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Nominés pour les Oscars

Ces films ont été choisis comme candidats à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère dans le passé.

Dersu Uzala (1975)
Akira Kurosawa
Japon
136′
Une nuit de 1902, alors qu’il bivouaque avec quelques soldats lors d’une expédition dans la région de l’Oussouri, le capitaine russe Vladimir Arseniev, grand explorateur de l’Extrême-Orient, voit arriver un petit homme trapu, Dersou Ouzala, habile chasseur d’origine mongole et familier de la région. Les deux hommes sympathisent immédiatement et Dersou accepte de servir de guide à l’expédition bientôt soumise à de terribles obstacles tels que le froid, la fatigue et la faim. Cinq ans plus tard, les deux hommes se retrouvent pour un nouveau périple. «Dodeskaden (1970), le précédent film du réalisateur japonais, fut un échec commercial. Ostracisé par les producteurs, malade, suicidaire, Akira Kurosawa s’enferma dans un long silence qu’il ne rompit qu’après avoir accepté la proposition de tourner en Russie. Kurosawa, féru de culture russe, se souvint alors de sa lecture des mémoires de l’écrivain et explorateur Vladimir Arseniev (Derzu Uzala, 1907, Dans la contrée de l’Oussouri, 1921), par ailleurs très appréciés par Maxime Gorki. L’humanisme généreux de Kurosawa avait été frappé par les qualités morales qui faisaient du chasseur mongol un vieux sage, ainsi que par la très forte amitié qui soudait deux hommes a priori très différents. Ayant obtenu carte blanche de la part des producteurs, le cinéaste put tourner sur les lieux mêmes explorés par Arseniev et donner ainsi le souffle nécessaire à la beauté de son sujet.» (CNDP)
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1976 - Gagneur de l'Oscar!
Cold War (2018)
Paweł Pawlikowski
Pologne
88′
Une histoire d’amour éternelle: Wiktor rencontre Zula lors d’une audition de chant. Sans trop réfléchir, il embauche la jeune femme à la voix divine. Un amour fou embrase immédiatement ces deux cœurs, et aucune limite ne semble pouvoir atténuer leur passion ardente. Mais le groupe de Wiktor subit de plus en plus les turbulences politiques et au début des années 50, lors d’un concert à Berlin Est, il saute sur l’occasion pour passer à l’Ouest. Tandis que Wiktor découvre le Jazz à Paris, Zula, restée en Pologne, poursuit sa propre carrière. Pourtant, même séparés, ils ne s’oublient pas. Que ce soit à Varsovie, à Paris ou à Split, la vie fait se croiser les chemins de ces deux amoureux, pour quelques heures ou un peu plus longtemps… Pawel Pawlikowski avait reçu un Oscar en 2015 pour son précédent film « Ida ». Dans « Cold War » il raconte l’histoire d’un amour impossible à une époque impossible. Tout semble les séparer : leur passé, leur tempérament, leur caractère, leurs idées politiques, les imperfections de chacun et les inévitables coups du sort, et pourtant, ils sont fatalement condamnés à être ensemble. Au Festival de Cannes, « Cold War » a gagné le Prix de la mise en scène 2018. Un film magnifique avec une musique fascinante et des images d’une rare beauté.
