesses effectuées par les dirigeants et rester insensible face à ce qui est en train de se passer. Aida met alors tout en œuvre pour protéger son mari et ses deux fils.

Sélectionné aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger, « La voix d’Aida » met en scène de manière bouleversante l’incroyable courage déployé par une femme, épouse et mère, pour sauver sa famille. La réalisatrice Jasmila Žbanić offre ainsi un magnifique hommage à toutes les victimes survivantes de conflits qui parle avec justesse d’amour et de résilience.
Bosnie, 11 juillet 1995. Aida est traductrice pour les Nations Unies à Srebrenica. Quand l’armée serbe assiège la ville, sa famille fait partie des milliers de civils qui partent chercher refuge dans un camp de l’ONU. Au cœur des négociations, Aida a accès à des informations cruciales qu’elle doit traduire. Elle en sait beaucoup, trop même pour se contenter d’accepter les promesses effectuées par les dirigeants et rester insensible face à ce qui est en train de se passer. Aida met alors tout en œuvre pour protéger son mari et ses deux fils.

Sélectionné aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger, « La voix d’Aida » met en scène de manière bouleversante l’incroyable courage déployé par une femme, épouse et mère, pour sauver sa famille. La réalisatrice Jasmila Žbanić offre ainsi un magnifique hommage à toutes les victimes survivantes de conflits qui parle avec justesse d’amour et de résilience.
Durée
104 minutes
Langue
VO bosnien
Sous-titres
allemand, français (vostfr)
Qualité
1080p
Disponibilité
Suisse, Liechtenstein
Love Island
Jasmila Zbanic
Croatie
87′
Grebo et Liliane sont en vacances sur une île croate de l’Adriatique de Croatie. Lors d’une soirée festive, Liliane aperçoit Flora, une passion passée qu’elle voudrait oublier, maintenant qu’elle est enceinte. Grebo, de son côté, va se sentir attiré par cette sculpturale monitrice de plongée. Jasmila Žbanić révèle un talent étonnant pour la comédie avec cette oeuvre espiègle où «tout est compris». Liliane et Grebo prennent des vacances dans une station touristique située sur une île non loin de la côte croate. Là, «tout est compris» dans le forfait de l’hôtel qui organise aussi des soirées festives comme des radio crochet, par exemple. Grebo s’y taille d’ailleurs un joli succès en y interprétant un vieux tube pop. Liliane est moins convaincue, et c’est en passant son regard sur la foule qu’elle aperçoit Flora avec qui elle a eu une aventure passionnée dans le passé. Une histoire qu’elle aimerait effacer maintenant qu’elle est mariée et enceinte. Flora, elle, ne l’a pas oubliée et voudrait retrouver les moments passionnés qu’elles ont vécus. Grebo, ne se doutant de rien, emporté par l’atmosphère de farniente, se met à courtiser la belle et ténébreuse Flora. Peut-être se dit-il que le «tout est compris» inclut l’animatrice? La suite sera faite de quiproquos, de claquements de portes, tel un vaudeville de la Belle Epoque. Cependant Jasmila Žbanić nous propose plus qu’une simple comédie estivale. Légère, certes, espiègle, c’est sûr, cette histoire recèle pourtant bien plus qu’une simple intrigue amoureuse frivole. Il y a d’abord la volonté de la réalisatrice, au montage, de ne pas abuser des situations comiques et d’éviter les lourdeurs scabreuses auxquelles les comédies actuelles nous ont habitués. En procédant ainsi, Jasmila Žbanić peut se permettre de fignoler les détails de la mise en scène et la caractérisation de ses protagonistes et ainsi de les respecter chacun. Il est vrai qu’alors elle fait l’impasse sur le potentiel burlesque de certaines scènes, mais son film y gagne alors en finesse et en émotion. Love Island est à l’image du personnage joué par Franco Nero, alias le marquis Polesini. Il s’amuse follement, il est fantasque et délicieusement poétique.
