Écologie et changement climatique

La culture et la nature sont élémentaires pour l'être humain.

I am Greta (2020)
Nathan Grossman
Suède
101′
Figure de proue du mouvement pour le climat, elle est devenue en peu de temps une célébrité mondiale. Mais, derrière le personnage public, qui est Greta Thunberg ? Quelles sont ses motivations ? Le documentaire sensible « I Am Greta » de Nathan Grossman apporte des réponses. Pendant deux ans, le réalisateur a suivi Greta : lors de sa grève scolaire pour le climat, en 2018 à Stockholm quand elle a 15 ans, grève qui a donné naissance au mouvement international des « Fridays for Future », et lors de ses rencontres avec des leaders économiques et politiques partout dans le monde. Le regard de Nathan Grossman nous fait découvrir l’activiste pro-climat loin des projecteurs. Il est très proche d’elle à de nombreux moments privés : pendant les voyages épuisants, au sein de sa famille, dans des chambres d’hôtel, entre ses rendez-vous, quand elle a le mal du pays, quand elle est fatiguée, quand tout cela est trop pour elle. « I Am Greta » montre des côtés étonnants de la personnalité fascinante et vulnérable de la jeune Suédoise, sa façon de gérer son syndrome Asperger et les sources de son engagement. C’est un documentaire dense et intelligent, aux émotions fortes, sur une jeune femme infatigable et sans concession qui donne du courage et se bat pour des mesures climatiques efficaces et pour un meilleur avenir pour nous tous.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Aga (2018)
Milko Lazarov
Bulgarie
96′
Un vieux couple de Yakoutes de Sibérie vit isolé dans une des régions les plus désolées et les plus froides du monde. Nanook chasse et pêche, tandis que Sedna tanne les peaux et en fait des vêtements. Mais le gibier se fait rare alors que la glace fond chaque année plus tôt. Le Bulgare Milko Lazarov est allé à l’extrême nord de la Sibérie orientale pour rendre compte de la fin irréversible d’une civilisation. Cantate sibérienne Ils sont minuscules, perdus au loin, au milieu de ces étendues immenses et glacées, filmées en plans larges. Ils sont vieux et seuls: lui perd la mémoire, elle soigne une douleur sur le côté que Nanook ne remarque pas. Le scooter des neiges de Chena est leur seul lien avec le monde au-delà des steppes. Le jeune homme leur apporte du bois, pour le chauffage, et du pétrole, pour la lumière. Il donne aussi des nouvelles d’Ága, leur fille partie travailler au loin, abandonnant les traditions ancestrales. Ce que son père n’a toujours pas pardonné. Il y a cent ans, Robert Flaherty tournait son premier documentaire sur les «esquimaux», comme on les appelait à l’époque. Trois ans plus tard, il retournait dans le Grand Nord canadien pour filmer une famille Inuit dont le chef était Nanook, qui donnera le titre à son film Nanook of the North, marquant le début de l’histoire du documentaire filmé. Si c’est bien une fiction que Milko Lazarov est allé tourner dans la république russe de Sakha, avec des acteurs professionnels du cru, l’hommage rendu à Flaherty est évident, ne serait-ce que par le nom donné au vieil homme. La référence au cinéaste américain pourrait d’ailleurs être poursuivie à propos des frontières entre documentaire et fiction. Autant Flaherty introduisit plusieurs scènes «arrangées» dans son film - ce qui lui fut reproché longtemps -, autant Lazarov, avec Ága, donne des images mises en scène certes, mais fidèles au possible à la réalité, avec un rythme posé et une caméra respectueuse et précise, avec une musique discrète mais émouvante. Le résultat est à la hauteur de l’ambition: éviter le récit cataclysmique convenu pour exprimer la fin d’un monde, en proposant une cantate somptueuse qui rend honneur à toutes ces cultures, au nord comme au sud, qui disparaissent inexorablement. Martial Knaebel
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Lunana - A Yak in the Classroom (2020)
Pawo Choyning Dorji
Bhoutan
109′
Ugyen doit encore accomplir un an de service national et le ministère l’envoie à Lunana pour remplacer l’instituteur. Alors que le jeune homme rêve d’émigrer en Australie, le voici sur la route, puis les sentiers, pour rejoindre l’école la plus isolée du Bhoutan – et la plus isolée du monde, perchée à plus de 3400 mètres d’altitude. Bienvenue au pays du «Bonheur National Brut», où pourtant l’éducation ne va pas toujours de soi.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Le vent tourne (2018)