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2019
2018
Félicité (2017)
Alain Gomis
Congo, La République Démocratique du
124′
Félicité, libre et fière, est chanteuse le soir dans un bar de Kinshasa. Sa vie bascule quand son fils de 14 ans est victime d’un accident de moto. Pour le sauver et régler les coûts de l’hôpital, elle se lance dans une course effrénée à travers les rues d’une Kinshasa électrique, un monde de musique et de rêves. Ses chemins croisent ceux de Tabu. Primé avec le Grand Prix du Jury au Festival de Berlin, ce film fait plonger dans la pleine vie. Alain Gomis à propos de Félicité «J’ai le sentiment qu’un film se construit sur des années, en convoquant une multitude de choses différentes. À l’origine de celui-ci, il y a des personnages existants, des femmes dont je suis proche, au Sénégal principalement. Des femmes fortes. Qui n’acceptent pas la compromission, qui prennent tout de plein fouet et ne plient pas sous les coups. J’avais une admiration certaine pour cette droiture, tout en m’interrogeant sur le fait de vouloir à tout prix plier la vie à sa volonté. J’étais donc intéressé par cette dialectique de la lutte et de l’acceptation qui est une idée qui traverse mes films. Sur cela est venu se greffer l’accident d’un jeune cousin très proche qui a perdu sa jambe, après qu’elle ait été mal soignée. Je me souviendrai toujours de son regard de gosse de 17 ans qui a perdu la légèreté, pour qui la vie est comme finie. Son histoire était aussi liée à celle de sa mère que l’on soupçonnait de pratiques obscures. Cette réalité simple qui confronte l’invisible au quotidien est à la base du film. J’avais alors envisagé une sorte de Faust ... et puis j’ai rencontré la musique du Kasai Allstars qui contenait tout cela. Tshanda, qui joue Félicité, me disait que c’était une femme à moitié en vie, à moitié morte. Toute sa vie, elle s’était tenue droite, affrontant le monde, et avec l’accident de son fils arrivait la défaite. Tout ce qu’elle avait tenu à bout de bras jusque-là s’écroulait. Pour elle, la question était est-ce que cette vie vaut le coup, est-ce que je reste là ou est-ce que je repars là d’où je viens? C’est un personnage qui se tient à la frontière de ces deux options. Il était évident que Tshanda comprenait absolument cette possibilité de renoncement. Ensuite, moi je ne dis pas grand-chose du personnage à un comédien, j’essaie de rester très concret sur la situation, mais c’était cette espèce de ligne-là qu’on avait définie.»
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2018
Tanna (2015)
Martin Butler Bentley Dean
Australie
104′
Dain et Wawa sont amoureux l’un de l’autre. Pourtant, ils vont devoir être séparés, car Wawa est promise à un jeune guerrier d’une tribu voisine avec qui celle des deux jeunes gens voudrait faire la paix. Dain et Wawa refusent et s’enfuient dans la forêt. Bentley Dean et Martin Butler sont allés tourner sur l’île de Tanna, dans l’archipel de Vanuatu. Un récit classique joué par des gens extraordinaires dans un décor fantastique. Roméo et Juliette dans le Pacifique. Dans le village de Yakel, la perpétuation des traditions et des modes de vie anciens est primordiale. Ses habitants vivent en symbiose avec la nature. Mais ce n’est pas paisible pour autant. La tribu voisine, les Imedin, vient encore une fois de tuer un villageois. Pour les anciens, c’en est assez des morts. Ils décident donc une rencontre présidée par les faiseurs de paix. Un accord est trouvé en promettant en mariage la jeune et belle Wawa au fils du chef des Imedin. Mais Wawa aime Dain, le fils du chef du village Yakel. Les deux refusent l’accord et s’enfuient dans la forêt, cherchant refuge auprès d’autres tribus.Le récit a beau être classique, l’issue tragique prévisible, il se dégage de Tanna une fraîcheur telle qu’on se laisse prendre par l’aventure. Le fait que ce soit tourné sur une île, parmi une population loin de toute «civilisation», avec des acteurs dont c’est la première prestation - et sans doute la dernière - y est certainement pour quelque chose. Les deux réalisateurs, avant tout des documentaristes, ont su en effet