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Snow - neige (2008)
Aida Begic
Bosnie et Herzegovina
100′
"La neige ne tombe pas pour couvrir la colline, mais pour que chaque animal laisse une trace de son passage." Six femmes, un grand-père, quatre petites filles et un garçon vivent à Slavno, village isolé et dévasté par la guerre. Leurs familles et amis ont été tués et leurs corps n’ont jamais été retrouvés. Les premières neiges vont les couper du monde et risquent de mettre la vie des villageois en danger. Tandis que la menace se rapproche, les villageois, menés par Alma, tentent d’échapper à la misère en vendant des confitures, des fruits et des légumes, qui ont fait la réputation du village. Un jour, deux hommes d’affaires débarquent à Slavno en leur demandant d’abandonner leurs maisons en échange d'une certaine somme d’argent. Les villageois se trouvent face à un dilemme: doivent-ils accepter une offre qui pourrait leur sauver la vie, mais leur prendre leur âme? Une tempête soudaine piège les visiteurs dans le village, les contraignant à affronter un problème plus grave encore, la vérité. Premiers flocons L’histoire se déroule au coeur d’un petit village isolé de l’Est de la Bosnie, largement marqué par la guerre. Dans cet endroit figé par le temps, où toute trace de modernité semble n’avoir jamais existé, la jeune réalisatrice bosniaque Aida Begic' dresse les portraits de femmes vivant sans hommes, survivantes d’un proche passé douloureusement chargé. Entourées d’un vieil imam et d’un petit garçon mutique dont la chevelure repousse étrangement vite, elles sont les dernières rescapées du village. A la fin du conflit, elles ont dû s’organiser, pour continuer à vivre. Couture, confection de tissus, culture de fruits et légumes, fabrication de savoureuses compotes de prunes. Leur quotidien est rythmé par de nouvelles activités. Alma, par exemple, est convaincue qu’il est possible de redonner un peu de prospérité au village en vendant des pots de confiture au bord de la route. Sabrina, elle, est amoureuse d’un étranger et rêve de quitter cet endroit et l’isolement qui le caractérise. Malgré leurs multiples différences, cette petite communauté reste pourtant unie par un lien particulièrement fort: ils sont les gardiens de la mémoire du passé. Entre tristesse et furtifs instants de joie, les relations sont intenses et contrastées. L’illusion et le doute nourrissent encore l’espoir que l’être cher pourrait réapparaître, le deuil n’est pas envisageable. L’arrivée au village de deux hommes va venir accélérer la tournure des événements. Comme le dit le proverbe, la neige ne tombe pas pour couvrir la colline, mais pour que chaque animal laisse une trace de son passage... Après plusieurs années de recherches et de travail, Aida Begic' propose un film touchant, engagé, poétique et empreint de réalisme, soutenu par une photographie ample et pure.
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An Episode in the Life of an Iron Picker
Danis Tanović
Bosnie et Herzegovina
74′
Nazif, rentrant de son travail, voit sa femme Senada se tordre de douleur. Le médecin leur apprend que l'enfant à naître est mort et qu'elle doit absolument se faire opérer de toute urgence. Mais la clinique de la région refuse de pratiquer l'opération car le couple n'a ni argent, ni assurance. Lorsque Danis Tanovic lit un reportage sur cette histoire, il est emporté par l'indignation et décide d'en faire un film. Ainsi est né An Episode in the Life of an Iron Picker. Tanovic avait le choix de monter une véritable production, mais cela aurait pris du temps, au minimum une ou deux années. Au lieu de cela, le réalisateur se rappelle qu'il fut d'abord documentariste durant la guerre des Balkans. Ils contacte alors Nazif et Senada, leur proposant, et arrivant à les convaincre, de revivre, devant la caméra, les événements dramatiques qu'ils ont vécus. Avec eux, tous les témoins et les protagonistes des événements rejoueront leurs rôles. A l'exception notable - et on n'a aucune peine à comprendre pourquoi -, des médecins qui ont refusé de soigner Senada. Tanovic a donc pu tourner tout de suite, en neuf jours, avec une équipe restreinte, une caméra Canon toute simple. Il en ressort une énergie, et une émotion aussi, toute brutes qui emportent tout.
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Children of Sarajevo
Aida Begic
Bosnie et Herzegovina
89′
Rahima, 23 ans, travaille dans la cuisine d’un restaurant huppé de Sarajevo. Elle vit avec son frère Nedim, 14 ans. Elle a du mal à joindre les deux bouts avec son maigre salaire, mais elle essaie, envers et contre tout, de reconstruire une atmosphère familiale et de protéger Nedim. Dans une mise en scène superbement travaillée, Aida Begic laisse entrevoir une petite lueur dans une Sarajevo qui n’a pas fini de panser ses plaies dues à la guerre. Nedim et sa grande soeur Il y a les événements historiques, ceux qui font la une des journaux, les guerres, les coups d’Etat, les soulèvements. Puis, il y a l’«après», le plus souvent oublié car peu spectaculaire. Cet «après», ce sont les blessures psychiques et morales qui ne se cicatrisent pas, ou si mal, ce sont les sociétés exsangues où les repères se perdent. Et c’est de cet «après», dont nous parle Aida Begic, dans Sarajevo où les pétards des fêtes de fin d’année ont le son d’autres détonations de sinistre mémoire. Rien de lourd pourtant, ni de didactique, dans cette évocation. Les enfants de Sarajevo a trouvé sa propre respiration, en fait celle de Rahima que la caméra suit sans discontinuer. Nerveuse, sèche, comme la jeune femme qui cherche à se protéger, elle et son petit frère à qui elle voudrait offrir un semblant de cellule familiale. Nedim est en effet suivi par des services sociaux vaguement corrompus qui reprochent à Rahima, comme d’autres personnes de son entourage, son engagement religieux. Leur situation, déjà précaire, se compliquera encore lorsque Nedim se collettera avec le fils d’un personnage politique influent. Rahima devra vite trouver de l’argent pour rembourser la casse, découvrant au passage que l’adolescent se livre à de petits trafics. Des images d’archives, chaotiques, fuyant les balles des snipers, rappellent à quoi ont échappé les deux orphelins obligés de survivre envers et contre tous. La beauté de Rahima, hiératique dans ce voile qui lui enserre la tête, - magnifiquement incarnée par la jeune Serbe Marija Pikic - est comme un bras d’honneur fait à ce monde qui n’a pas su faire la paix. Car elle porte le film à bout de bras, l’adoucit et fait sourdre, malgré tout, une lueur d’espérance, à l’image de la complicité retrouvée entre Nedim et sa grande sœur. Martial Knaebel
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