Les plus regardés récemment

2.
Virgin Mountain (2015)
Dagur Kari
Islande
92′
En Islande, Fúsi est un colosse timide de 43 ans qui vit toujours chez sa mère. Il partage sa vie monotone entre son travail de bagagiste à l'aéroport et ses jeux d'adolescent. À la sortie d'un cours de danse country auquel il n’a pas osé participer, il rencontre Sjöfn, une femme complexe et perturbée, qui va lui faire changer ses habitudes et le faire évoluer vers l'âge adulte.
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4.
Les rivières (2019)
Mai Hua
France
97′
En 2013, avec sa mère et ses deux enfants, Mai Hua ramène sa grand-mère mourante du Vietnam en France. Alors que cette dernière renaît de manière miraculeuse, un passé non résolu refait surface : Mai devient l’héritière de cette mémoire familiale complexe et douloureuse qu’elle ne veut pas transmettre à sa fille.
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6.
Ondine (2020)
Christian Petzold
Allemagne
89′
L’eau est son élément. Historienne et experte en urbanisme, Ondine habite à Berlin. Sa vie est un long fleuve tranquille jusqu’au jour où son copain la quitte sans crier gare. L’amour d’Ondine étant trahi, elle doit, selon une vieille légende, tuer l’homme infidèle et retourner à l’eau d’où elle était sortie jadis. Mais Ondine ne veut rien de tout cela, elle ne veut pas s’en aller. Elle rencontre Christoph, plongeur, qui travaille dans le mystérieux monde subaquatique d’un lac. Ils tombent amoureux – mais Christoph a comme un pressentiment : un secret entoure Ondine… La légende d’Ondine a inspiré les artistes depuis toujours, parmi eux Friedrich de la Motte-Fouqué, Piotr Tchaïkovski ou Ingeborg Bachmann. Avec un doigté poétique certain, le réalisateur Christian Petzold adapte le récit au cinéma. Son film « Ondine » est une nouvelle interprétation fascinante et contemporaine du mythe de la mystérieuse femme aquatique. Comme dans son dernier film « Transit », Paula Beer (« Frantz », « Bad Banks ») et Franz Rogowski (« Happy End ») interprètent les premiers rôles avec brio. Un conte de fées enchanteur et moderne dans un monde désenchanté, du cinéma onirique avec des images pleines de magie.
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7.
Nuestras madres (2019)
César Díaz
Guatemala
76′
Ernesto est anthropologue auprès d’une fondation privée médico-légale: il donne un nom à des squelettes déterrés, pour les remettre à des familles en deuil. Il est des films qui arrivent à point. Nuestras Madres est de ceux-là, qui nous remet en mémoire le drame immense qu’a vécu le Guatemala lors d’une guerre civile meurtrière surtout pour les populations indigènes et qui a duré 30 ans. Le Soir écrivait: «Un bouleversant travail de mémoire.»
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8.
