Le monde des montagnes

Une sélection de films qui ont pour décor la montagne.

Ecuador (2012)
Jacques Sarasin
Équateur
76′
Dans un monde à sens unique, où les pays du nord exportent leur modèle économique et politique dans le monde entier, il existe un pays d’Amérique latine qui s’est engagé dans une réforme profonde de ces modèles et invente une nouvelle gouvernance, pragmatique et humaniste.Ce pays est l’Equateur.Rafael Correa, économiste réputé, venu à la politique comme on part en mission, en est devenu le Président en 2006.Il a transformé un pays aux structures archaïques en une démocratie participative, sociale, indépendante et écologique.Aux équatoriens, il a apporté l'espoir que les vieilles structures figées n'étaient pas une fatalité, que tous les citoyens avaient leur mot à dire et qu'il y aurait enfin quelqu'un pour les écouter. Ce film est fait pour tous, habitants des pays riches et en développement ; il ouvre des perspectives concrètes vers une nouvelle façon de vivre la globalisation. Il montre que d’autres projets politiques, écologiques et économiques sont possibles.Ce film n’est pas un film sur l’Equateur, mais sur un projet politique, sur une utopie devenue réalité. Il est porteur d’idées, de réflexions et de solutions sur les crises actuelles, et il propose un vrai débat autour de l’avenir de nos sociétés.
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Centaure (2017)
Aktan Abdykalykow - Arym Kubat
Kirghizistan
89′
Projectionniste dans un village des environs de Bichkek, la capitale du Kirghizistan, Centaur tente de s’opposer à ce qu’il estime être une perte des valeurs morales engendrée par le développement d’une société d’économie libérale. Aktan Arym Kubat propose encore une fois, après Le voleur de lumière, une émouvante élégie, hommage à une culture confrontée à une mutation paraissant irréversible. Centaur vit avec sa jeune femme sourde et muette et leur fils dans un village des en‑virons de Bichkek, la capitale du Kirghizistan. A Nurberdi, son fils, il raconte les légendes du temps passé, où les chevaux et les hommes ne faisaient qu’un, les premiers donnant des ailes aux seconds. Ailleurs dans le village, un mystérieux voleur s’introduit dans les écuries, y volant des chevaux, justement, pour leur rendre leur liberté. Ce geste va au-delà de la compréhension de Karabay, le riche parvenu du coin, pour qui le cheval n’a plus d’autre valeur que marchande... Qu’on ne s’y trompe pas, l’intrigue de Centaur ne tourne pas autour d’une simple opposition entre tradition, forcément bonne, et modernité, forcément mauvaise. Le propos de Arym Kubat est plus subtil, comme le sont sa mise en scène et les parcours de ses protagonistes. Centaur est lui-même projectionniste, il n’est pas fermé à la technique apportée par le progrès, sa femme est russe et Karabay, le nouveau riche, n’est pas insensible au discours de son frère de sang. Le film doit plutôt être pris comme un instantané poétique, évitant les clichés exotiques, traçant le portrait d’une société en pleine mutation, subissant des influences multiples dans une région du monde secouée par la guerre - en Afghanistan tout proche - où un Islam rigoriste tente de s’imposer. Le sérieux du propos n’empêche pourtant pas l’humour de s’immiscer dans le récit, lui donnant une légèreté bienvenue. En fait, Centaur, tourné au Kirghizistan, narrant une histoire caractéristique de la culture et de la situation politique kirghizes, développe une intrigue à la portée universelle menée de main de maître par un réalisateur qui s’impose aussi - encore une fois - comme un acteur de talent. Martial Knaebel
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Le voleur de lumière (2010)
Aktan Abdykalykow - Arym Kubat
Kirghizistan
80′
