Chercher

Films
Listes de choix de films
Collections
Malheureusement, aucun résultat n'a été trouvé

Director's Choice: Bettina Oberli

La scénariste et réalisatrice Bettina Oberli est née à Interlaken en 1972 et est devenue célèbre avec des films tels que "Im Nordwind" (2004), "Die Herbstzeitlosen" (2006) et "Tannöd" (2009). "Le vent tourne", son cinquième long métrage, peut être visionné sur filmingo. En 2020, Bettina Oberli mettra en scène un opéra de Tchaïkovski et a sélectionné ici certains de ses films préférés.

Where We Belong (2019)
Jacqueline Zünd
Suisse
78′
***Ce film n'est pas encore disponible avec des sous-titres français. Il est prévu pour une sortie en salles dans la Suisse Romande cette année***
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
«Un hommage visuellement puissant et sensuel à la vie qui continue, à la puissante capacité des enfants à gérer des séparations à leur manière. Jacqueline Zünd a développé un style caractéristique qui s'affine dans chacune de ses œuvres. Un film à plusieurs niveaux qui développe un attrait rêveur et ouvre un espace presque méditatif pour ses propres pensées et sentiments.»
«Céline Sciamma réfléchit de manière émotionnellement puissante et intellectuellement précise sur l'amour et le désir, qui va toujours ensemble avec le regard de l'autre. La caméra traduit la beauté du tableau à sa manière, les actrices vont au cœur. Et la fin, même si elle est mortellement triste, apporte néanmoins un moment de bonheur.»
«Mati Diop nous parle des innombrables émigrants, dont nous entendons souvent parler mais que nous ne connaissons pas. Nous faisons l'expérience de la perspective de ceux qui restent dans leur pays. Ils laissent leurs amis, leur famille ou leur amant partir pour l'inconnu à travers l'Atlantique. La particularité de ce film est qu'à un moment donné, il mélange les genres. Les morts deviennent des fantômes. Le rêve et la réalité se mélangent. La mer, filmée encore et encore dans les ambiances les plus diverses, transforme cette histoire très originale en une métaphore sur la disparition.»
«Christian Petzold est un cinéaste qui a souvent travaillé sur un portrait de femmes et a tourné à maintes reprises avec Nina Hoss. Pour moi, BARBARA est le plus beau film de cette collaboration. Les acteurs sont parfaitement choisis. L'histoire est aussi passionnante qu'émouvante. Et il raconte quelque chose d'un monde qui n'existe plus, mais qu'il ne faut pas oublier.»
«Un homme, une avalanche et un téléphone portable. Un petit moment qui change tout. Ce film est un compte-rendu amer sur la prétention d'être un vrai mec. Il montre de façon très divertissante notre vulnérabilité dans une famille soi-disant émancipée et à quel point l'image que nous avons de nous-mêmes peut changer de façon choquante. Un film très moderne sur ma génération.»
La Vie de Bohème (1992)
Aki Kaurismäki
Finlande
103′
Adaptation contemporaine du célébre roman de Murger qui évoque les grandeurs et les misères de la vie de bohème.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
«C'est le premier Kaurismäki que j'ai vu au cinéma. L'histoire de trois artistes sans argent à Paris est triste, drôle, touchante. Le pire qui puisse arriver arrive chaque fois, et c'est pourquoi les personnages sont si attachants. Le noir et blanc correspond parfaitement à l'époque de l'histoire. Un film sur la fidélité à l'art et à l'artiste.»
«Pour un Kaurismäki, ce film est à la fois typique et très différent. Sur le ton laconique et les tableaux sobres qui est sont sa marque, il raconte les difficultés d'un couple et d'un restaurant en Finlande. Tout s'effondre, mais cette fois-ci, les protagonistes peuvent avoir droit au bonheur et préserver leur dignité, et l'histoire se termine sur un espoir. L'actrice habituelle de Kaurismäki, Kati Outinen, joue avec calme, subtilité et puissance, comme toujours.»
Western (2017)
Valeska Grisebach
Bulgarie
120′
Un groupe d’ouvriers allemands travaille sur un chantier au fin fond de la Bulgarie. Barrière de la langue, fossé culturel, les relations avec la population du village alentour se révèlent difficiles, voire conflictuelles. C’est un véritable western, que nous propose Valeska Grisebach, avec ses codes et ses archétypes que la réalisatrice revisite avec une maîtrise et un bonheur certains. Un Western, mais pas seulement. Une équipe d’ouvriers allemands débarque sur un chantier aux confins de la Bulgarie, proche de la frontière avec la Grèce. Ils sont un peu perdus, loin de chez eux, évitant d’abord les contacts avec la population locale, avant de devenir quelque peu agressifs. Parmi eux, Meinhard, peu disert, ira découvrir la vallée en solitaire et essayer de briser l’obstacle de la langue. Un cheval, trouvé paissant seul dans un pré, lui servira de lien avec les habitants du village voisin. Au début, on pourrait se croire dans un documentaire suivant une équipe d’ouvriers. La caméra garde ses distances, observant le groupe dans son installation, dans son travail sur le chantier, avec des dialogues simplement utilitaires. Puis deux hommes émergent du groupe: Vincent, le contremaître, et surtout Meinhard, homme taciturne qui reste à l’écart