Medianeras (2011)
Gustavo Taretto
Argentine
90′
Martin et Mariana vivent tous les deux à Buenos Aires, dans la solitude. Lui, concepteur de sites Internet travaille essentiellement chez lui et cela tombe bien car il est plutôt agoraphobe. Elle, architecte, peine à trouver un emploi et décore des vitrines en attendant. Les deux ont en commun d’essayer de se remettre d’une rupture amoureuse et, même s’ils ne se connaissent pas, d’habiter la même rue de la capitale argentine où ils se croisent, lui avec le petit chien abandonné par son ex, elle les bras encombrés de ses mannequins. Comédie romantique dont le personnage de Martin semble sortir tout droit d’un film de Woody Allen, et dont le ton léger et souvent humoristique n’empêche pas, au contraire, une réflexion profonde, et étonnante par sa rigueur, sur la vie et l’architecture urbaine. *************** Une comédie urbaine Cela aurait pu être une bluette, comme Hollywood nous en abreuve si souvent, dont l’issue heureuse est attendue, sur la rencontre de deux êtres perdus dans une grande ville. Medianeras est bien plus que cela. Il y a d’abord ce monologue, qui ouvre le film, décrivant la ville portègne dans un style à la fois poétique, sociologique, urbanistique. La pertinence des idées que ce monologue surprenant développe lui donne une force extraordinaire et transforme totalement le ton de cette comédie romantique. Une fois les deux personnages présentés, dont on a compris tout de suite qu’ils finiront par se rencontrer et s’aimer à coup sûr, on peut s’attacher à suivre leurs pérégrinations en parallèle dans la jungle urbaine de Buenos Aires. Et c’est là que nous allons de surprises en surprises car le jeune réalisateur Gustavo Taretto développe son récit avec une imagination foisonnante, imprévisible, qui nous fait découvrir ses personnages et une ville comme rarement un cinéaste l’aura fait. Le ton reste léger tout au long du film, avec des scènes du plus haut comique ( Mariana obligeant un soupirant à grimper 20 étages car elle a peur de l’ascenseur). Il faut souligner ici les prestations époustouflantes des deux acteurs, Pilar López de Ayala ( Mariana) et Javier Drolas. La première campe une Mariana émouvante et drôlatique, lui un Martin « geek » dépressif et paumé. Pourtant, les sujets à réflexion ne sont pas éludés, que ce soit la solitude, le désarroi de la jeunesse ou l’urbanisation comme reflet d’une société. Ils sont aussi traités avec la même précision que la description urbanistique de Buenos Aires de l’introduction. Le passage du réalisateur par la publicité lui a aussi appris l’importance du rythme dans le déroulement d’une histoire, pour que celleci garde sa fraîcheur jusqu’au final attendu. Il s’ajoute à cette comédie si argentine une dimension universelle car cette histoire pourrait se déplacer dans bien des mégalopoles de la planète avec leurs avenues, leur gratteciel rutilants de verre avoisinant des bâtisses délabrées, leur foules anonymes stressées où l’on se côtoie sans jamais se rencontrer. Comédie urbaine, Medianeras (qui désigne les murs ou les maisons mitoyennes) est sans conteste aussi, et surtout, une superbe réflexion sur le monde urbain à l’ère du virtuel. Martial Knaebel ************ «MEDIANERAS était un court métrage qui remporta 40 prix dans le monde entier - un court métrage qui recelait en lui un long métrage. Notre objectif était de mettre au jour le long métrage. Dans le film EL SOL DEL MEMBRILLO (LE SONGE DE LA LUMIERE), Víctor Erice médite entre autres sur l’obsession d’Antonio López de peindre l’arbre qu’il avait planté et qu’il voyait grandir dans son jardin. L’arbre change au fil du temps, avec les saisons et spécialement en fonction de la luminosité. MEDIANERAS est mon arbre. Je l’ai planté il y a plus de quatre ans et je l’ai regardé grandir depuis. Pour reprendre l’analogie avec la peinture, le court métrage révèle le geste du coup de pinceau, la palette de l’artiste, le tronc qui le maintient en place, les branches principales et la couleur de ses feuilles. Maintenant, avec le long métrage, vient le moment d’entrer dans le détail, d’explorer la profondeur et les nuances, les ambiguïtés et les contradictions. L’histoire change exactement de la même façon que la ville qui lui sert de scénario : Buenos Aires. Certaines des scènes se fanent tandis que d’autres fleurissent.» (Gustavo Taretto)
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12.