adapter le récit à l’environnement, travaillant le scénario avec les protagonistes, les laissant s’exprimer à leur manière devant la caméra, s’en remettant à eux pour que dialogues et attitudes correspondent à leur réalité. Au final, c’est beau, émouvant. En outre, on a de la peine à croire que l’équipe de tournage n’était composée en tout et pour tout que de deux personnes: les réalisateurs - l’un filmant, l’autre enregistrant le son. Pourtant, c’est bien d’un film d’action qu’il s’agit: les poursuites dans un paysage paradisiaque sont haletantes, le montage nerveux. Et au milieu de tout cela trône un volcan majestueux et menaçant, témoin et acteur d’un drame séculaire et universel. Tanna, l’île et le film, sont deux perles du Pacifique
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2017
El abrazo de la serpiente (2015)
Ciro Guerra
Colombie
124′
Au début du XXe siècle, un ethnologue allemand s’enfonce dans la forêt amazonienne à la recherche d’une plante mythique, la yakruna. Il sera guidé par Karamakate, un jeune mais puissant chaman amazonien. 40 ans plus tard, c’est un Etats-Unien qui retrouve Karamakate pour la même recherche. Ciro Guerra nous propose une antithèse éloquente aux discours sur l’apport de la «civilisation» dans ces contrées perdues. Inverser les rôles Theo explore l’Amazonie depuis des années et il a entendu parler d’une plante miracle, la yakruna. Maintenant qu’il est malade et affaibli, la nécessité de la trouver se fait pressante. Son guide l’amène chez Karamakate, un jeune chaman seul capable, selon lui, de trouver le lieu mythique. Mais Karamakate ne voit en Theo que le complice des massacreurs de son peuple dont il est le seul survivant. Il accepte de les guider, mais à contre-coeur. Quarante ans plus tard, Evan rencontre un Karamakate âgé, lui demandant aussi de l’aider à retrouver cette yakruna et les traces de Theo disparu. Mais Karamakate ne se souvient plus bien. Qui donc va alors guider qui? El abrazo de la serpiente reprend le flambeau d’une tradition qui a longtemps défini le cinéma latinoaméricain: le réalisme magique, onirique, cher aux Fernando Solanas, Glauber Rocha et autres Fernando Birri. Alors ça foisonne de trouvailles esthétiques, de situations allant jusqu’au burlesque, cela joue aussi avec le temps et l’espace, car les deux époques se croisent et en quelque sorte se répondent. Evans suit les pas de Theodor, mais ce sont deux mondes qui n’ont rien de commun qu’ils visitent. Le chaos engendré par la présence envahissante des Blancs aura tout bouleversé - et pas pour le meilleur. Au détour d’une scène Ciro Guerra se moque ironiquement du Fitzcarraldo de Werner Herzog et du colonel Kurtz d’Apocalypse Now. On l’aura compris Ciro Guerra a voulu inverser le regard, tenté de d’imaginer un récit d’une expédition non pas raconté du point de vue de l’explorateur comme il est d’habitude, au contraire c’est le regard des «explorés» que veut transmettre la caméra et le film. Cette inversion pertinente et nécessaire des rôles donne une tonalité rafraîchissante et légère à un propos tout ce qu’il y a de plus sérieux. Martial Knaebel
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2016
Theeb (2014)
Naji Abu Nowar
Jordanie
100′
Le jeune Theeb vit avec son grand frère Hussein dans un campement de Bédouins en plein désert. Lorsque son frère sera chargé de guider un officier britannique vers un vieux puits abandonné, Theeb voudra les suivre. Ce sera le début d'une aventure qui changera Theeb à tout jamais. Tourné sur place, avec une équipe restreinte et les Bédouins comme acteurs, Theeb a tous les ingrédients d'un film d'aventure: suspens, action, émotion. Grandir dans le désert 1916, au loin la guerre fait rage, mais les échos n'en atteignent pas cette partie du monde, la province ottomane de Hijaz. Leur père mort, Hussein a pris en charge l'éducation de son petit frère Theeb à qui il apprend à survivre dans cette contrée ingrate. Une nuit, surgissent un officier britannique et son guide bédouin. Ils sont à la recherche d'un vieux puits abandonné. Hussein est désigné par les anciens pour les mener à destination. Theeb