Bettina Oberli
Suisse
86′
Une ferme dans le Jura, loin de tout. C’est ici que Pauline et Alex ont réalisé leur rêve d’une vie en autarcie, en harmonie avec la nature. Leur projet est soudé par leur amour, leurs idéaux et leur travail. Le couple veut désormais franchir l’étape de l’indépendance totale et produire sa propre électricité. L’arrivée de Samuel, venu installer une éolienne, va profondément troubler Pauline et bouleverser son couple et ses valeurs. La réalisatrice Bettina Oberli s’est fait connaître avec des films comme « Vent du Nord », et avec « Les Mamies ne font pas dans la dentelle » elle a signé l’un des plus grands succès cinématographiques suisses des dernières décennies. Si chacun de ses films est très différent, il y a néanmoins un dénominateur commun dans son travail : la réalisatrice sonde avec justesse la nature humaine. « Le vent tourne », filmé dans les paysages impressionnants du Jura, évoque une histoire universelle sur la fragilité des rêves et sur les responsabilités, individuelles et collectives. Un film poignant, magistralement interprété, aux images fortes, qui ne laissera personne indifférent.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Dersu Uzala (1975)
Akira Kurosawa
Japon
136′
Une nuit de 1902, alors qu’il bivouaque avec quelques soldats lors d’une expédition dans la région de l’Oussouri, le capitaine russe Vladimir Arseniev, grand explorateur de l’Extrême-Orient, voit arriver un petit homme trapu, Dersou Ouzala, habile chasseur d’origine mongole et familier de la région. Les deux hommes sympathisent immédiatement et Dersou accepte de servir de guide à l’expédition bientôt soumise à de terribles obstacles tels que le froid, la fatigue et la faim. Cinq ans plus tard, les deux hommes se retrouvent pour un nouveau périple. «Dodeskaden (1970), le précédent film du réalisateur japonais, fut un échec commercial. Ostracisé par les producteurs, malade, suicidaire, Akira Kurosawa s’enferma dans un long silence qu’il ne rompit qu’après avoir accepté la proposition de tourner en Russie. Kurosawa, féru de culture russe, se souvint alors de sa lecture des mémoires de l’écrivain et explorateur Vladimir Arseniev (Derzu Uzala, 1907, Dans la contrée de l’Oussouri, 1921), par ailleurs très appréciés par Maxime Gorki. L’humanisme généreux de Kurosawa avait été frappé par les qualités morales qui faisaient du chasseur mongol un vieux sage, ainsi que par la très forte amitié qui soudait deux hommes a priori très différents. Ayant obtenu carte blanche de la part des producteurs, le cinéaste put tourner sur les lieux mêmes explorés par Arseniev et donner ainsi le souffle nécessaire à la beauté de son sujet.» (CNDP)
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Thuletuvalu (2014)
Matthias Von Gunten
Suisse
96′
THULETUVALU parle de destins communs. Ceux de deux populations, située chacune aux antipodes et pourtant toute deux également concernée et connectée par le réchauffement progressif de l'atmosphère de notre terre. Alors que Thulé, dans le nord du Groenland, fait face à l’inéluctable fonte des calottes glaciaires, Tuvalu, minuscule île-Etat polynésienne, est confrontée à l’élévation du niveau de la mer qui en résulte. Au nord, le film suit le quotidien d’une famille qui, dans le sillage de ses ancêtres, vit de la chasse. Par des températures polaires, ils s’aventurent sur la banquise avec leurs fourrures, leurs chiens et leurs traineaux pour subvenir à leurs besoins. Au sud, au milieu des récifs de coraux, une population insulaire se nourrit depuis des générations de poissons, de noix de coco et de la culture de légumes. Leurs habitudes sont pourtant sur le point d’être bouleversées… Entre espoir et colère, résignation et confiance, les habitants de ces deux coins reculés du monde sont forcés de repenser leur mode de vie traditionnel. De ces deux histoires, le film n’en raconte bientôt plus qu’une : celle préoccupante des conséquences du changement climatique qui nous affectent tous.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Ecuador (2012)
Jacques Sarasin
Équateur
75′