des autres. Les deux ont un point commun: l’envie d’entrer en contact avec les gens du coin, mais le premier s’y prend mal, au contraire du second. Et, de fait, l’intrigue tourne autour de cette envie et des relations entre deux populations qui ne se comprennent pas. Les situations conflictuelles ne manquent pas, difficiles à dénouer quand les préjugés dominent et qu’on ne parle pas la même langue. Il est sûr qu’on retrouve beaucoup d’éléments dramatiques, dans Western, qui font référence au genre: une vallée isolée, des «Indiens» (les villageois bulgares), des «pionniers» (les ouvriers allemands) sûrs d’apporter le progrès et un «héros cow-boy» solitaire (Meinhard). Cependant, on pourrait, et on devrait, surtout voir dans ce film une allégorie de l’Europe d’aujourd’hui qui, avec ses cohortes d’ouvriers détachés, est bien loin de la construction idéale annoncée. Vision pessimiste? Pas forcément, nous dit Western. Martial Knaebel
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
«Valeska Grisebach a fait un autre grand film après le merveilleux SEHNSUCHT. Il faut s'y intéresser, car il est très particulier et exigeant et refuse de suivre le schéma narratif classique. Les interprètes sont tous des amateurs et au fil du temps, on se rapproche d'eux et on sent leur présence. Le film est également un commentaire intelligent sur les relations économiques, politiques et humaines entre l'Est et l'Ouest.»
Nobody Knows (2004)
Hirokazu KORE-EDA
Japon
141′
En plein Tokyo, quatre enfants, tous de pères différents, vivent seuls dans l'attente du retour improbable de leur mère. Pas un parent, pas un voisin ne s'en inquiète, car personne ne soupçonne leur existence. Aucun ne va à l'école. Seul l'aîné a la permission de sortir, pour aller faire les courses, subvenir aux besoins de la famille. Lorsque la mère disparaît pour de bon, laissant derrière elle un peu d'argent, les enfants s'amusent tout d'abord de cette situation incongrue: les interdits s'écroulent, la maison devient terrain de jeu, le supermarché un parc d'attraction, et la rue le lieu de toutes les aventures. Puis, livrés à eux-mêmes, forcés de se comporter en adultes dans un environnement de plus en plus hostile, ils glissent peu à peu, de manière presque imperceptible mais néanmoins inexorable, dans un état de délabrement physique et moral. Le récit est inspiré d'un fait divers réel, où le sensationnel le dispute au sordide, "l'affaire des quatre enfants abandonnés de Nishi-Sugamo ", qui bouleversa le Japon en 1988. Toutefois, "Nobody Knows" n'est pas un mélodrame. Le regard tendre porté par le réalisateur sur cette famille orpheline, qu'il a regardée vivre et évoluer physiquement pendant une année entière, empêche le film de tomber dans le pathos ou le misérabilisme, même si la noirceur de l'histoire n'est pas occultée. "Ce fait divers a suscité en moi diverses questions. La vie de ces enfants ne pouvait pas être que négative. Il devait y avoir une richesse autre que matérielle, basée sur des moments de complicité, de joie, de tristesse et d'espoir. Je ne voulais donc pas montrer "l'enfer" vu de l'extérieur, mais "la richesse" de leur vie, vue de l'intérieur ", explique-t-il. Suivant une ligne proche du documentaire, déjà présente dans "After Life", Kore-eda ne laisse certes planer aucun suspense, aucun espoir de happy end: il ne s'agit pas de savoir si les enfants vont s'en sortir, mais plutôt combien de temps ils vont tenir. Point de manichéisme non plus dans le portrait nuancé de cette mère, égoïste bien sûr, mais surtout d'une incroyable inconscience qui, lorsqu'elle apparaît à l'écran, est toujours aimante, chaleureuse et protectrice. Il reste de l'histoire originale le récit d'un équilibre précaire en train de s'effondrer, petit à petit, au fil des saisons. Extraits des dialogues: AKIRA (12 ans) : Quand nous laisseras-tu aller à l'école? LA MERE : Encore cette histoire d'école! Tu n'as pas besoin d'y aller! Il y a des tas de gens qui sont devenus célèbres et qui ne sont jamais allés à l'école. AKIRA : Qui ça? LA MERE : J'en sais rien, mais je suis sûre qu'il y en a plein. AKIRA : Tu es vraiment égoïste, maman. LA MERE : Tu as vu comment tu me parles? Tu veux savoir qui est le plus égoïste? Eh bien, c'est ton père qui est parti en me laissant toute seule.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
«Hirokazu Kore-eda raconte l'histoire de quatre enfants japonais qui vivent dans un appartement abandonné par leur mère et qui ne sont pas autorisés à sortir. Bien qu'ils soient emprisonnés, ils se prennent en charge les uns les autres et s'arrangent pour se sentir bien. C'est une histoire tragique, mais aussi tendre, qui s'inspire d'un cas réel. Les enfants acteurs sont formidables.»

Le pur plaisir du cinéma, où que vous soyez: filmingo propose une sélection de films d'auteur en streaming par abonnement ou en location individuelle. Géré par la fondation suisse trigon-film.

Aide
+41 56 430 12 30
support@filmingo.ch
Lun-ven de 9:00 à 17:00
Rester au courant

Inscrivez-vous maintenant à la newsletter mensuelle de filmingo qui vous tiendra informé sur tous les nouveaux films, les catégories et les suggestions du mois!