Svet-Ake, c'est d'abord une belle fable, qui nous émeut avec ce personnage attachant qu'est ce «Monsieur Lumière», sorte de Robin des plaines kirghizes. Une belle fable, parce qu'elle est simple et met en scène des personnages emblématiques, parce qu'elle nous parle de morale, presque à chaque séquence. Il y a, bien sûr, le héros, le «voleur» de lumière, qui estime que celle-ci devrait être à la portée de tous, même des plus pauvres. Il y a aussi Esen, le maire du village qui s'arcboute à défendre sa communauté contre les appétits des nouveaux riches venus de la ville. En face d'eux, on trouve ceux qu'on pour-rait définir comme les tenants de la «marche vers le progrès», entendez par là vers le libéralisme économique où ceux qui ne peuvent, ou ne veulent, payer sont laissés de côté, voire bastonnés. Beksat, le candidat nouveau riche est de ces partisans du progrès, arrivant vertueux et la main sur le coeur, mais escorté d'assistants qui ressemblent plus à des mafiosi qu'à autre chose. Mansur, un ami d'enfance de Svet-Ake, cousin de Beksat, est nommé maire, à la mort d'Esen, alors que ses qualités sont plus spor-tives, c'est un cavalier émérite, que politiques. Sa naïveté serviront les desseins de son cousin. Ainsi, Aktan Arym Kubat nous brosse, en quelques traits, le paysage d'une communauté qui pourrait bien être le Kirghizistan. Le réalisateur a su, en effet, exprimer en quelques plans épurés la réalité des campagnes de là-bas, donnant aux personnages une existence véritable qui permet aux spectateurs d'avoir une idée de la vie au Kirghizstan aujourd'hui. Cependant, on aurait tort de limiter le propos du film au seul Kirghizistan. Ne parle-t-il pas aussi d'énergie renouvelable, débat qui occupe aussi nos sociétés occidentales? Une petite perle cinématographique. Martial Knaebel
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White Sun (2016)
Deepak Rauniyar
Nepal
89′
Raconter le Népal aujourd’hui, avec toutes ses contradictions et les défis que le pays doit relever. Cependant, le raconter de façon à ce que ceux qui ne connaissent pas le pays puissent saisir la complexité de la situation sans que ce soit un pensum mais un film aisé à suivre, avec son lot de surprises et de suspens. C’est la gageure qu’a osée et réussie le jeune réalisateur Deepak Rauniyar, associant avec finesse grande et petite histoire. Chandra retourne dans son village natal après dix ans de guerre dans les rangs de la guérilla maoïste. Il doit participer aux obsèques de son père, fervent royaliste comme l’est son frère Surja. Selon la tradition, strictement observée dans le village, seuls les hommes peuvent porter la dépouille jusqu’au lieu de crémation, au bord de la rivière. Mais le village n’est plus habité que de vieillards et le chemin est escarpé. La tâche incombera donc aux deux frères dont l’antagonisme éclatera violemment en cours de route. Chandra devra alors chercher de l’aide dans les villages voisins. Ce n’est que récemment que le Népal jouit d’une paix fragile. Le terrible séisme qui frappa le pays en 2015 obligea les différentes composantes politiques à s’entendre et à travailler encore une fois à l’élaboration d’une constitution qui soit acceptée par tous. Pour autant, les antagonismes n’ont pas disparu et les disparités sociales perdurent. Et c’est ce que nous montre Deepak Rauniyar dans cette fiction à l’action limpide, sans aucun temps mort. On peut louer le montage, suffisamment rythmé pour accrocher le spectateur. Les acteurs, quasiment tous non professionnels, habitent leur personnage avec un talent fou, que ce soit les gosses Pooja et Badri, à la recherche d’un père (sans lui, pas de papier, donc pas d’école), ou la jeune mère Durga bravant le sexisme obtus et fermé de la société traditionnelle. White Sun est ainsi une formidable allégorie, relatant avec simplicité, et subtilité, la situation actuelle au Népal, réalisée sans aucun didactisme, ni aucune lourdeur. Constat lucide, qu’on pourrait croire pessimiste. On est d’autant plus surpris par une chute inattendue à l’opposé, porteuse d’espoir. À l’image de cette dépouille, le pays est à une croisée où tout est encore possible. Une bien belle histoire.