Dans un monde à sens unique, où les pays du nord exportent leur modèle économique et politique dans le monde entier, il existe un pays d’Amérique latine qui s’est engagé dans une réforme profonde de ces modèles et invente une nouvelle gouvernance, pragmatique et humaniste.Ce pays est l’Equateur.Rafael Correa, économiste réputé, venu à la politique comme on part en mission, en est devenu le Président en 2006.Il a transformé un pays aux structures archaïques en une démocratie participative, sociale, indépendante et écologique.Aux équatoriens, il a apporté l'espoir que les vieilles structures figées n'étaient pas une fatalité, que tous les citoyens avaient leur mot à dire et qu'il y aurait enfin quelqu'un pour les écouter. Ce film est fait pour tous, habitants des pays riches et en développement ; il ouvre des perspectives concrètes vers une nouvelle façon de vivre la globalisation. Il montre que d’autres projets politiques, écologiques et économiques sont possibles.Ce film n’est pas un film sur l’Equateur, mais sur un projet politique, sur une utopie devenue réalité. Il est porteur d’idées, de réflexions et de solutions sur les crises actuelles, et il propose un vrai débat autour de l’avenir de nos sociétés.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Ohne diese Welt (2017)
Nora Fingscheidt
Allemagne
115′
Argentine en 2016: dans une région reculée au Nord du pays vivent environ 700 Mennonites d'Allemagne comme au 18ème siècle. Ils parlent le vieil allemand et vivent de l'agriculture et de l'élevage bovin. Mais est-il vraiment possible de refuser le développement?
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Pepe Mujica - El presidente (2014)
Heidi Specogna
Allemagne
93′
Ancien combattant de la résistance élu président de l'Uruguay et donnant presque 90% de son salaire pour des projets sociaux : Pepe Mujica, l'une des personnalités les plus charismatiques d'Amérique du Sud, est devenu célèbre en tant que « président le plus pauvre du monde ». Lui qui a passé de nombreuses années en prison pour des raisons politiques, est toujours resté fidèle à ses idéaux. Son train de vie modeste - au lieu du Palais présidentiel, il habite une petite propriété rurale - et sa façon d'agir en dehors du système des conventions, sont le ciment de sa crédibilité auprès de toute la population de son pays. Pepe Mujica défend ses priorités avec humour, intelligence et passion. Son action politique pour une société plus juste rencontre une résonance et un soutien international grandissants. La cinéaste Heidi Specogna et son caméraman Rainer Hoffmann ont rencontré Pepe Mujica et son épouse Lucía Topolansky à de multiples reprises pour les accompagner avec la caméra. De ces moments de rencontres, un film-hommage est né pour brosser le portrait d'une personne extraordinaire qui, à près de 80 ans, a su garder tout son courage, sa contagieuse joie de vivre, son humanité et son espoir de voir des changements se réaliser. « Pepe Mujica - el presidente » est un film optimiste et émouvant, qui donne de la force.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Grain (2017)
Semih Kaplanoglu
Turquie
128′
Dans un avenir proche, les récoltes permettant de nourrir les populations de villes ultra-protégées dépendent de semences OGM produites par des conglomérats privés. Mais ces graines ont un dramatique problème de reproduction. Pour tenter de le résoudre le professeur Erol Erin veut retrouver le généticien Cemil Akman, dont la thèse avançait une explication à cette énigme et fut pourtant censurée par les autorités. Pour le rencontrer, Erin devra quitter la ville protectrice pour les Terres Mortes. Après avoir remonté le temps avec sa trilogie de Yusuf magistralement conclue avec Bal (Miel, 2010, Ours d’or à Berlin), Semih Kaplanoglu s’aventure cette fois-ci dans le futur. Et, même si nous sommes loin des films catastrophes à la sauce Hollywood, cet avenir n’a rien d’engageant. D’autant plus que Kaplanoglu ne s’éloigne que de très peu de ce que vivent déjà certaines parties du monde. Cela est d’ailleurs si «vrai» que les décors choisis par le réalisateur sont directement filmés de la réalité: la ville en ruine, c’est Detroit. La barrière électrique, c’est celle dont rêvent certains hommes politiques. Cependant, là où le matérialisme occidental cherche des solutions techniques face à la destruction de la planète, Kaplanoglu préfère explorer des voies plus philosophiques. Comme l’avait fait avant lui Andreï Tarkovsky avec son Stalker. Dans ce film aussi, deux hommes pénètrent dans un no man’s land pollué et supposé mortel pour l’homme. C’est cette recherche philosophique - certains diront même mystique en pensant au cinéaste russe - qui intéresse Semih Kaplanoglu, qui guidera ses choix esthétiques. Comme le noir et blanc qui imprime une beauté austère aux images, qui souligne aussi le vide de ces plans larges, déserts de dunes ou de béton. La particule humaine est ainsi un film d’aventure - car de l’action, il y a - où le progrès scientifique est confronté à une barrière techniquement infranchissable, essaie de nous dire Kaplanoglu qui semble chercher une clé dans la philosophie soufie. Une pensée et des images nous semblent alors familières : Nacer Khemir, avec son instituteur dans Les Baliseurs du désert, cherchait lui aussi une réponse parmi les dunes d’une terre hostile. Martial Knaebel
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Der Bär in mir (2019)
Roman Droux
Suisse
92′
Il y a 15 ans, le chercheur suisse David Bittner est tombé amoureux d'un ours sauvage en Alaska. Depuis lors, il n'a cessé de revenir dans ce lieu magique, apprenant à connaître les différentes personnalités de nombreux grizzlis. Le cinéaste bernois Roman Droux, lui aussi fasciné par les ours, a rencontré David Bittner en Alaska.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Fukushima - No Man's Zone (2012)
Toshi Fujiwara
Japon
105′
Fukushima. Un nom célèbre dans le monde entier après le 11 mars 2011, où la côte nord-est de l’île d’Honshu fut secouée par un séisme, puis submergée par un tsunami. C’est aussi la centrale nucléaire qui a subit des dommages équivalents à ceux de Tchernobyl. Quelques mois plus tard, le documentariste japonais Toshi Fujiwara s’est rendu sur place, dans la zone d’exclusion, la No Man’s Zone. Des rues couvertes de gravats, des bateaux échoués loin du rivage... et le silence. L’impact d’un tsunami est bien visible avec ses dégâts spectaculaires. Puis, plus rien. Ou plutôt un panorama champêtre avec un arbre en fleurs majestueux attestant de l’arrivée du printemps. Les suites les plus dramatiques du tsunami sont invisibles. Une voix neutre, où pointe pourtant une certaine émotion, nous en parle. Nous sommes dans la zone d’exclusion de la centrale nucléaire qui a cessé de fonctionner, lâchant dans l’atmosphère une énorme quantité de particules radioactives. Une zone interdite où nous rencontrons des gens qui essaient de sauver leur maison, ou qui simplement refusent de quitter leur foyer pour l’inconnu, organisé par un gouvernement dépassé par l’ampleur de la catastrophe, réagissant sans logique apparente, incapable d’informer correctement les populations, ballottées entre centres de réfugiés et hôtels, qui ne savent pas quand elles pourront retourner chez elles. Fujiwara ne dénonce pas, tel un Stalker - allusion pertinente d’un critique japonais au film de Tarkovski - il nous guide dans les recoins de cette zone interdite. No Man’s Zone nous propose et nous invite ainsi à une réflexion sur notre rapport à l’image et notre dépendance vis-à-vis d’elles.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
L'ours en moi (2019)
Roman Droux
Suisse
92′
Il y a 15 ans, le chercheur suisse David Bittner est tombé amoureux d'un ours sauvage en Alaska. Depuis lors, il n'a cessé de revenir dans ce lieu magique, apprenant à connaître les différentes personnalités de nombreux grizzlis. Le cinéaste bernois Roman Droux, lui aussi fasciné par les ours, a rencontré David Bittner en Alaska.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Hell (2011)
Tim Fehlbaum
Suisse
86′
Le soleil a tout consumé, la Terre est devenue un désert uniforme. Marie, Philipp et Leonie sont en route vers les montagnes dans l’espoir d’y trouver de l’eau. Ils ne sont cependant pas seuls. En chemin, ils recueillent Tom, un mécanicien qui se rend vite indispensable. Mais peut-on lui faire confiance ? Une lutte impitoyable pour la survie commence.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Transformance (2017)
Alan Smithee
Suisse
68′
Pour la première fois dans l’histoire humaine, nous sommes obligés de faire face à un regard sérieux sur l’avenir de la terre dans un contexte mondial. Nous avons besoin de nouveaux concepts d’énergie: la production, distribution et consommation d’énergie doivent être radicalement redéfinis et organisé. Dans tous ces défis se trouvent aussi des opportunités uniques dans ce processus de transformation. Comment abordons l’avenir? Quels concepts sont prometteurs? Où sommes-nous?
