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God's Own Country

Francis Lee, Royaume-Uni, 2017

La vie de Johnny, 24 ans, est austère et solitaire. Il gère une ferme de moutons dans une région isolée du nord de l’Angleterre. Il n’échange que quelques mots secs avec son père malade et sa grand-mère stoïque. Afin d’oublier sa frustration, il sort boire dans le pub le plus proche et couche de temps à autre avec de jeunes hommes. Lorsqu’au printemps un jeune travailleur saisonnier roumain de son âge, Gheorghe, vient à la ferme, Johnny est d’abord méfiant et bourru. Pourtant, plus les deux jeunes hommes passent de temps ensemble à travailler durement, plus leur relation devient intense.
La vie de Johnny, 24 ans, est austère et solitaire. Il gère une ferme de moutons dans une région isolée du nord de l’Angleterre. Il n’échange que quelques mots secs avec son père malade et sa grand-mère stoïque. Afin d’oublier sa frustration, il sort boire dans le pub le plus proche et couche de temps à autre avec de jeunes hommes. Lorsqu’au printemps un jeune travailleur saisonnier roumain de son âge, Gheorghe, vient à la ferme, Johnny est d’abord méfiant et bourru. Pourtant, plus les deux jeunes hommes passent de temps ensemble à travailler durement, plus leur relation devient intense.
Durée
105 minutes
Langue
VO anglais
Sous-titres
allemand, français (vostfr)
Qualité
1080p
Disponibilité
Suisse, Liechtenstein
I, Daniel Blake
Ken Loach
Royaume-Uni
100′
Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l’obligation d’une recherche d’emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au “job center”, Daniel va croiser la route de Katie, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d’accepter un logement à 450 km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Katie vont tenter de s’entraider… Grâce à ce film touchant, Ken Loach a gagné pour la deuxième fois, après « The Wind that Shakes the Barley », la Palme d’or de Cannes. Mais ce « Moi, Daniel Blake » a aussi gagné les coeurs et le Prix du public à Locarno. Cette histoire, basée sur un scénario de Paul Laverty, compagnon de longue date de Loach, raconte sans fard le combat quotidien de personnes victimes du système social malgré elles. « Moi, Daniel Blake » est un film au casting brillant, nourri d’une dignité toute particulière, honnête et profondément émouvant.
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Sorry We Missed You
Ken Loach
Royaume-Uni
101′
Ricky vit avec sa famille à Newcastle. Depuis la crise financière de 2008, sa femme Abby et lui sont criblés de dettes. Ils arrivent à peine à joindre les deux bouts avec ses petits boulots d'artisan et son travail d'infirmière gériatrique. Malgré tout, ils rêvent d'un peu d'indépendance et de posséder leur propre maison. D'autant plus que Ricky entrevoit la possibilité d'un avenir meilleur. Il devient coursier freelance pour un service de colis: Parcels Delivered Fast. Le nom est synonyme de promesses mais Ricky se retrouve rapidement sous pression du fait du manque de temps, de la surcharge de travail et d'encore plus de problèmes financiers. Les conflits familiaux ne disparaissent pas et, pourtant, la seule chose qui compte maintenant c'est qu’ils restent tous soudés. Le grand‐maître Ken Loach est de retour – sans rien avoir perdu de sa poigne. Après avoir remporté la Palme d’or du Festival de Cannes avec son dernier film «I, Daniel Blake», il en remet une couche avec son nouvel opus. Même s’il pose un regard critique sur le système social en Angleterre, son véritable intérêt se focalise sur l’humain, sur les petits numéros dans la grande machine. Ken Loach aime ses personnages, ce qui confère leur grande humanité à ses films.
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The Party
Sally Potter
Royaume-Uni
71′
Janet s’est battue pour arriver au top: elle est nommée Ministre de la santé. Un succès qui mérite une fête, avec son mari Bill et ses amis les plus proches. À peine les invités sont-ils tous arrivés que Bill dévoile deux secrets très bien gardés jusqu’ici. Ce déballage bouleverse sérieusement l’existence de Janet et bien d’autres choses encore. La petite fête connaît bientôt quelques dérapages incontrôlés. Amours, amitiés, convictions politiques, projets de vie – tout vole en éclats. Sous la lisse surface cultivée aux valeurs d’une gauche libérale, colères et furies grondent, et dans les échanges d’amabilités acerbes, on n’hésite pas à sortir l’artillerie lourde – littéralement… Le post-féminisme, l’ésotérisme, le système de santé publique, la virilité – rien n’est à l’abri du regard caustique de Sally Potter qui manie avec bonheur un humour précis et implacable. Au cours de leur fête, Janet, Bill et leurs invités n’ont cure de sauver les apparences, une vérité après l’autre fuse, faisant des ravages. Le film « The Party » de Sally Potter est un feu d’artifices cinématographique, servi par des dialogues endiablés et une brochette d’interprètes au sommet de leur art, dont Kristin Scott Thomas, Bruno Ganz et Timothy Spall.