est fasciné par cet homme blond en uniforme et décide de les suivre. Repéré la première nuit, il intègrera la petite troupe car le Britannique et le Bédouin refusent qu'Hussein le ramène au campement pour ne pas perdre de temps. Les craintes d'Hussein se révèlent pourtant fondées, ces contrées désertiques sont des repères de brigands que le petit groupe ne va pas tarder à rencontrer. Et ce sera une lutte sans merci dont Theeb sera le seul à sortir à indemne. Comment va-t-il alors pouvoir retrouver une zone plus hospitalière? Theeb a été tourné dans les décors du Wadi Rum, sauvages et majestueux, situés au sud de la Jordanie. Les mêmes espaces où a été filmé le mythique Lawrence d'Arabie de David Lean. L'histoire se déroule d'ailleurs à la même époque de la première guerre mondiale, période qui a vu les révoltes des Bédouins contre un empire ottoman déliquescent. L'entrelacs de gorges sablonneuses et reliefs impressionnants s'y impose comme un personnage orgueilleux qui ne pardonne pas la moindre distraction et donne au film l'ampleur d'un film d'aventure à grand spectacle. Face à ce décor, les combats des hommes pourraient paraître comme dérisoires s'il n'y avait Theeb, ce gamin obligé de grandir très vite pour pouvoir survivre dans un monde où l'homme est un loup pour l'homme. Premier film du Jordanien Naji Abu Nowar, Theeb fascine par la simplicité de son intrigue et la maîtrise de l'action dramatique dont il fait preuve. Martial Knaebel
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2016
Timbuktu (2014)
Abderrahmane Sissako
Mali
95′
Timbuktu est occupée par les djihadistes qui y font régner leur ordre nouveau. Sous leur tente, Kidane et sa famille mènent une vie paisible qui semble loin de cette folie meurtrière. Leur destin basculera avec la mort d’Amadou le pêcheur, tué accidentellement par Kidane. A la folie de l’obscurantisme, Abderrahmane Sissako oppose un poème d’une profonde humanité, justement récompensé par le jury œcuménique du festival de Cannes. La caméra suit une gazelle galopant dans le désert, mouvements harmonieux, elle épouse la couleur et la texture du désert. Coups de feu, elle est chassée par un 4X4, objet outrageusement hexogène au décor qui l’entoure. Voici les djihadistes envahissant Timbuktu, imposant une loi tout aussi étrangère à une population paisible. Comme tous les films de Sissako, le récit se déroule à la fois dans une histoire linéaire, celle de Kidane, et par une suite de tableau installant une atmosphère, le tout dans un décor grandiose d’un désert merveilleusement filmé, dominé par les ocres du sable et des murs de la ville. Récit à la fois poétique, musical, chez Kidane, et traversé d’humour lorsqu’il s’agit de suivre les comportements des occupants incapables de communiquer leurs lois et leurs règles car ils ne connaissent pas la langue du lieu, ni ne sont vraiment capables de se comprendre entre eux. Récit intense, qui déploie une énergie émotionnelle extraordinaire lorsqu’une femme trouve encore la force, sous les coups de fouet, de chanter d’une voix déchirante. Les femmes, premières victimes de l’ordre nouveau islamique, sont aussi celles qui offrent le plus de résistance: Zabou la folle, tête à l’air qu’on n’ose pas toucher, Satima la femme de Kidane. A elles, aux autres, les djihadistes n’ont que la force de leur kalachnikov à opposer lorsque leur langue de bois ne les convainc pas eux-mêmes. La caméra magnifie ces courages, démonte le discours des extrémistes en montrant leur statut d’homme commun. Et si, au lieu de diaboliser ces «fous de Dieu», on les humanisait en les regardant tels qu’ils sont: des hommes ordinaires? Ils y perdraient à coup sûr leur dimension mythique aux yeux de beaucoup. Et c’est ce que fait, le plus simplement du monde, et de la plus belle des manières, Abderrahmane Sissako.
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2015
Amour (2012)
Michael Haneke
France
127′
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'un accident. L'amour qui unit ce couple va être mis à rude épreuve.
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2013 - Gagneur de l'Oscar!