Vers la lumière (2017)
Naomi Kawase
Japon
101′
Avec passion, Misako écrit des adaptations radiophoniques de films de cinéma pour des personnes malvoyantes. Lors d’une projection test, elle rencontre le photographe Nakamori qui est en train de perdre progressivement la vue. Les deux ont une dispute, lui trouvant son travail trop subjectif ; elle heurtée par son franc-parler brutal. Mais rapidement, leur répulsion se transforme en attraction. Misako voit dans les photos de Nakamori un lien étrange avec son passé. Ensemble, ils découvrent un monde rempli d’une lumière jusqu’ici invisible aux yeux de Misako. La réalisatrice japonaise Naomi Kawase signe avec « Vers la lumière » une histoire d’amour aux images fortes, un véritable hommage à la force du cinéma. Comme dans ses films précédents, dont « An – Les délices de Tokyo », elle use de son grand talent qui consiste à montrer à l’écran les facettes des relations humaines avec sensibilité et pertinence. « Vers la lumière » est une subtile oeuvre d’art cinématographique japonaise qui raconte une histoire universelle, touchant tous les coeurs : un film grandiose plein de tendresse et de sensualité.
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All-time favorites

2.
The Charmer (2017)
Milad Alami
Danemark
102′
Esmail, jeune et charmant iranien vit au Danemark où il travaille comme déménageur. Pourtant, le soir venu, il fréquente les lieux huppés de la ville pour séduire des femmes, espérant ainsi se marier et obtenir un permis de séjour. Lorsqu’il rencontre Sara, tout bascule. Sur le point d’arriver à ses fins, il est traqué par un homme mystérieux…
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4.
Les Misérables (2019)
Ladj Ly
France
104′
Stéphane, tout juste arrivé de Cherbourg, intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers, Chris et Gwada, deux « bacqueux » d’expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes. Le réalisateur Ladj Ly nous emmène dans le creuset bouillonnant de vie de la ville de Montfermeil près de Paris où il a grandi lui-même. Un lieu bruyant, coloré, sauvage et brut. C’est ici que Victor Hugo a situé en 1862 son roman « Les Misérables ». Pour survivre ici, il faut maîtriser les règles de la rue. Ladj Ly les maîtrise, on le sent dès la première scène de son film. Au Festival de Cannes, il a remporté le Prix du Jury ; la France l’a sélectionné pour concourir aux Oscars 2020. « Les Misérables » est l’un des films français les plus forts depuis « La Haine » : un thriller qui vibre de haute-tension et d’urgence – authentique, poignant, marquant.
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It Must Be Heaven (2019)
Elia Suleiman
Palestine
102′
Elia Suleiman vit à Nazareth, seul dans une grande maison. Son voisin s’occupe avec dévotion de son citronnier. Même s’il le fait sans qu’on le lui ait demandé, et qu’en plus il empoche les citrons. Mais le réalisateur va de toute façon partir à l’étranger pour la promotion de son nouveau projet de film… que nous sommes justement en train de regarder. Il va à Paris et New York, visite ces mégapoles étrangères et observe avec attention ce qui s’y passe. Mais le fait est là: son origine le suit comme une ombre à chaque pas qu’il fait. Dix ans après son dernier film, le réalisateur palestinien Elia Suleiman a présenté son nouvel opus en compétition du Festival de Cannes où il a reçu une Mention spéciale. Cette fois, il dirige son regard politique par-delà les frontières de son pays d’origine – pour comprendre, comme il le dit dans ses interviews, que le monde est en fait un «microcosme de la Palestine». Partout l’État policier gagne du terrain, partout l’absurde gagne en force. Ainsi, Suleiman se transforme en observateur muet et étonné. La force comique de ce film émane de cette source. Ce n’est pas pour rien que le réalisateur palestinien est souvent comparé à Buster Keaton et Jacques Tati. Une comédie politique sur l’identité, la nationalité et la patrie qui combine divertissement, intelligence et poésie.
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6.
You will die at 20 (2019)
Amjad Abu Alala
Soudan
102′
Lorsque ses parents apportent leur bébé au cheikh du village pour qu’il soit béni, c’est le choc. Un chaman lui promet la mort à 20 ans. Il a beau n’en être qu’à son premier film, le jeune soudanais Amjad Abu Alala livre, avec ce récit de malédiction, une œuvre étonnante de maîtrise aussi bien au niveau de l’image que du point de vue de la mise en scène.
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