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Trans-Cutucu, retour à la forêt (2009)
Lisa Faessler
Équateur
92′
Deux énormes bulldozers jaunes creusent simultanément la terre rouge carmin alors que plusieurs chevaux se lèchent mutuellement leurs plaies dues aux lourdes charges qu’ils transportent. À quelques mètres de là se parque un car pour permettre à des touristes occidentaux de descendre. Ils souhaitent atteindre à pied les cabanes en bois au-dessus du chantier. Il s’agit de la construction de la route Trans-Cutucú Amazonía, qui traversera les terres quasiment vierges des Indiens. Elle servira à faciliter le transport du bois depuis les villages jusqu’à la capitale de la province Morona-Santiago. Dans Trans-Cutucú, la réalisatrice Lisa Faessler montre les rudes conditions de vie des indigènes Equatoriens, qui subissent une pression croissante de l’industrie. Un agriculteur cultivant la canne à sucre explique qu’il n’arrive plus à se débarrasser de sa récolte, car les marchands ne lui paient quasiment rien. Comme la plupart de ses camarades du village, il ne peut rien faire d’autre que s’attaquer à son propre espace de vie, la forêt tropicale, pour en vendre le bois à bon prix. Pour opérer un contraste aux images de la situation actuelle, la réalisatrice utilise des séquences en noir et blanc datant de 1986, dans lesquelles de vieux Indiens, tour à tour ivres et sobres, racontent des histoires sur la nature mystique. Ces anciens documents présentent aussi des actes rituels: la recherche de chutes d’eau sacrées ou le fait de boire un alcool fort particulièrement mauvais. Un documentaire subtil sur le profond fossé entre une tradition centenaire et le caractère irrémédiable de la modernisation.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.
Machines (2016)
Rahul Jain
Inde
71′
Cet univers est habité par une multitude de bruits, rempli de montagnes d’étoffes, composé de halles avec des machines gigantesques, de corridors pleins de nuages de vapeur. La caméra traverse un dédale de pièces et d’espaces. Partout des gens qui travaillent, les uns aux yeux vifs et concentrés, les autres fatigués et stoïques. Nous sommes dans une usine de textile dans l’État du Gujarat, en Inde. Il s’agit de surveiller les machines, de contrôler des couleurs et des produits chimiques, de préparer des rouleaux de tissu. Dans ces murs, peu de lumière du jour. Les horaires sont longs, on travaille jour et nuit. Le réalisateur Rahul Jain nous fait découvrir avec « Machines » un lieu qui est normalement caché aux yeux du public. Son film illustre le rythme intense de ce monde du travail qui détermine toute la vie des employés. Il montre l’exploitation quotidienne dans ce lieu de production de masse pour notre société mondialisée. Et il fait comprendre le prix élevé que paient les ouvriers pour les habits qui pendent dans nos armoires. Au Zurich Film Festival, « Machines » a remporté le Prix du meilleur film documentaire et au Sundance Film Festival, un Prix spécial pour l'excellence de la photographie lui a été décerné. Avec son écriture forte, ses images inoubliables et ses interviews soigneusement choisies avec certains ouvriers, Rahul Jain raconte une histoire d’inégalité, d’hommes et de machines.
Ajouté à la liste
Supprimé de la liste
La requête a échoué. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet et réessayer. Si cela ne vous aide pas, nous serons heureux de vous aider par e-mail à l'adresse support@filmingo.ch ou par téléphone au +41 56 430 12 30
Pour utiliser votre liste, prière de vous identifier ou, si vous n'avez pas encore de compte, d'en créer un.