A Separation (2011)
Asghar Farhadi
Iran
123′
Simin voudrait quitter l’Iran avec son mari Nader et leur fille Termeh. Elle a entrepris toutes les démarches nécessaires et tout réglé en prévision de leur départ. C’est alors que son mari lui fait part de ses scrupules : il ne veut pas abandonner son père qui souffre de la maladie d’Alzheimer. Nader annule le voyage. Simin dépose alors une requête de divorce auprès du tribunal des affaires familiales. Sa requête étant rejetée, elle quitte le domicile conjugal et retourne vivre chez ses parents. La petite Termeh décide de rester avec son père tout en espérant que sa mère reviendra bientôt à la maison. Confronté aux nouvelles circonstances, Nader a du mal à se débrouiller, ne serait-ce que par manque de temps. Il engage alors une jeune femme pour s’occuper de son père malade. Razieh est enceinte et elle accepte cet emploi sans en informer son mari. Un jour, en rentrant du travail, Nader trouve son père tout seul à la maison ; le vieil homme déficient est en outre attaché à une table. Quand Razieh est de retour, la réaction de Nader a des conséquences tragiques qui bouleversent non seulement sa propre existence mais affectent aussi l’image que sa fille avait jusqu’alors de lui.
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2012 - Gagneur de l'Oscar!
Ajami (2009)
Scandar Copti, Yaron Shani
Israël
120′
A Jaffa, le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d’un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien d’un camp de West Bank, travaille illégalement en Israël pour financer l'opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d’un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif, recherche désespérément son jeune frère disparu. Des destins croisés au coeur d’une ville déchirée. La réalité telle qu’elle se présente Le quartier d’Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Depuis toujours, la situation est complexe et sensible. La tragique fragilité de l’existence humaine est expérimentée quoti-diennement dans cette communauté cloison-née, où les ennemis sont voisins. Véritable fiction-réalité, alliant la force du documentaire à la finesse de la narration fictive, travail magistral (7 ans ont été nécessaires à la fabrication du film), Ajami est une oeuvre puissante, dérou-tante et unique, qui tente de dépasser les clivages religieux afin de présenter la réalité telle qu’elle est, véritablement. Submergés par la violence de leur réalité respective, les deux réalisateurs, transformant leurs différences en ressources – l’un est un juif israélien, l’autre est un citoyen palestinien d’Israël – ont donc décidé de se plonger ensemble dans le quotidien des habitants d’Ajami, le plus grand quartier arabe de Jaffa. «Nous avons écrit Ajami car nous voulions raconter l’histoire de personnes que nous connaissons et, à travers elles, transmettre quelque chose que nous partageons tous: l’ambivalence tragique de la réalité humaine. Nous ne connaissons pas d’autre endroit exprimant mieux la collision de “mondes” différents que les rues d’Ajami. Ajami est un melting pot de cultures, de nationalités et de perspectives humaines opposées. Notre but était de montrer cette réalité avec la plus grande sincérité.» Yaron Shani & Scandar Copti
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2010
La teta asustada (2009)
Claudia Llosa
Pérou
94′
A la mort de sa mère, la jeune et belle Fausta se retrouve seule pour affronter les peurs qui lui ont été léguées d’un passé de guerre civile dans les Andes, théâtre d’une lutte sanguinaire de l’armée et la police péruviennes contre la guérilla du Sentier lumineux. Pour répondre au vœu de sa mère d’être enterrée dans son village, Fausta doit trouver rapidement de l’argent permettant de payer le voyage et le cercueil car son oncle ne veut pas d’un cadavre dans la maison au moment des noces de sa propre fille sur le point de se marier. Après le succès de son premier film, Madeinusa, la jeune réalisatrice péruvienne Claudia Llosa reprend les éléments fantastiques de croyances populaires pour nous livrer une parabole émouvante par la modestie apparente