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Heavenly Nomadic (2015)
Mirlan Abdykalykow
Kirghizistan
81′
Une histoire paisible, au milieu du décor sublime d’une vallée encore sauvage. Une famille qui perpétue des traditions et un mode de vie centenaire, mais consciente de leur fragilité. Cette sérénité n’est qu’apparente, les drames et les tensions affleurent. Premier film, Nomades célestes nous fait pénétrer simplement dans un monde en voie de disparition. La famille de la vallée perdue Trois générations d’une même famille vivent dans une yourte plutôt spacieuse au milieu d’une vallée herbeuse entourée de sommets enneigés. Shaiyr, veuve encore jeune et cavalière chevronnée, s’occupe du troupeau de chevaux, entourée des parents de son mari, mort noyé alors qu’il essayait de sauver un poulain, et de sa petite fille Umsunai. Son fils aîné, Ulan, étudie l’architecture à la ville et ne revient que pour les vacances. Une station météo se trouve également dans le voisinage, occupée par Ermek, célibataire dans la quarantaine. La grand-mère, Karachach, s’en méfie depuis qu’il montre un goût prononcé pour le lait de jument que trait Shaiyr. C’est que la veuve est toujours attirante et Ermek lui-même ne la laisse pas indifférente. Les journées s’écoulent dans ce vaste décor magnifiquement peint par Talant Akynbekov dont les cadres larges rendent bien le côté imposant. La caméra à hauteur d’homme souligne la symbiose des personnages avec le paysage, ils ne sont pas petits, ils sont. Peu de mots sont prononcés, mais les regards échangés en disent plus que de longs dialogues. Ce sont d’ailleurs eux qui expriment les tensions qui traversent le groupe, car tensions il y a - entre Shaiyr et sa belle-mère, entre la première et Ermek, mais pas pour les mêmes raisons. Par-dessus tout, la tension créée par la menace pesant sur un monde appelé inéluctablement à disparaître et qui se concrétise avec l’arrivée d’un bulldozer vorace balafrant le sol. Et cette fois, l’homme est minuscule et sans défense. Il n’y a pas de nostalgie dans Nomades célestes, juste une observation chaleureuse et empathique de la fin d’un mode de vie. Avec son premier film, Mirlan Abdykalikov nous offre une ode poétique qui subjugue par la beauté de ses images et la simplicité des émotions qui s’y expriment.
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Le poulet noir (2015)
Min Bahadur Bham
Nepal
90′
En 2001, à Muru, une circonscription au nord-ouest du Népal, un cessez-le-feu interrompt temporairement la guerre civile et permet aux habitants d’un petit village népalais, enfin soulagés, de respirer. Prakash et Kiran, deux garçonnets de castes différentes, se lient d’amitié en cherchant une poule disparue dont ils espèrent vendre les œufs.
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Lamb (2015)
Yared Zeleke
Ethiopie
94′
Pour échapper à la sécheresse, le père d’Ephraïm décide de chercher du travail à la ville. Il confie alors son fils à un cousin éloigné, habitant une zone épargnée par le désastre. Pour le jeune garçon, une nouvelle vie commence qu’il n’aime pas et il fera tout pour repartir dans sa région natale. Premier film de Yared Zeleke, Lamb nous fait découvrir la vie des cam-pagnes éthiopiennes au travers du regard d’un enfant. Ephraïm et son père pleurent la mère qui vient de mourir, une parmi les milliers de victimes de la sécheresse. Chuni, le mouton du gamin reçoit ses confidences et, pour lui, Ephraïm va jusqu’à voler quelques épis de maïs. Le père, à bout de ressources, décide de chercher du travail à la ville. En chemin, il confie son fils à la famille de Solomon, un cousin éloigné, en attendant son retour. Ephraïm a du mal à s’intégrer dans cette nouvelle famille où il semble ne rien faire correctement: les travaux des hommes (les champs) ne l’attirent pas, alors qu’il montre un talent certain pour la cuisine, ce qui choque Salomon. Pour cou-ronner le tout, ce dernier veut sacrifier Chuni, le mouton, pour les prochaines fêtes. Ephraïm décide alors de trouver un moyen de s’enfuir avec Chuni son seul ami.Yared Zeleke et sa caméra adoptent le point de vue du jeune héros. Le jeune réalisateur avoue d’ailleurs volontiers que son premier film, par bien des aspects, a des