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Canción sin nombre

Melina León, Pérou, 2019

Pérou, au plus fort de la crise politique des années 80. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Décidée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.
Pérou, au plus fort de la crise politique des années 80. Georgina attend son premier enfant. Sans ressources, elle répond à l’annonce d’une clinique qui propose des soins gratuits aux femmes enceintes. Mais après l’accouchement, on refuse de lui dire où est son bébé. Décidée à retrouver sa fille, elle sollicite l’aide du journaliste Pedro Campos qui accepte de mener l’enquête.
Durée
97 minutes
Langue
VO quechua/espagnol
Sous-titres
allemand, français (vostfr), anglais
Qualité
1080p
Disponibilité
Suisse, Liechtenstein
La teta asustada (2009)
Claudia Llosa
Pérou
94′
A la mort de sa mère, la jeune et belle Fausta se retrouve seule pour affronter les peurs qui lui ont été léguées d’un passé de guerre civile dans les Andes, théâtre d’une lutte sanguinaire de l’armée et la police péruviennes contre la guérilla du Sentier lumineux. Pour répondre au vœu de sa mère d’être enterrée dans son village, Fausta doit trouver rapidement de l’argent permettant de payer le voyage et le cercueil car son oncle ne veut pas d’un cadavre dans la maison au moment des noces de sa propre fille sur le point de se marier. Après le succès de son premier film, Madeinusa, la jeune réalisatrice péruvienne Claudia Llosa reprend les éléments fantastiques de croyances populaires pour nous livrer une parabole émouvante par la modestie apparente d’une mise en scène, pourtant toute en finesse, qui lui valut l’Ours d’Or de la 59e Berlinale. ******************** Les indiens sont toujours là Claudia Llosa a su trouver le ton juste, dans une mise en scène foisonnante de trouvail-les, qui ne cessent de nous surprendre tout au long des 100 minutes que dure son film. En refusant de sombrer dans un pathétique convenu, la réalisatrice joue, au contraire, sur les oppositions de caractères ou le regard décalé. Elle ne lâche rien pourtant sur l’âpreté des situations, sur la tragédie vécue par la jeune héroïne, sur la dureté des rapports sociaux et de la vie de ces laissés pour compte de la société péruvienne. Car ce film reflète bien ce qu’est le Pérou d’aujourd’hui, où une riche minorité continue d’accaparer, où les Indiens sont toujours méprisés et exploités, au mieux oubliés. Et pourtant, ce deuxième film, qui est un miracle d’équilibres audacieux, va bien au-delà de la simple dénonciation sociale. Les échappées scénaristiques y prennent, à chaque fois, le spectateur à contre-pied, naviguant sur la poésie des émotions, jouant du physique de ses personnages - en particulier d’une Magaly Solier imposante dans sa façon d’exprimer, ou plutôt de réprimer, les états d’âmes de Fausta. A l’image de sa façon de chantonner, psalmodier, la chanson que lui a apprise sa mère, d’une voix rauque, rugueuse, dont la mélodie faussement monotone finit par vous prendre aux tripes. Paradoxalement, ce drame, avant tout intérieur, nous paraît ainsi très « physique ». Un sentiment encore accentué par des dialogues presque monosyllabiques, qui prennent parfois la forme de coups de poing, pour rappeler les personnages à leur réalité. Bref, La teta asustada est une véritable œuvre de cinéma dont le souffle nous remue et nous interpelle et dont le style effronté ne peut qu’enchanter le cinéphile. Martial Knaebel
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Paraiso (2009)
Hector Galvez
Pérou
89′
Jardínes del Paraíso est un bidonville de la banlieue de Lima au Pérou. On y trouve une jeunesse dont l’horizon est fermé et qui se cherche malgré tout un avenir. Joaquín, Antuanet, Sara, Lalo et Mario, les héros du film, font partie de cette jeunesse. Paraíso nous raconte leur vie, leurs espoirs et leur réalité dans un langage d’une extrême beauté parce que simple, émouvant et universel. Héctor Gálvez, le réalisateur de Paraíso, dont c’est le premier film de fiction, avait été mandaté pour organiser un atelier vidéo dans cette banlieue. Sur place, il s’est trouvé face à une jeunesse qui ne cherche qu’à sortir de la misère sociale. Profondément touché par ces rencontres, il s’est inspiré de ses conversations et des histoires qui lui ont été racontées pour écrire son scénario. Il en a tiré une œuvre au réalisme saisissant où sa sympathie pour les personnages transpire à chaque scène et devient vite contagieuse. Nous suivons des jeunes dans leur quotidien, avec leurs copains, dans leurs familles, certains étudiant au collège, d’autres essayant de grappiller ici ou là quelques soles dans des petits boulots qui ne les mènent pas loin. Et même s’ils se livrent parfois à des petites rapines, on les sent honnêtes au fond d’eux-mêmes. Les mères, quant elles, sont hantées, la nuit, par les cauchemars de la guerre civile vécue dans leur village. Les maris et les pères sont étrangement absents. Il n’y a rien de misérabiliste, ni de paternalisme, dans ce témoignage au réalisme poignant, tout au contraire car il donne de la dignité non seulement aux habitants des Jardínes del Paraíso, mais aussi à toutes les jeunesses de banlieue du monde. Martial Knaebel
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El mudo
Daniel und Diego Vega
Pérou
87′
Après une courte enquête, la police conclut que le tir qui a failli tuer le fonctionnaire de justice Constantino Zegarra n’était en fait qu’une balle perdue. Mais Constantino, convaincu que quelqu’un a tenté de l’éliminer, ré-ouvre une enquête qui l’amène bientôt à franchir les limites imposées par sa fonction pour prouver qu’il a raison.
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