d’une mise en scène, pourtant toute en finesse, qui lui valut l’Ours d’Or de la 59e Berlinale. ******************** Les indiens sont toujours là Claudia Llosa a su trouver le ton juste, dans une mise en scène foisonnante de trouvail-les, qui ne cessent de nous surprendre tout au long des 100 minutes que dure son film. En refusant de sombrer dans un pathétique convenu, la réalisatrice joue, au contraire, sur les oppositions de caractères ou le regard décalé. Elle ne lâche rien pourtant sur l’âpreté des situations, sur la tragédie vécue par la jeune héroïne, sur la dureté des rapports sociaux et de la vie de ces laissés pour compte de la société péruvienne. Car ce film reflète bien ce qu’est le Pérou d’aujourd’hui, où une riche minorité continue d’accaparer, où les Indiens sont toujours méprisés et exploités, au mieux oubliés. Et pourtant, ce deuxième film, qui est un miracle d’équilibres audacieux, va bien au-delà de la simple dénonciation sociale. Les échappées scénaristiques y prennent, à chaque fois, le spectateur à contre-pied, naviguant sur la poésie des émotions, jouant du physique de ses personnages - en particulier d’une Magaly Solier imposante dans sa façon d’exprimer, ou plutôt de réprimer, les états d’âmes de Fausta. A l’image de sa façon de chantonner, psalmodier, la chanson que lui a apprise sa mère, d’une voix rauque, rugueuse, dont la mélodie faussement monotone finit par vous prendre aux tripes. Paradoxalement, ce drame, avant tout intérieur, nous paraît ainsi très « physique ». Un sentiment encore accentué par des dialogues presque monosyllabiques, qui prennent parfois la forme de coups de poing, pour rappeler les personnages à leur réalité. Bref, La teta asustada est une véritable œuvre de cinéma dont le souffle nous remue et nous interpelle et dont le style effronté ne peut qu’enchanter le cinéphile. Martial Knaebel
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Pour Sama (2019)
Waad al-Kateab, Edward Watts
Syrie
96′
Waad al-Kateab est à Alep pour étudier l’économie au moment où la population descend dans la rue pour réclamer plus de liberté. C’est au cours de ces démonstrations qu’elle rencontre Hamza avec qui elle se mariera et donnera naissance à Sama, leur fille. Munie d’une caméra vidéo, Waad al-Kateab va filmer d’abord la joie et l’espoir, puis l’enfer des bombardements. Le journal Times a écrit: «One of the most important films you will ever see in your life.»
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Trains étroitement surveillés (1966)
Jiri Menzel
République Tchèque
89′
Milos est un jeune garçon sympathique, mais qui n'a pas l'air très dégourdi. Surtout avec son uniforme des chemins de fer, où il vient d'entrer pour y tenir son premier emploi dans une petite gare de province. Il n'a pas beaucoup de travail car c'est la guerre et seuls quelques trains militaires allemands passent par là. Alors Milos a le temps de penser à Masa, cheminote comme lui mais nettement plus éveillée. Et celle-ci voudrait bien que le benêt lui prouve sa flamme. Mais c'est aussi la première expérience amoureuse du garçon qui ne prouve que sa maladresse à la jeune fille. Milos se croit impuissant et tente de se suicider. Sauvé in extremis, il revient à la gare. Le médecin l'a rassuré sur sa virilité mais il lui reste à la démontrer. D'autant que Masa insiste... Une occasion inattendue va lui être offerte d'apprendre l'amour avec une inconnue qui passait par là avec le projet de faire sauter un train allemand. C'est le sous-chef de gare qui devait accomplir cette délicate mission mais, au matin du jour de l'attentat, il est interpellé par ses supérieurs pour avoir décoré les fesses et les cuisses de la télégraphiste de la station avec tous les tampons du bureau. Aussi Milos, maintenant plein de confiance après la nuit passée avec la résistante, se substitue-t-il au fonctionnaire lubrique et, maladroit une dernière fois, saute avec le train. Masa ne saura donc jamais quel homme était devenu son petit ami.
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1967 - Gagneur de l'Oscar!

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