côtés autobiographiques. Cependant, les ambitions de Zeleke vont bien au-delà: les rencontres et les aventures d’Ephraïm lui offrent l’occasion de traiter des défis et des espoirs auxquels est confronté l’Ethiopie. On ne peut alors s’empêcher de penser à La moisson des trois mille ans, le chef d’oeuvre de Haile Gerima, qui se déroulait lui aussi dans les mêmes décors majestueux. Les points de comparaison possibles sont en effet assez nombreux, bien que les époques ne soient plus les mêmes. Zeleke a ainsi changé le discours révolution-naire par des arguments liés à aujourd’hui: combattre la sécheresse comme première étape d’un progrès social. C’est quelques fois simplement exprimé, puisque c’est le gamin qui parle ou à qui on parle, et cette fausse naïveté donne une certaine légèreté au récit dont la leçon est encore une fois que la femme reste l’avenir de l’homme. Martial Knaebel
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Valley of Saints (2012)
Musa Syeed
Inde
82′
Dans les contreforts de l'Himalaya, au Cachemire indien, s'étend le lac idyllique de Dal, un lieu plein de mythes où vit le jeune batelier Gulzar avec son vieil oncle, dans un maison sur pilotis. Il gagne sa vie en emmenant des touristes sur son bateau pour des promenades sur le lac. En raison de l'état de guerre qui persiste, mais aussi de la misère, il décide de partir pour New Dehli avec son meilleur ami Afzal. Mais ce plan devra être repoussé en raison d'une interdiction totale de quitter le territoire. Il rencontre alors une jeune scientifique, Asifa qu'il aidera dans son étude écologique du lac. Il tombera amoureux de la jeune fille qui, de son côté, essaie de le sensibiliser à l'extrême pollution subie par le lac. Celle-ci va aussi le pousser à réfléchir à sa décision de quitter son pays natal pour la capitale. Question qu'il se pose d'autant plus qu'il n'a pas le courage d'annoncer à son vieil oncle qu'il va le quitter et que celui-ci devra se débrouiller tout seul.Si les documentaires écologiques sont nombreux en Inde. Les fictions traitant de ce thème sont bien plus rares. C'est qui fait déjà l'intérêt du film de Musa Syeed, avec en plus un angle d'attaque adopté qui présente un intérêt certain, spécifique qu'il est à l'Inde: comment certaines traditions millénaires peuvent arriver à "tuer" un lieu du fait de la surpopulation. Car le lac de Dal se meurt. On voit donc se lier la guerre latente qui règne au Cachemire, la pauvreté qui pousse à l'immigration et, ce qui semble moins toucher les populations, mais n'est pas moins grave: la pollution qui devient un danger presque aussi grand que la guerre. La mise en scène est modeste dans ses prétentions, elle n'en est pas moins complexe par la richesse des personnages, la profondeur des dilemmes auxquels ils sont confrontés, enfin par leur humanité. A tout cela s'ajoutent les images superbes d'un décor majestueux.
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Highway (2012)
Deepak Rauniyar
Nepal
72′
Un habitant de Katmandou et son épouse ont essayé sans succès d'avoir un enfant. L'homme se rend dans les montagnes de l'Est du Népal pour demander l'aide d'un miraculeux guérisseur. Celui-ci lui vend en effet une potion magique, mais dit à l'homme qu'il doit retourner voir sa femme dans les trente-six heures pour que le médicament fasse effet. Le bus qui serpente dans les rues étroites, les collines et les vallées du Népal est bondé de gens qui ont tous d'urgence besoin d'être ailleurs - pour retrouver une personne rencontrée sur Internet, pour apporter de l'argent pour des médicaments ou pour aller rendre visite à des parents. Mais les voyageurs sont obligés de s'arrêter encore et encore à cause des grèves générales, des embouteillages, des pannes et des villageois en colère. Certains de ces obstacles sont surmontés par les passagers eux-mêmes, qui apprennent à se connaître pendant le voyage - ils se déguisent même en fête de mariage pour pouvoir continuer à avancer. Entre temps, à la maison, tout a changé... Le premier long métrage de Deepak Rauniyar est un road movie plein de surprises et de passion; c'est aussi une représentation engagée de la vie contemporaine au Népal.
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