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Un endroit comme un autre
Umberto Pasolini
Royaume-Uni
95′
John mène une vie simple et tranquille dans une petite ville irlandaise. Le matin il travaille comme laveur de carreaux et passe le reste de la journée avec son fils Michael qui a 4 ans. John est un jeune père célibataire car la mère de Michael les a quittés peu de temps après la naissance. Pourtant le souci principal de John est autre : il ne lui reste que quelques mois à vivre. Parfois, la colère et le désespoir le submergent. Cette situation rend d’autant plus forte et précieuse sa relation avec son petit garçon. Il veille à épargner à son fils le lourd fardeau et cherche en même temps une nouvelle famille pour lui. Mais comment savoir ce qu’il y a de mieux pour Michael et chez qui il trouvera son bonheur ? John commence à comprendre qu’il n’a pas à prendre de décision rationnelle pour le futur et qu’il peut vivre l’instant présent, main dans la main avec son fils. Il trouve, dans cette découverte, courage et consolation. Ce film touche par sa retenue – subtile mais expressive. James Norton interprète son rôle de père avec maestria mais la vraie révélation est Daniel Lamont, le garçon de 4 ans. On sent très bien que les deux acteurs ont su créer des liens au delà du plateau de tournage. Présenté pour la première fois à la Biennale de Venise 2020, « Nowhere Special » est un film profondément émouvant et sensible qui déploie sa beauté et sa légèreté dans des moments de silence et de mélancolie.
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My Week with Marilyn
Simon Curtis
Royaume-Uni
95′
Au début de l’été 1956, Marilyn Monroe se rend en Angleterre pour la première fois. En pleine lune de miel avec le célèbre dramaturge Arthur Miller, elle est venue tourner LE PRINCE ET LA DANSEUSE, le film qui restera célèbre pour l’avoir réunie à l’écran avec Sir Laurence Olivier, véritable légende du théâtre et du cinéma britanniques, qui en est aussi le metteur en scène. Ce même été, Colin Clark, 23 ans, met pour la première fois le pied sur un plateau de cinéma. Tout juste diplômé d’Oxford, le jeune homme rêve de devenir cinéaste et a réussi à décrocher un job d’obscur assistant sur le plateau. Quarante ans plus tard, Clark racontera ce qu’il a vécu au fil des six mois de ce tournage mouvementé dans son livre, «The Prince, the Showgirl and Me». Mais il manque une semaine dans son récit… Son second livre, «Une semaine avec Marilyn», relate la semaine magique qu’il a passée, seul, avec la plus grande star de cinéma du monde. Tour à tour drôle et poignant, MY WEEK WITH MARILYN porte un regard intime et rare sur l’icône de Hollywood, en racontant le lien aussi bref que puissant qui s’est noué entre cette femme exceptionnelle et le jeune homme qui a su la comprendre mieux que le reste du monde.
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Final Portrait
Stanley Tucci
Royaume-Uni
90′
Paris 1964 : Dans l’atelier d’Alberto Giacometti on pouvait y voir des hommes au travail mais pas uniquement...on y buvait, s’interrogeait, flirtait, se disputait et surtout on y riait. La renommée de l’artiste suisse n’est plus à faire et ses oeuvres atteignent des records de vente sur le marché de l’art. Cependant, ce n’est pas tant le succès ni encore moins la gloire qui motivaient véritablement l’artiste. Au cours de sa carrière, Giacometti demanda à l'écrivain et amateur d'art, James Lord, de poser pour lui. Ce dernier à la fois flatté et fasciné, ne sait pas encore dans quelle aventure il se lance. Très vite, le jeune américain pénètre dans l’univers artistique du peintre, aujourd’hui mondialement connu, et fait la découverte d’un processus créatif fascinant, intense, parfois chaotique et sans aucun doute déconcertant... «Final Portrait» se base sur le propre livre de James Lord, intitulé «A Giacometti Portrait». Stanley Tucci a réussi le pari fou de convaincre à la fois par l’écriture du scénario et par son talent de réalisateur. Son long métrage plonge le spectateur dans le travail extraordinaire de Giacometti et raconte l’histoire d’une amitié inhabituelle entre deux hommes au travers d’un processus semblable à celui d’une destruction créatrice. Geoffrey Rush vient conforter les choix du réalisateur en matière de casting, grâce à une parfaite interprétation du personnage de Giacometti. Armie Hammer brille également dans l’interprétation qu’il fait de James Lord. Nous avons ici à faire à une performance cinématographique intime et impressionnante, qui dévoile la vie extraordinaire d’un des plus importants artistes du XXème siècle.
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